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 Wywar ↣ I can take so much until I have enough.


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"I'm over here doing what I like" - Ivy Club
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Dim 24 Jan - 20:27


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Une main sur le volant, une autre sur le levier de vitesse, je m’amuse à bouger les doigts au rythme de la musique. A l’extérieur, c’est le chaos. Les voitures se suivent sans vraiment faire attention et très vite, la situation dégénère. Plusieurs voitures manquent de se rentrer dedans et je soupire à la simple idée pouvoir de faire partie de l’une d’entre elle. J’ai beau ne pas être matérialiste comme garçon, je dois bien avouer tenir à ma voiture. Derrière moi, Sofia s’impatiente. Sans vraiment prévenir, elle s’agrippe à mon siège pour finalement ramener son visage près de mes oreilles. « Tu peux pas nous déposer ? T’auras qu’à te garer un peu plus loin… » Sans vraiment quitter la route des yeux, je fronce les sourcils en direction du rétroviseur, seul surface me permettant de voir ma petite sœur qui sourit, toute fière de sa connerie. Je veux bien jouer les chauffeurs mais il est hors de question que je sois celui qui soit obligé de se taper le métro. Métro que j’aurais surement pris si Sofia et Salma n’étaient pas aussi chochottes. Surtout que vu notre couleur de peau, on aurait pas de mal à se fondre dans la masse... « Non, on va se garer directement sur Williamsburg et prendre le métro. » A côté de moi, Salma grogne quelque chose, suivie de très près par Sofia qui s’indigne. Le métro ? Très peu pour elles. Mes sœurs sont trop bien trop nunuches et craintives pour ne serait que poser un pied dans les souterrains New-Yorkais. Et encore plus s’il s’agit des souterrains faisant parti de l’ile de Brooklyn ! Car contrairement aux nombreux hipsters de Williamsburg et aux nouveaux riches du nord de Brooklyn, Sofia et Salma n’ont jamais été du genre à aimer Brooklyn. Faut dire qu’on est bien loin de Manhattan et de ces boutiques hors de prix ! « Oh aller fait pas trop chieur ! » Je grimace. Moi un chieur ? Non mais je rêve ! A croire qu’elles oublient quel jour on est ! C’est mon anniversaire aujourd’hui, pas le leur. S’il y en a un qui doit faire son chieur c’est bien moi !  Enervé, je finis par piller en plein centre de Brooklyn. Derrière moi, les voitures se mettent à couiner, allant jusqu’à m’insulter moi et ma voiture de luxe - Voiture de luxe qui les emmerde ceci dit en passant. « Aller, descendez, je me débrouille. »  Je grogne plus que je ne parle mais ça, mes sœurs ne semblent pas vraiment s’en préoccuper. Le sourire aux lèvres, elles m’embrassent chacune leur tour et filent bien vite de la voiture, prenant bien soin de me saluer armée de leurs plus beaux sourire. Enervé mais quelque peu amusé, je soupire avant de finalement reprendre la route. Arrivé en retard le jour de son anniversaire, si c’est pas la classe ça !

Une heure. Il m’a fallut près d’une heure pour arriver jusqu’ici. Frigorifié, je fais de mon mieux pour sortir ma carte d’identité. Face à moi, le videur sourit et finit par s’écarter. C’est la première fois de ma vie que je fais de l’infidélité à mon club préféré mais faut bien avouer que c’est pour la bonne cause. Une fois dans le club, j’essaie tant bien que mal de repérer mon groupe d’amis. Très vite, je les repère. Extravagantes et bruyantes, mes amies s’amusent à faire virevolter le pan de leurs robes hors de prix, prenant bien soin de faire remarquer à mes amis sans « e » qu’ils ne sont pas les seuls à pouvoir faire à dilapider l’argent de leurs parents. « Bah alors, tu étais où ? ça fait dix-ans qu’on t’attend ! » Hurle un de mes amis avant de finalement faire passer un bras par dessus mes épaules. Avec un sourire amusé, je lui dis que je l’emmerde et finis par me laisser diriger. Au milieu de mes amis, je fais de mon mieux pour paraitre le plus à l’aise possible. Quelque chose me dérange mais j’avoue ne pas trop savoir quoi. Très vite, je fais le tour de mes amis, prenant bien soin de passer le plus clair de mon temps avec Jill qui ne se gêne pas pour me faire remarquer à quel point je suis vieux et à quel point j’ai changé physiquement. Elle me demande où sont passés les caméras de l’émission que je suis entrain de tourner et je lui réponds qu’elles ne vont pas tarder. Elle éclate de rire comme ravie et finit par me quitter, se précipitant bien vite vers les toilettes du club qu'ils deviendront bien assez tôt sa petite loge personnelle. Avec un sourire, je la regarde s’éloigner. Elle est tellement jolie que j’en viens presque à regretter notre petite amourette. Si seulement je n’étais pas si difficile. A croire que je suis incapable de ne serait-ce que tomber amoureux ! Piqué à vif, je tourne les yeux vers le club, jetant un coup d’œil au reste des invités. Très vite, mon regard se pose sur Wyatt qui, pour pas changer, s’est donné un mal de chien pour s’éloigner un maximum du reste de la populace. Faut dire que lui et mes potes ne sont pas les meilleurs amis du monde. Pas facile de s’intégrer dans une bande de fils de riches quand on n’a pas le compte en banque du fils à Rothschild… Avec un sourire triste, je me dirige vers lui, me laissant très vite tomber contre lui. « Bah alors Wywy, tu fais bandes à part ? » je force un peu plus sur mon sourire en laissant ma main s’écraser sur son genou. Je sais qu’il n’est pas à l’aise au milieu de mes potes mais j’aimerais qu’il fasse un effort, ne serait-ce que pour ce soir. J’ai, après tout, choisi ce lieu pour lui. Le seul lieu où il ne sera pas obligé de dépenser des dizaines de millier de dollars. « Tu m’en veux parce que je suis en retard ? » Je penche la tête vers lui, cherchant à le faire sourire ne serait-ce qu’un peu. Je déteste le voir faire la gueule. Il est surement le plus beau mec que je connaisse et je m’en voudrais d’être celui qui lui fera perdre ce sourire que j’aime tant. Un sourire qui me suit depuis mon plus jeune âge, un sourire qui, je suis sûr, me suivra encore bien longtemps.

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(#) Mar 26 Jan - 20:10


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Vous est-il déjà arrivé de faire quelque chose que vous n’aimiez pas pour quelqu’un que vous aimez ? C’est exactement ce que je faisais ce soir. Devant le miroir en train de me coiffer, je ne pus retenir un soupir. Qu’est-ce que j’allais foutre là-bas ? Me demandais-je tentant de dompter quelques mèches rebelles. Une fois le côté capillaire réglé, je rangeais mon peigne et regagnais ma chambre sans motivation. Je retins un soupire cette fois et ouvrais ma penderie. Rapidement, je récupérais une chemise que je boutonnais à la va vite et enfilais un jeans noir. Je rangeais mon portefeuille dans ma poche arrière et tentait de coller un sourire sur mon visage. Après tout, je devais reconnaitre l’effort qu’il avait fait. C’était pas super loin de chez moi, et c’était un endroit a peu près normal. On allait pas se retrouver dans un endroit où j’aurais des boutons rien que d’y penser.  C’était déjà ça, me serinais-je en quittant mon appartement. Je grimpais dans ma bagnole et prenait la direction de la boite.
Je retins un bâillement, j’avais été d’astreinte et tous les gosses de la pédiatrie s’étaient passé le mot pour avoir besoin de kiné respiratoire. Entre deux bronchiolites et trois oxygénodépendants ma journée avait été intense. Probablement pas autant que pour les pauvres gamins que j’avais stimulé pendant 45 minutes chacun plusieurs fois dans la journée, mais tout de même. J’avais dû réviser pour mes examens arrivant entre deux consultations. Bien sûr, j’avais dû également me taper tous les vieux qui voulaient soudainement se mettre à marcher de l’autre côté de l’hôpital. J’avais donc dû écouter la vie de Lucette 96 ans, pendant 2 heures. Oui, deux heures. Où elle m’avait tout raconté. De son mari partit à la guerre, à ses fausses couches, et son amant qui avait fini par partir avec la voisine une fois qu’elle eut vieillit. C’était pénible, encore plus à présent que j’avais passé du temps en pédiatrie. Il était difficile de voir les enfants malades, et de leur faire faire les exercices afin de les dégager au niveau respiratoire. Toutefois, je devais avouer me sentir changer d’allégeance. Auparavant je voulais seulement traiter les adultes, à présent j’aimais vagabonder dans l’aile de pédiatrie et reconnaitre les petits patients, courir avec eux jusqu’à l’ascenseur et discuter des derniers résultats sportifs avec certains.  Ce stage se trouvait être plus appréciable que je n’aurais osé l’imaginer de prime abord. Même si je n’en étais pas au point de vouloir me spécialiser. Enfin, se serait mentir de dire que ça ne m’effleurait pas l’esprit de temps en temps. Ne pas avoir à soulever des mamies perverses obèses et pesant 4 fois mon poids c’était quand même pas mal. Puis… comme tout être humain, j’étais programmé pour aimer les grosses têtes des bébés. Une fois qu’ils allaient mieux, j’adorais les faire rire et sourire. C’était une récompense cent fois meilleure que tout le reste. J’étais conscient que j’allais rapidement devoir entamer une phase de déni, ou de distanciation. Je commençais à réellement aimer la pédiatrie. Et tous mes potes ne cessaient de dire que c’était un truc de nanas. A la base, je voulais me spécialiser dans le sport. Histoire d’aider les athlètes à revenir au top de leur forme après une blessure. A présent, je n’en étais plus aussi certain. Et ça me perturbait.

A un tel point que je passais tout le temps du trajet à y penser. Reprenant mes esprits je me trouvais juste devant le parking de la boite. Je retins un soupire blasé, me demandant comment je faisais pour conduire aussi souvent en mode automatique. Ca faisait des années que j’avais le permis et c’était à présent devenu aussi naturel pour moi de conduire que de respirer. Je trouvais une place pas trop loin et descendait satisfait en regardant ma voiture avec presque un air tendre. Elle était vintage, j’avais la fierté de l’avoir en partie réparé moi-même. J’avais fait tout ce que je pouvais seul avec des potes, et avait refilé les trucs trop hors de ma portée à un mécanicien qualifié. A présent, j’aimais ma voiture plus encore et adorait faire ronronner son moteur sur l’autoroute. Conduire était un pur plaisir, presque autant que le sport. Quittant ma bagnole du regard je pénétrais dans la boite sans trop de soucis. Les vigiles n’étaient pas pénibles ici, pour peu que tu ne sois pas en bande de quarante, ou avec une dégaine de racaille ça allait. Une fois à l’intérieur, je trouvais un lieu plutôt familier. J’étais souvent venu ici, et connaissait les barmans de vue au moins. Je finis par m’échouer au bar en remarquant que les potes d’Anwar étaient déjà occupés à faire leur show. Ce dernier n’était pas là, bien sûr. Je retins un soupire et commandais un verre. Déjà que j’avais dû me forcer à venir ici, je n’allais décidément pas me mélanger aux autres en son absence. Certes ça lui aurait fait plaisir. Mais faire mon intéressant c’était pas mon truc. Pas du tout.

J’avais terminé mon premier verre et venait de recevoir le deuxième lorsque je sentis quelqu’un s’installer contre moi. Je n’eus pas besoin de tourner la tête pour savoir ce qui il s’agissait. Ca faisait trop d’années que l’on était collés l’un sur l’autre pour que je ne parvienne pas à savoir qu’il était là. Je tournais la tête en sa direction au moment où il m’accusa de faire bande à part. « J’ai besoin d’au moins deux verre pour être sociable… » répondis-je tentant d’être diplomate pour une fois. Après tout, on fêtait son anniversaire, je devais tâcher de me rendre agréable… Ce soir au moins. Même si ça impliquait de supporter les autres allumés toutes la nuit. Parfois, j’avais envie de croire au bon dieu pour lui demander en quel honneur il m’infligeait ça. Il continua en me demandant si je lui en voulais de son retard. Spontanément j’allais lui répondre que oui. Mais je me retins en me souvenant que c’était son anniversaire, et son air de chien battu fini par avoir raison de ma volonté. Je levais les yeux au ciel face à l’expression qu’il affichait. Je souriais doucement en m’approchant de lui pour être entendu « Mais non, à force je sais que tu aimes te faire désirer. » répondis-je à la place avant de boire une gorgée de mon verre « Tu veux qu’on rejoigne ton fanclub ? » l’interrogeais-je en montrant sa bande de simplets au fond. J’étais méchant avec eux, mais ils me le rendaient bien. Tout mon existence j’avais été confronté au brutal canyon clivant entre mon monde et celui d’Anwar. Bien souvent, je me demandais comment on avait pu rester amis. Puis, quand on était échoués l’un auprès de l’autre, cette question me semblait stupide. Il était l’autre partie de moi, jamais je n’aurais un autre meilleur ami que lui. Alors je devais supporter les autres. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour les gens qu’on aime hein ? Et bien sûr, cet imbécile en était conscient.
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Mar 26 Jan - 21:21


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i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Sans vraiment y faire attention, je laisse mon pouce frotter son jean. J’ai tellement pris l’habitude d’être avec lui que j’avoue ne plus trop savoir où sont mes limites. Petits, on passait le plus clair de notre temps ensemble et il était devenu, au fil des années, un doudou dont je ne pourrais plus vraiment me passer. Je le connais sur le bout des doigts et je dois bien avouer en être assez fier. Wyatt c’est mon ami à moi, ma tête brulée à moi. Car s’il y a bien une chose que Wyatt ne connaît pas, c’est bel et bien le self-control.  A croire que tout est matière à s’énerver avec lui ! « J’ai besoin d’au moins deux verre pour être sociable… » Sans vraiment le vouloir, j’éclate de rire avant de lever les yeux au ciel. Mes potes ne sont pas si horribles ! Ils ont beau être un peu snobes, ils ne sont rien comparé à ses potes à lui. Toujours à me juger pour mon fric ou me parler comme si c’était moi le méchant de l’histoire ! Je n’irais surement pas jusqu’à dire qu’ils sont jaloux mais parfois, je dois bien avouer avoir des doutes. Heureusement pour moi, Wyatt ne m’a jamais rien reproché. Du moins pas directement. Je sais que mes fréquentations et ma façon de vivre ne lui plait pas des masses mais il n’a jamais eu la prétention de se croire mieux que moi ou de me juger. Ne reste plus qu’à espérer qu’il ne le fasse pas dans mon dos… Non. J’ai confiance en lui. Il est, à vrai dire, la personne en qui j’ai le plus confiance. J’aimerais juste qu’il soit un peu moins grognon et plus compréhensif. Hypocrite de la part d’un gars qui ne peut pas blairer ses potes ? Peut-être bien… « Mais non, à force je sais que tu aimes te faire désirer. » Cette fois, il n’a pas tord. Narcissique dans l’âme, j’avoue aimer ne pas passer inaperçu. Mais de là à arriver une heure en retard ! Même ma mère n’est pas aussi narcissique. Et puis ce n’est pas comme si mes sœurs n’étaient pas arrivées en avance ! Quoi que les connaissant, je doute qu’elles se soient embêtées à prévenir Wyatt. Elles sont sympas mes sœurs, je les adore, mais mon dieu qu’elles peuvent être égoïstes ! « Tu veux qu’on rejoigne ton fanclub ? » Avec un sourire triste, je suis son regard. Sans trop savoir quoi répondre, je force sur mes zygomatiques avant de baisser les yeux vers le sol déjà à moitié dégueulasse. Pourquoi faut-il qu’il soit aussi compliqué ? Il arrive bien à faire abstraction de mon fric, alors pourquoi n’arrive-t-il pas en faire autant avec le leur ? Je ne vaux pas mieux que mes potes et il le sait. Les rabaisser, c’est me rabaisser moi. « C’est mon anniversaire Wyatt… » Au cas où il aurait oublié. Pas que je sois du genre à courir après les vœux d’anniversaire mais bon. « Fais un effort… » C’est une plus une supplication qu’un ordre. Je sais que je ne le forcerai jamais à faire quoi que ce soit. Du moins pas en lui rentrant dans l'lard. Il a beaucoup plus de caractère que moi. Je ne gagnerai surement jamais rien en me disputant avec lui. Le manipuler, ça par contre, c’est dans mes cordes. M’armant de mon meilleur sourire d’enfant battu, je relève les yeux vers lui. « Au pire, on reste un peu ici et puis on s’échappe boire une bière. Entre mes sœurs et les caméras, personne ne nous remarquera. Essaie juste de jouer le jeu pour l’instant… » Je sais que je ne pourrai surement pas tenir ma promesse mais si cela peut lui permettre de s’amuser, je veux bien prendre le risque. Et puis que pourrait-il arriver de toute façon ? Au pire des cas il me fait la gueule cinq minutes et puis basta. Wyatt est bien des choses mais je reste persuadé qu’il tient autant à moi que moi je tiens à lui. Se faire la gueule ad vitam aeternam, c’est pas notre truc. « WYAAAAAATT ! » Surpris par le crie suraiguë de Sofia, je relève la tête. Sans vraiment laisser le temps à Wyatt de faire quoi que ce soit, m'a soeur se jette dans ses bras, apparemment folle de joie à l'idée de le retrouver. Par réflexe, je retire ma main de son genou et sourit tendrement. Sofia et Salma aiment Wyatt presque autant que moi et je dois bien avouer les en remercier. Il a beau renier notre argent, Wyatt ne peut pas nié le fait d'avoir été élevé par une bande de milliardaires. Et puis il faut dire que je reste persuadé qu’il se ferait franchement chier sans nous et notre petit côté exubérants. Dans ses bras, ma sœur se met à raconter sa vie, elle lui dit à quel point elle est contente qu’il soit là et à quel point elle est rassurée qu’il ne fasse pas la gueule. Point sur lequel je ne suis pas forcément d’accord mais bon. « Vous venez boire des shot avec nous ? On se met bien avant que les caméras n’arrivent. » Je souris et tourne presque aussitôt les yeux vers Wyatt que je questionne silencieusement. Alors mec, qu’est-ce que tu vas faire ? Tenter ta chance avec mes potes ou rester là à bouder ? Autant dire que je n’accepterai pas qu’il se défile. Il est mon meilleur ami après tout. Il a obligation d’être là et de me faire plaisir. Ne serait-ce qu’aujourd’hui.

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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ La musique en fond n’était pas si mal. C’était différent de tous les trucs électro sans aucun sens que l’on entendait souvent en boite. Et à vrai dire ça m’aidait partiellement à me détendre. Partiellement, car je pensais aux potes d’Anwar qui devaient être en train de se la jouer top modèles et « Paris Hilton & cie ». Ce qu’ils étaient après tout. Des héritiers d’un tas de trucs, des gens qui n’avaient jamais eu la valeur du travail peu importe les pressions qu’ils pouvaient subir. Ma mère hallucinait constamment que je puisse être une tête de bouc pareille – je ne faisais là que de la citer – car elle m’avait éduqué différemment. Jamais elle n’avait mal parlé des gens aisés. Au contraire, bien souvent elle prenait leurs enfants en pitié à force d’avoir vu la vie qu’ils pouvaient avoir. Je n’y parvenais pas, ça m’était tout simplement impossible à vrai dire. Pour moi ils avaient la belle vie et beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients. Le pire étant leurs comportements la plupart du temps exécrables et décidément insupportable à mon sens. Quand j’avais commencé à avoir ce discours ma mère m’avait renvoyé mon amitié avec Anwar en pleine tête comme je l’avais fait il y a quelques instants. C’était à peine croyable que je sois si proche de lui alors que nous sommes issus de milieux si différents. Parfois, j’ai moi-même du mal à y croire lorsqu’on se prend la tête. Dieu merci, c’est rare. Car je préfère ne pas me questionner sur ce genre de truc. Je me limite à penser depuis des années que ses amis sont stupides et qu’il est et restera différent même s’il fait partie de ce monde que je n’apprécie guère. Au final, j’ai choisi de le considérer comme mon exception personnelle. Le fait qu’il soit à la bourre comme toujours n’avait bien sûr pas amélioré mon humeur. A vrai dire, j’aurais pu être content si il n’y avait pas ses potes en train de faire n’importe quoi au moment où j’étais arrivé. Je m’étais donc isolé. Il était rapidement venu me retrouver, je devais l’avouer. Évidemment j’avais guetté son arrivée et le temps qu’il avait mis avant de se rendre compte que j’avais choisis de m’esseuler. C’était peut-être idiot, mais j’étais possessif avec lui. Depuis des années maintenant, il savait que je préférais quand ce n’était que lui et moi. C’était bien mieux à mon sens.

Il ne manqua pas de me rappeler que c’était son anniversaire. Je me retins de lever les yeux au ciel. Je ne faisais que de me le répéter depuis que j’étais arrivé ici. Je tentais de faire des efforts pour ses beaux yeux, et il me faisait un mini-sermon me demandant de faire un effort. Je haussais les épaules en guise de réponse « Je t’ai proposé qu’on les rejoigne, si c’est pas un effort ça ! » arguais-je souhaitant mettre en avant le fait que malgré tout je faisais preuve de bonne volonté. Il m’arrivait de m’en vouloir de faire preuve d’abnégation, puis je me disais que c’était pour lui et mes considérations changeaient instantanément. « C’est une proposition qui m’intéresse ça ! Mais si tu fais le beau parleur, attends-toi à des représailles… » rétorquais-je le connaissant. Quand il était avec tout son groupe – et ses caméras que je ne supportais pas, plus encore que les autres imbéciles – il avait tendance à perdre la notion du temps et à s’éclater au point où il en oublierait sans doute sa promesse. Si c’était ce qui arrivait, il pouvait s’attendre à ne pas avoir de mes nouvelles pendant un moment. Je m’apprêtais à lui expliquer lorsque j’entendis mon nom à travers la musique et je n’eus pas le temps de me retourner qu’on me sautait dessus. Après coup, je reconnus Sofia. Un sourire apparu sur mes lèvres automatiquement lorsque je sentis son parfum. « Tu vas bien ? » lui demandais-je après qu’elle m’eut donné un baiser sur la joue. J’avais très certainement du gloss sur la tronche, mais je ne pris même pas la peine de l’enlever. On avait été élevés trop les uns sur les autres pour je ne sois pas pleinement conscient qu’elle l’avait fait exprès, parce qu’elle savait que je n’aimais pas avoir du rouge à lèvre sur les joues. Grace aux Sharafi, jamais je ne m’étais senti enfant unique. Toujours choyé entre eux et ma mère je n’avais pu devenir autre chose qu’un jeune adulte épanoui. Et je les aimais tous pour ça, même s’il m’aurait été difficile de leur avoué directement. Après ma question Sofia m’expliqua qu’elle avait galéré à trouver une tenue allant avec la manucure qu’on lui avait offerte ce matin. Mais elle avait finalement trouvé. Elle me parla ensuite d’une de ses amies sur laquelle elle avait des doutes et à propos de laquelle on avait élaboré ensemble des théories fumeuses. Les sœurs d’Anwar étaient si vives et dynamiques qu’il m’était impossible de ne pas sourire en leur présence. Aussi, quand quelque chose n’allait pas pour elle, je me sentais l’âme d’un héros auprès de demoiselles en détresse, je devais les aider. Même si mon seul acte d’héroïsme résidait dans le fait de critiquer une pauvre fille qui parfois n’avait rien fait. L’essentiel était pour moi que ça leur fasse du bien.  Sa proposition me donna envie de me terrer au fond d’un trou. Toutefois, avoir le regard du frère et de la sœur sur moi me fit soupirer. Je me levais de ma chaise et fit quelque pas sans leur donner de réponses. Ils semblaient circonspects alors je m’arrêtais « Bon vous venez ? Hors de question que je boive sans vous ! » m’exclamais-je tandis que Sofia était à la limite de sautiller sur place. Je n’eus pas besoin de regarder Anwar pour sentir qu’un sourire étirait ses lèvres. Vérifiant mon intuition en lui jetant un regard, je secouais la tête souriant malgré moi. Bon sang, ce qu’ils me fatiguaient parfois. Mais j’aimais presque autant leur compagnie qu’eux. Alors un petit effort ne représentait pas grand-chose.

En quelques enjambées nous rejoignirent le coin qu’avaient investis les potes d’Anwar. Saluant ceux que je n’avais pas croisé en arrivant d’un geste de main, je m’emparais du shot que Sofia me tendait et patientait tranquillement le temps que tout le monde ait un verre en main pour le descendre. Je n’avais pas mentis, il me fallait une certaine quantité d’alcool pour que la présence de certains me devienne supportable. Mais je ne désespérais pas d’arriver à une alcoolémie satisfaisante pour que tout soit plus cool. Lorsque tout le monde fut prêt, je descendis ma ration cul sec et me penchais vers Anwar. « Avant de te tirer pour emballer une nana, tu me feras penser à te donner ton cadeau ! » lâchais-je avant de terminer mon verre en quelques gorgées. Ma trachée était légèrement en feu, et j’eus un espèce de vertige. Les effets de l’alcool commenceraient rapidement à se faire sentir. Et compte tenu de l’arrivée imminente des caméras qui ne cessaient de suivre Anwar c’était sans doute pour le plus grand bien. Si je n’avais pas eu une position stricte contre les drogues j’en aurais sans doute pris ce soir. Mais je gardais ce genre de pensées pour moi, peut désireux de faire désespérer mon meilleur pote.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Ven 29 Jan - 21:03


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i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Je me demande parfois ce que Wyatt serait prêt à faire pour moi. Je suis tellement habitué à l’avoir près de moi que j’avoue ne plus trop savoir jusqu’où je serais prêt à aller pour le garder près de moi. Parce que s’il y a bien une chose que j’ai fini par accepter, c’est bel et bien notre possessivité mutuelle. Une possessivité qui nous suit depuis notre plus tendre enfance, une possessivité qui durera surement jusqu’à ce qu’on soit trop vieux pour y faire attention. Car s’il y a bien une personne que je veux garder près de moi, c’est bel et bien lui. Aussi ronchon soit-il, il reste une seconde partie de moi. Un peu comme un ami imaginaire qui n’aurait rien d’imaginaire et qui ne m’aurait jamais abandonné. Un ami imaginaire que j’aime taquiner, un ami imaginaire que j’aime pousser à bout. Juste histoire de le voir réagir. Chaque crise de nerf de sa part me réconforte. Me prouvant à quel point j’ai de l’importance à ses yeux. A quel point notre amitié, aussi bizarre soit-elle, n’a rien d’une relation à sens unique. On est bizarre à deux. Accro à notre amitié comme un gosse serait accro au sucre ou à la douceur d’un doudou fraichement pas lavé.  Heureusement pour moi, Wyatt fait parti de ces doudous qui ont appris à se laver. Pas que je sois contre l’odeur du mâle au petit matin mais si on pouvait éviter ça m’arrangerait. Surtout que je ne suis pas forcément à l’aise à l’idée d’être aussi intime avec lui. Chacun garde ses fluides pour lui et les moutons seront bien gardés.  « Je t’ai proposé qu’on les rejoigne, si c’est pas un effort ça ! » J’éclate de rire nerveusement avant de lever les yeux au ciel, exaspéré. Il y a une énorme différence entre proposer quelque chose et en avoir envie. Sortie de sa bouche, ce genre de proposition sonne beaucoup plus comme une sentence de mort qu’autre chose. Mes amis ne sont pas si horribles. Il veut côtoyer des cons, qu’il aille faire un petit tour du côté de ses potes. Tiens, pourquoi donc ne pas commencer par Liam. De tous, Liam est surement le pire. J’en viens à me demander comment j’ai pu un jour être ami avec ce gars. M’enfin, rien ne sert de lutter plus longtemps. Wyatt est plus borné que je ne le serai jamais et rien de ce que je pourrais dire ne lui fera changer d'avis. Calmement, je lui propose une alternative. Une alternative qui semble beaucoup plus lui convenir au vue du regard qu'il me lance. « C’est une proposition qui m’intéresse ça ! Mais si tu fais le beau parleur, attends-toi à des représailles… » Je souris du coin des lèvres. Lui comme moi savons pertinemment que ses représailles ne seront jamais très contraignantes pour moi. La plupart du temps, monsieur se contente de faire la gueule. Jusqu’à ce qu’il finisse par céder et revenir vers moi, comme si de rien n’était. Wyatt aboie beaucoup mais il ne mord jamais. Du moins pas que je sache. Faudrait demander l’avis de son idiote d’ex-petite-amie; Elle seule saurait répondre à ce type de question... Extirpé de mes pensées par l'arrivée de ma soeur, je profite de l’instant pour me mettre à boire un des verres que j’avais pris soin de prendre avec moi. A coté de moi, ça parle filles et je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel, jaloux. Jaloux que Sofia et Wyatt s’entendent aussi bien, jaloux de ne pas être le grand-frère de référence. J’ai beau ne pas m’intéresser aux trucs de filles en particulier, moi aussi je sais faire la connasse. Suffit de trouver un truc à critiquer et le tour est joué. C’est à croire que Wyatt fait un meilleur frère que moi. Voilà quelque chose avec lequel j’ai beaucoup de mal d’ailleurs. Pour moi, Wyatt n’a rien d’un frère. C’est un ami, un ami essentiel au bon fonctionnement de ma vie mais un ami avant tout. Quelque chose me dérange dans le fait de le considérer comme mon frère… j’ignore juste quoi. Mes sœurs, elles, ne semblent pas avoir ce genre de problème. Elles le traite comme une part entière de la famille, une part importante… je me demande parfois si elles ont conscience d’à quel point Wyatt est différent de nous autre Sharafi. Leurs petits messes basses terminées, Sofia propose des shots et je ne peux pas m’empêcher de taquiner Wyatt du regard. Je suis presque sûr qu’il cédera… Avec un sourire, je le regarde se relever et ne peux me retenir d’éclater de rire quand il fait mine d’être impatient. Pourquoi tout est plus facile quand c’est Sofia qui demande. J’imagine que c’est une raison supplémentaire d’être jaloux. Elle a plus d’impact sur lui que j’en ai… foutu savoir faire féminin. M’enfin je ne suis pas là pour faire la gueule, bien au contraire. Mon meilleur ami semble enfin enclin à faire la fête et j’avoue m’en réjouir. Toujours tout sourire, je saute sur mes deux pieds avant de passer un bras au dessus de ses épaules. Il est plus grand que moi mais pas de grand chose. Rien de vraiment difficile en soi. « Ok. Allons-y alors. Profitons du fait que monsieur l’ours soit de bonne volonté. » Dis-je finalement en tournant le regard vers Sofia qui ne tarde pas à éclater de rire. Aussi bien physiquement que mentalement, Wyatt est un petit ours et ça, les Sharafi ne sont pas prêts de l’oublier.

Arrivés au niveau de mes potes, je fais de mon mieux pour rester un maximum auprès de Wyatt que je sens légèrement nerveux. Avec un sourire, j’attrape mon verre et tourne les yeux vers mon barbu. Il a l’air mal à l’aise mais fait de son mieux. Très vite, mon attention revient vers Sofia qui, prenant soin de crier plus fort que la musique, ne tarde pas à me souhaiter un bon anniversaire. Tous ensemble, on trinque et finit par vider nos verres. L’alcool qui me brule l’œsophage atteint bien vite mon estomac qui ne tarde pas à se réchauffer. Une sensation que je n’apprécie pas particulièrement mais il faut bien ce qu’il faut pour se bourrer la gueule ! Autour de moi, ça crie, ça chante. Sans vraiment m’y attendre, Wyatt m’accroche le bras, et s’approche de moi. « Avant de te tirer pour emballer une nana, tu me feras penser à te donner ton cadeau ! » le souffle chaud qui s’échappe de sa bouche m’électrifie, allant jusqu’à infliger une série de frissons dont j’ignore l’origine. J’imagine que je dois avoir froid… Et puis en ce qui concerne les filles, Wyatt n’a pas de souci à ce faire. J’ai déjà celle qui me faut bien qu’il en ignore encore toute l’histoire. Le fait est que j’ai préféré garder ça pour moi. D’abord pour nous éviter une énième crise de jalousie et ensuite parce que je préfère attendre. Attendre d’être convaincu que Dylan soit celle qu’il me faut, celle qui saura m’offrir ce que mes précédentes petites-amies n’ont jamais su m’offrir. Me tournant vers Wyatt, je pose une main sur son épaule et m’approche de son oreille. L’odeur de son parfum ne m’échappe pas et je souris, parfaitement conscient qu’il porte toujours celui que je lui avais offert, il y a déjà plusieurs années de cela. « Ne t’inquiète pas pour les filles. Je prévois pas de me faire qui que ce soit ce soir. C’est juste toi et moi, promis. » Je m’éloigne de son oreille pour pouvoir le regarder en face et sourire. Je sais que je m’avance pas mal mais j’ai envie d’y croire. Dylan et moi n’avons encore rien officialisé et je doute qu’elle accepte qu’on reparte ensemble, main dans la main. En fait, je préfère encore m’éclipser. Ça m’évitera de devoir la regarder sans pour autant la toucher. Finalement interpeler par un mouvement de foule, je finis par remarquer l’équipe de tournage par dessus l’épaule de Wyatt. Toutes les caméras semblent présentes, accompagné de près ou de loin par tous les autres membres de notre semi-organisation télévisuelle. Un sourire aux lèvres, je tapote l’épaule de Wyatt. « Attends-moi, je reviens. » Encore une promesse que je n’étais pas sûr de pouvoir tenir. Une promesse que je ne tiendrai malheureusement jamais. Emporté par les caméras, la production et mes amis, je me laisse entrainer, allant jusqu’à oublier Wyatt à qui j’avais promis monts et merveilles. Ce n’est qu’au bout d’une petite heure que je le remarque, debout, la clope au bec, prêt à mettre les voiles. Coupable, je m’excuse auprès de Dylan avec qui j’étais entrain de rigoler tout en flirtant. Je ne sais pas trop quoi dire pour rattraper le coup et j’avoue ne plus trop être en étant pour y réfléchir en avance.

Dehors, la température atteint les négatifs. En chemise et en jeans, je ne tarde pas à me mettre à claquer des dents, faisant de mon mieux pour réchauffer mes mains que j’ai pris soin de cacher dans les poches de mon pantalon. Occupé à tirer sur sa clope, Wyatt ne me remarque pas tout de suite. Chose dont je devrais me réjouir. Car dans le cas contraire, il n’aurait pas attendu très longtemps avant de me sauter à la gorge. « Est-ce que ça va ? » J’essaie d’être le plus souriant et le plus nonchalant possible. Je sais que j’ai foiré mon coup mais j’avoue espérer le voir passer au dessus. Il me connaît, il sait que je ne l’oublierais pas. Du moins pas intentionnellement. Les yeux lourds à cause de l’alcool, j’essaie de paraitre le plus naturel possible. « Tu comptais partir sans moi ? » Je souris, ne pouvant pas m’empêcher de claquer des dents. Car s’il y a bien une chose que j’ai dû mal à supporter c’est bel et bien le froid. Et puis ce n’est pas avec la tempête de neige que la météo a prévu que cela va s’arranger. Encore un peu et on pourra bientôt faire du patin à glace sur l’East river. Enfin, si Wyatt ne m’y noie pas avant. Et aux vues de son regard, j’avoue que cela ne me surprendrait qu’à moitié.

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(#) Sam 30 Jan - 12:08


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Parfois je me demandais si les Sharafi ne finiraient pas par m’avoir à l’usure. Mon affection pour eux provoquait une résilience dont je ne faisais habituellement pas preuve. Ils étaient une sorte d’exception. Une drôle d’exception même. J’avais finis par me laisser entrainer dans leur beuverie auprès des autres. Bien sûr, le frère et la sœur n’avaient pas manqués de se foutre de moi sur le chemin. J’avais levé les yeux au ciel en entendant cet espèce de surnom dont ils m’affublaient. Je devais reconnaitre être parfois un ours, mais pas au point d’être surnommé ainsi, non ? Sinon je serais présentement en train d’hiberner et je n’aurais probablement pas à subir cette soirée. Chassant ces idées histoire de ne pas avoir l’air plus contraint que je ne l’étais, je rejoignais la foule d’amis d’Anwar et récupérais de quoi augmenter mon alcoolémie. A l’unisson avec les autres, je trinquais en l’honneur de mon ami avant de descendre mon verre. Je revins à mon breuvage initial, car ça ne suffirait pas. Comme je l’avais préalablement expliqué l’alcool était nécessaire en compagnie de certains. Toutefois, si Anwar restait posté à mes côtés je pourrais bien survivre à cette soirée. Je ne m’aventurerais pas à dire que je pourrais m’amuser, mais je ferais au moins l’effort de ne pas avoir l’air morose.  « Je te fais confiance. » répondis-je lorsqu’il m’expliquait qu’il ne comptait se faire personne ce soir. Je me demandais s’il tiendrait ses engagements mais comme toujours quelque chose en moi me poussait à le croire, à avoir en lui une confiance aveugle.

Tentant de tenir mes promesses, j’entreprenais une discussion banale avec l’un des mecs présents à propos de tout et rien une fois qu’Anwar fut happé par les caméras de télévisions. Il m’avait demandé de l’attendre, alors je le ferais. Décidant de me modérer sur la boisson histoire de pouvoir reprendre ma voiture pour rentrer, je m’installais tranquillement et discutais de sujets bateau avec des personnes aussi motivées que moi. Les amis d’Anwar l’avaient presque tous rejoins auprès des caméras. Ils faisaient le show et je n’étais pas du tout intéressé à l’idée d’apparaitre en tant que figurant. Je me demandais d’ailleurs comment les Sharafi pouvaient encore supporter tout ça après avoir subis ça des années durant de par leur mère. Je soupirais en remarquant que dix minutes étaient déjà passées. Déjà, je ne pouvais plus faire semblant auprès de ceux auprès de moi, mon regard constamment attiré par l’endroit où mon meilleur ami se trouvait. Il semblait heureux de s’amuser face aux caméra, et semblait être en train de flirter. Je marmonnais dans ma barbe l’imitant « Ne t’inquiète pas pour les filles. Je prévois pas de me faire qui que ce soit ce soir. C’est juste toi et moi, promis. » je secouais la tête presque certain qu’il finirait par en emballer une. A la télévision le sexe faisait vendre plus que tout, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne devienne le personnage que la production souhaitait qu’il soit. Je ne supportais pas ce genre de contexte. C’était beaucoup trop de voyeurisme à mon égard, et je n’osais imaginer quels mécanismes psychiques pouvaient pousser les personnes devant la caméra. Auparavant, j’aurais émis un jugement. Toutefois, je ne voulais pas que ce genre de pensées que je pouvais avoir soit applicables à Anwar. Peu désireux de m’énerver plus encore, je me forçais à tourner la tête et fus surpris en voyant un visage familier s’approcher. C’était une fille de ma promotion. Rapidement, nous engageâmes la conversation, puis elle dû rejoindre ses amies quelques temps après. Consultant l’heure sur mon portable, je finis par m’énerver totalement.

Cela faisait une heure qu’il m’avait demandé de l’attendre en me disant qu’il revenait. Agacé, et sans lui jeter un regard de plus je récupérais ma veste au vestiaire et sortais avec mon paquet de clope. Allumant une cigarette, je songeais à mes potes qui trouvaient ça ironique que je conseille les gens à propos de leur santé ou leur face la morale alors que la cigarette était ma propre addiction. Haussant les épaules, peut prompt à me retenir, je tirais longuement dessus. Je soupirais d’aise tandis que toutes les substances chimiques traversant ma paroi pulmonaire se dispersaient dans mon corps. Je n’en revenais pas. Il savait que j’étais là pour lui, et c’était comme si il n’en avait rien à foutre. Depuis qu’il m’avait dit pour cette téléréalité à la con, je savais que ça finirait mal entre nous. J’avais tenté de lui expliquer par des moyens détournés. Parce que je ne voulais pas avoir l’air d’une fillette apeurée non plus. Je lui avais dit que ça ferait inévitablement changer les choses entre nous. Il m’avait juré que non. Il fallait juste que je me fasse une raison à présent, il voulait peut-être tenir ses promesses, mais il ne le faisait pas. C’était à se demander si je n’étais pas plus investi que lui dans cette amitié à présent. Ou tout simplement devenu plus possessif. Ca faisait des années déjà qu’on le savait l’un et l’autre. On avait ce besoin de propriété, de toujours se réassurer en s’assurant que l’autre était bien à nous, notre ami à nous et éloigner les autres d’Anwar me fait toujours un bien fou. Néanmoins, depuis que les caméras l’avaient arraché à moi, je me sentais constamment en colère, c’était presque à en devenir fou parfois. J’étais jaloux d’une émission de télé, j’étais bien conscient de devenir pathétique mais je ne pouvais m’en empêcher hélas. J’avais tenté de prendre de la distance, mais je n’y arrivais pas. Anwar Sharafi était et serait probablement toujours une part de moi. Une putain d’habitude que l’on ne peut se contraindre à abandonner. Parce que, abandonner serait abandonner une part de moi-même, on était amis depuis tellement longtemps que je ne savais même plus à quoi ressemblait la vie sans lui dans le décor. C’était sans doute pourquoi j’étais toujours devant la boite à fumer comme un con plutôt que dans ma bagnole en train de rentrer. Je sursautais en entendant sa voix briser le fil de mes pensées. Je me tournais en sa direction, préférant ne pas répondre à sa question qui me donnait juste envie de le planter sur place et de ne plus lui adresser la parole pendant au moins 24 heures. Je me blasais moi-même à penser à des menaces pareilles. Il savait très bien que je lui pardonnerais tout et n’importe quoi, c’était pour ça qu’il se permettait de m’abandonner et de m’oublier sans doute. Je soupirais lorsqu’il me demanda si je comptais partir sans lui. Je le toisais un moment sans rien dire, me contentant de tirer sur ma clope. Je finis par remarquer qu’il claquait des dents, coinçant ma cigarette entre mes lèvres j’ôtais ma veste avant de la lui tendre. De ma main libre je récupérais ma clope afin de pouvoir m’exprimer « Mets ça, tu vas geler sur place sinon. » déclarais-je mon ton ne lui laissant pas d’autre choix que d’accepter de passer la veste. « Tu sais très bien que j’aurais dû me casser il y a une heure de ça. Je suis là pour toi, pour rien d’autre. » soupirais-je. « Je… » débutais-je avant de balayer ce que j’avais à dire d’un geste de main « Laisses faire. » concluais-je peu désireux de parler de quelque chose de sérieux compte tenu qu’il devait avoir un taux d’alcool dans le sang peu propice à la discussion « Je serais jamais parti sans te donner ton fichu cadeau. » avouais-je consterné que ce soir la vérité. Le dit cadeau se trouvait dans ma voiture. J’avais toujours du mal à trouver quoi lui offrir. En effet, quoi offrir à quelqu’un qui a plus d’argent qu’il ne pourra dépenser en une vie ? Les choses matérielles que je pourrais lui offrir sembleraient pathétiques. Alors tous les ans, je me cassais la tête à être inventif. Le maudit cadeau que j’allais lui faire ce soir m’avait pris un temps fou. Contrairement à lui, je n’étais pas un génie en informatique. Je savais utiliser un ordinateur, comme tout étudiant qui se respecte, mais je n’avais pas l’expertise d’Anwar. Soupirant, je jetais ma clope dans le caniveau et fourrais mes mains dans mes poches. « Tu viens que je te le donne avant que tu ne frises le coma éthylique ? » balançais-je ne pouvant être moins piquant. Après tout, il m’avait blessé, alors ce n’était que justice. Ma respiration continuait à émettre des nuages de fumées, et je fus bien heureux de me souvenir que j’avais un gilet dans la voiture. Nous traversâmes rapidement le parking et je déverrouillais ma voiture en un rien de temps, je pris place côté passager et ouvrais la boite à gant. Je récupérais une toute petite boite bleue nuit et la tendit à Anwar « T’as pas intérêt de faire de réflexion sur la boite ! » je le prévenais sachant qu’il serait capable de me demander si j’allais lui faire une demande en mariage. « J’espère que ça te plaira. » déclarais-je toujours fébrile à l’idée qu’il n’apprécie pas ce que je lui avais préparé. Tandis que je le laissais tout à la découverte de sa boite je récupérais mon gilet sur la banquette arrière. Je sortais de la voiture lorsqu’il eut fini de se dépatouiller du nœud que ma mère avait fait pour que ça rende bien. Je ne pus m’empêcher de rire devant son expression lorsqu’il ouvrit la boite. Il venait juste de découvrir une clé usb. « Joyeux anniversaire ! » me contentais-je de déclarer bien décidé à ne pas céder – de suite – en lui révélant ce qu’il y avait sur la clé.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Mar 2 Fév - 21:35


I can take so much until I have enough
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Je déteste le décevoir. Wyatt est de loin la personne que je respecte le plus au monde. J’ai beau le taquiner, le chercher, il reste la personne en qui j’ai le plus confiance. Depuis mon enfance, monsieur veille sur moi. Il a été là pour moi quand mes parents se sont séparés et franchement, j’ignore encore comment le remercier. Le divorce de mes parents a été un véritable déchirement pour moi. Habitués à jouer le couple parfait devant les invités et les médias, mes parents ont toujours été heureux à mes yeux. Pas de disputes, pas de crises de nerfs. Juste un sourire. Un sourire et des politesses qui aujourd’hui, me semblent bien vide de sens. L’amour ne se traduit pas par un simple attachement. Pour moi, l’amour c’est avant tout une question de passion. Regarder l’autre tout en ayant une furieuse envie de lui sauter dessus. Crier, pleurer, hurler que ça soit de plaisir ou de colère. Car aimer n’est pas seulement une question de sexe ou de câlin. S’aimer c’est évoluer, s’élever. S’élever pour devenir quelqu’un de meilleur, quelqu’un qu’on n’aurait jamais cru pouvoir devenir sans l’aide de celui ou celle qui acceptera de partager votre vie. C’est ce que je veux. C’est ce que je recherche. Malheureusement pour moi, rien de tout ce que j’ai pu connaître n’a réussi à me satisfaire. J’ai beau me donner à fond, donner le meilleur de moi, rien ne semble me satisfaire. J’ai beau apprécié les câlins et le sexe je n’arrive pas à me laisser aller. Un peu comme si mon corps tout entier refusait de s’abandonner. Une chose que j’arrive à faire avec Wyatt. Va savoir pourquoi, je suis parfaitement à l’aise avec lui. Comme si mon être tout entier avait besoin de lui pour se sentir lui-même. Dommage pour moi, Wyatt n’a rien d’une femme. Genre, vraiment rien. Rien que son visage, les formes de son corps… non, rien de féminin là-dedans. J’ai plus de chance d’être pris pour une femme maintenant qu’il n’en aura dans toute sa vie. Je suis jaloux, je l’envie… Il est tellement mieux foutu que moi. « Mets ça, tu vas geler sur place sinon. » Frigorifié, je lève les yeux vers Wyatt. Son regard est froid et je ne peux pas m’empêcher de baisser les yeux, comme un gamin qu’on serait sur le point de sermonner. Je sais que j’ai eu tord. J’ai fait le con et je dois maintenant en assumer les conséquences. Si seulement je n’étais pas aussi égocentrique. « Et toi ? » Dis-je finalement en claquant des dents. Son regard s’intensifie un peu plus et je comprends que je n’ai pas le choix. Sans vraiment le vouloir j’attrape sa veste que j’enfile, non sans remarquer le fait qu’elle est légèrement trop grande pour moi. Il serait peut-être temps que je retourne au sport moi. La veste fermée, je profite du confort et de la chaleur que m’offre le fantôme de Wyatt. Sa veste dégage son odeur et je ne peux pas m’empêcher de sourire en le remarquant. C’est un peu comme si j’avais Wyatt tout autour de moi. Quelque chose que j’aurais surement apprécié si je ne le savais pas autant mis en colère. « Tu sais très bien que j’aurais dû me casser il y a une heure de ça. Je suis là pour toi, pour rien d’autre. » Sans vraiment pouvoir m’en empêcher,  je me mets à sourire. Surement mon côté possessif qui revient au galop, prenant plaisir à l’entendre dire ce genre de trucs. Faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de personne qui pourrait intéresser Wyatt à l’intérieur. Mes sœurs et moi sommes les seules personnes qui pourraient le motiver à traverser tout New-York. Et le simple fait de passer au-dessus de mes sœurs me réjouit à point que je ne pourrais pas expliquer. « Je… Laisses faire. » Curieux, je fronce les fronce les sourcils. Je n’aime pas quand il fait ça. Quand il se retient de dire ce qu’il pense. S’il y a une personne à qui je ne cache rien, c’est bien Wyatt et j’aurais aimé qu’il en soit de même pour lui. Je ne suis peut être pas en état d’avoir une conversation philosophique mais j’suis presque sûr d’être capable de faire un petit effort pour lui. Suffit que j’oublie à quel point le froid me glace le sang et à quel point mes cotes me font souffrir tant je me suis contracté. « Wywy… » Pas le temps de finir. Et j’imagine que ce n’est pas plus mal. Le forcer à me parler ne ferait que l’énerver un peu plus et la dernière chose dont j’ai envie c’est de me disputer avec lui. « Je serais jamais parti sans te donner ton fichu cadeau. » Sous le coup de la surprise, j’éclate de rire. Cela fait bientôt dix ans que j’essaie de le convaincre de ne pas me faire de cadeau. Dix ans qu’il n’a fait qu’à sa tête et ce, pour mon plus grand plaisir. Car contrairement au reste de mon entourage, Wyatt a toujours cherché à me faire plaisir. Contrairement aux autres, il ne se contente pas de m’acheter ce que tout le monde veut, ce que tout le monde rêve. Tous ses cadeaux sont uniques. Que ça soit du collier en macaroni ou aux montages photos, ses cadeaux ont toujours su me faire plaisir. Car contrairement aux autres, ses cadeaux me sont destinés à moi et à moi seul. « Tu sais que tu n’es pas obligé Wyatt… » Dis-je pour la forme sans pour autant caché mon sourire ravi. Le simple fait qu’il pense à me faire plaisir en dit long sur son envie de me faire la gueule et je ne perds pas espoir de le faire changer d’avis incessamment sous peu. C’est du moins ce que je croyais. Car il faut bien avouer que le soupire qu’il vient de pousser n’a rien de bien réconfortant. J’imagine que me faire pardonner ne sera pas si facile après tout. Moi qui pensais avoir faire affaire avec mon habituel ours mal léché, je me retrouve maintenant à faire face à un monstre de rancœur. « Tu viens que je te le donne avant que tu ne frises le coma éthylique ? » Sans dire un mot, je déglutis. Me défendre ne ferait que l’énerve et encore une fois, c’est la dernière chose que je veux. Moi, tout ce que je veux, c’est qu’il revienne à l’intérieur avec moi. Qu’il fasse semblant de s’amuser ne serait-ce que dix minutes et me ramène chez moi. Ou du moins sur Manhattan. Un petit tour à la maison ne nous ferait pas de mal. Puis ça nous permettrait de faire pyjama parti. Les pop-corn et un bon film c’est notre truc à nous et ce, depuis toujours. « Je te suis. » Dis-je finalement en forçant sur mes zygomatiques. Sans un mot je le suis jusqu’à sa voiture où je rêve de m’enferme, ne serait-ce que pour me réchauffer. Sur place, il déverrouille sa caisse, me laissant le scruter dans tous les sens. Il a froid et je le sais. Ca se voit à sa peau mais surtout à ses lèvres. Ses lèvres qui sont d’habitudes si rouges sont d’une pâleur plus qu’inquiétante… Punaise c’est vrai que je le connais par cœur…Brisant le fil de mes pensées, Wyatt finit par revenir vers moi, armé d’une petite boite bleue nuit. Avec un sourire, j’attrape la boite et pouffe de rire quand il m’ordonne de ne rien dire. « Je ne dirai rien mais sache que j’en pense pas moins. Et sache pour ta gouverne que j’aurais surement pas dit non... » Je souris un peu plus, amusé, alors que mes yeux continuent d’inspecter ce qui aurait très bien pu être un petit écrin. Un petit écrin qui porte la marque de ma  très chère Nanny si j’en crois le petit nœud qui trône fièrement au sommet de la boite. Jamais Wyatt n’aurait eu la patience de faire ce genre de truc… Beaucoup trop pressé, beaucoup trop bourrin. Mon meilleur ami à beau être le meilleur Kinésithérapeute en devenir, il n’en reste pas moins bourru comme gars. Ca me fait penser que j’aurais surement du demander un massage… « J’espère que ça te plaira. » Sans relever les yeux, je ris doucement. « Je suis persuadé que ça sera le cas. » C’est plutôt le contraire qui m’étonnerait. Wyatt est si bon pour les cadeaux que j’en viens presque à me sentir comme le pire meilleur ami qui soit. Mes cadeaux ont beau contenir une petite trace de nous, ce n’est rien comparé aux siens. Un mac pro avec nous en fond d’écran c’est tout ce qui m’étais passé par la tête l’année dernière… Laissant Wyatt s’affairer à faire je ne sais quoi, je m’amuse à défaire le nœud et prend un malin plaisir à le faire le plus respectueusement possible. Sa mère a dû bien passer deux minutes à le faire et je tiens à respecter son travail ! Je lui dois mon entière éducation et je lui dois au moins ça aux vues de ce que j’en fais. Grâce à elle je suis humble mais j’ai du raté quelques cours concernant le fait de ne pas être égocentrique ou égoïste. Et ce n’est pas son fils qui dira le contraire. Pas ce soir du moins. La boite finalement ouverte, je ne peux m’empêcher de froncer les sourcils aux vues de son contenu. Curieux, je sors ce qui ressemble à une clé USB. « Joyeux anniversaire ! » Surpris par Wyatt, je tourne les yeux vers lui et force un sourire. J’avoue ne pas trop savoir comment réagir. C’est un peu comme ouvrir une boite pour, au final, en découvrir une autre. Puis une idée me vient en tête. Une idée qui a le don de me faire rire tant mon esprit est sale au possible. « Pitié dis-moi que c’est pas des photos de toi à poil. » Dis-je finalement en me retenant de rire. Non pas que je sois contre le fait de le voir à poil – j’avoue être curieux – mais de là à en faire un cadeau d’anniversaire ! « Parce que si c’est ça, autant que tu me montres tout en live, ça serait déjà beaucoup plus amusant et intéressant. » Je m’amuse à le pousser en bousculant une de ses épaules. J’avoue avoir complétement oublié qu’il était en colère. Tout ce qui me reste en mémoire c’est à quel point j’aime être avec lui. A quel point il peut être important à mes yeux. Un peu comme le serait une bonne bouffée d’air après une apnée prolongée. « Je dois deviner ce que c’est ou tu comptes me le dire ? » Dis-je finalement en laissant mes yeux retomber sur le petit objet numérique. Je suis curieux de nature et je dois bien avouer être tenté de rentrer ne serait-ce que pour vérifier son contenu. Le connaissant, la clé doit contenir quelque chose qui me fera plaisir mais quoi ? J’ai beau réfléchir, rien ne me vient. Faut dire qu’entre l’alcool et le froid, je ne suis pas forcément en état de réfléchir à quoi que ce soit. Je miserai bien sur une série de photos regroupant nos moments ensemble mais je n’en suis pas forcément sûr. Tout ce que je sais, c’est que ce genre de cadeau a le don de me mettre dans tous mes états. Nostalgie quand tu nous tiens.

_________________

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(#) Mer 3 Fév - 8:30


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i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Aussi curieux que cela puisse paraitre, j’aurais bien pu vouloir tuer Anwar que j’aurais continué à prendre soin de lui. Même si ma colère à son égard atteignait des sommets ce soir, je ne pouvais m’en empêcher. Prendre soin de lui était comme une seconde nature. Jamais je ne lui aurais dit, mais le voir enfiler ma veste avait été rassurant, apaisant. C’était débile, et je m’étais souvent interrogé à ce propos. Fatalement, j’avais fini par en parler à ma mère qui m’avait dit que quoi qu’il se passe on protégerait toujours les gens que l’on aime vraiment. Et c’était indubitablement ce qui se passait entre mon meilleur ami et moi. Malgré tout, j’étais là. Même si je ne souhaitais qu’une chose, être ailleurs, tranquille, et pourquoi pas en bas de pyjama. Lui offrir son cadeau était un moyen de désamorcer ma colère autant que de lui faire plaisir. Bien conscient que mon ire à son égard finirait d’une façon ou d’une autre par disparaitre comme neige au soleil, je préférais être un peu brusque avec lui histoire de lui signifier tout de même que je n’étais pas d’accord avec un tel comportement. J’avais balayé d’un geste de la main son « T’es pas obligé » habituel. Je n’en avais rien à faire qu’il continue de me dire ça depuis tant d’années. Ca me faisait plaisir de lui faire plaisir, puis tout le monde a le droit à un cadeau d’anniversaire. Même si parfois je me demandais ce que je trouverais à lui offrir lorsque l’on sera tous les deux très âgés. Il m’avait suivi jusqu’à la voiture sans faire d’histoire, et j’avais rapidement pu trouver la petite boite avant de la lui remettre. Evidemment, il ne put s’empêcher de faire un commentaire à son égard. Automatiquement, je levais les yeux au ciel. Après tant d’années, il aurait fallu plus que sa réponse pour m’étonner. Nos pensées étaient plutôt aisées à deviner pour l’autre à force, alors je ne m’étonnais pas qu’il ait immédiatement compris à quoi je faisais référence en guise de commentaire. « Sérieusement, tu penses que je ne t’aurais pas mis la bague dans une crème brûlée plutôt ? » demandais-je, ironique au possible en secouant la tête cependant que je zippais la fermeture du gilet. J’avais beau avoir un amour inconditionnel pour la côte est, je ne pouvais nier que les températures y étaient parfois presque invivables. Jamais je n’oserais l’avouer, mais il m’arrivait de rêver du doux soleil de la Californie, lorsque l’hiver donnait l’impression de ne jamais vouloir se retirer.

Comme je l’avais prévu, sa tête une fois la boite ouverte en valut le détour. En emballant le cadeau, j’avais ris par anticipation tandis que ma mère me disait que ce n’était pas très gentil de provoquer un tel ascenseur émotionnel à Anwar. Inutile de dire qu’il m’était arrivé à plusieurs reprises de me demander où se trouvait la réelle allégeance de cette femme. A avoir éduqué la fratrie Sharafi de concert avec moi, parfois les choses demeuraient flou et je me questionnais à savoir quel partit elle prendrait en cas de dispute majeur. Parce que, avoir reçu votre éducation de la part de la même personne que votre meilleur ami ça conduit à des situations loufoques tout de même. Et à des sentiments fraternels parfois, du moins aves les filles. Ca avait toujours été différent avec Anwar, mais j’avais finis par mettre ça sur le compte de l’âge et du sexe. Je le poussais lorsqu’il aborda la possibilité que la clé contienne des photos de nus. « Je ne voudrais pas te donner de complexes, voyons. » rétorquais-je avec un sourire plutôt provoquant. Et je riais, en l’entendant presque me proposer de me déshabiller dehors. « Faut pas pousser non plus. L’exhibitionnisme n’est pas quelque chose que je souhaiterais pour inaugurer mon casier judiciaire tu vois. » argumentais-je en ne préférant pas imaginer l’éventuelle situation. Moi me déshabillant par ce gel, alors que j’étais tout simplement congelé à présent. Ma propre sensation du froid environnant me fit aussitôt me recentrer sur Anwar. Même habillé, il n’était toujours pas réchauffé. Comprenant ce que j’allais finir par faire, je me renfrognais un instant avant de remettre comme il faut le col de ma veste qu’il avait enfilée correctement.
Sa question me fit sourire. Probablement un peu sadique sur les bords, j’aimais bien avoir l’ascendant sur lui en détenant une information qu’il voulait avoir. Néanmoins, je ne pouvais me résoudre à oublier qu’il était en train de geler sur place, et probablement bien plus que moi parce qu’il était frileux. Je souriais doucement en sentant un flot de souvenirs d’un Anwar faisant la tronche parce que je lui avais mis de la neige dans les fringues et qu’il était en train de congeler. Puis, je cédais finalement, et entrepris de répondre à sa question en me demandant si un jour je serais en mesure de le frustrer réellement. « C’est nos vieilles vidéos. Il y a un espèce de clip musical aussi qui a manqué de faire saigner mes oreilles, soyons honnêtes, parce que les filles hurlaient comme si on avait tué un animal. Puis, y’a toutes les conneries qu’on a faite sans savoir qu’on était filmés. D’ailleurs, tu parlais de nu, il me semble qu’il y a une séquence où je suis très jeune et très peu habillé. Alors t’as pas intérêt de foutre ça sur Youtube ou sinon je t’adresse plus la parole. » concluais-je révélant la surprise. Bien sûr, je n’avais pas fait le listing complet. Il m’avait fallu un sacré bout de temps pour récupérer toutes les cassettes vidéos. J’avais dû trouver le matériel nécessaire pour convertir ça en numérique avec une qualité convenable. Puis, j’avais entrepris de m’exercer à un minimum de montages des dites vidéos. Ca avait été un enfer, car même si le logiciel installé sur le mac était soit disant simple, mon manque de pratique avait rendu ça horrible. Sans oublier le fait que je m’étais endormi dessus et que j’avais oublié de sauvegarder au moins deux fois. Bref, ça avait été laborieux, mais le résultat final m’avait mis le sourire aux lèvres chaque fois que je l’avais regardé. Et ma mère – qui avait été mon exclusive consultante, et m’avait bien aidé à retrouver les bandes – avait juré que ça le toucherait. Alors j’étais bien décidé à la croire.
Constatant que chacune de nos expirations provoquaient une fumée blanche, je me résolus à faire ce à quoi j’avais pensé tout à l’heure. Quand je parlais de résilience… « Tu peux y retourner Anwar. T’es en train de geler, puis je t’ai offert ton cadeau ça y est. » lui proposais-je peu désireux qu’il choppe la crève, surtout si ça devait être de ma faute. Je jouais avec mes clés de voiture, ne sachant pas trop ou me mettre. C’était plutôt rare, car j’avais tendance à toujours avoir quelque chose à dire. « On passera du temps ensemble une autre fois si tu préfères rester avec les autres. Je… je comprends t’inquiète. Enfin, j’essaie. Même si ça me plais pas franchement. » avouais-je finalement, ne parvenant pas à ne pas déballer ce que je pouvais ressentir. Ca avait toujours été comme ça entre nous, ni l’un ni l’autre n’avions vraiment peur de déballer ce que l’on ressentait à l’autre. Certains pourraient dire que c’était une fragilité, mais j’avais toujours pensé que ça facilitait les choses dans notre relation. « Allez, j’te raccompagne. Si tu te perds en chemin ta société de production serait capable de me faire un procès. » plaisantais-je avec toujours un mot acerbe pour les gens qui tentaient de me le voler sans cesse. Je lui emboitais le pas, pas franchement désireux de me séparer de lui pour la soirée. Mais je ne comptais pas rester faire la tapisserie. Etre en colère contre lui finissait toujours par m’épuiser. Et je ne voulais pas que notre amitié finisse par ne ressembler qu’à du ressentiment et des mots durs échanger. On valait mieux que ça, alors comme toujours la résilience était un élément capital. « Tu m’envoies un message quand t’as regardé ce qu’il y a dedans quand même, hein ? » lui demandais-je alors qu’on revenait juste devant la boite, en montrant la clé usb du regard. Je voulais savoir ce qu’il en pensait. En vérité, j’aurais aimé être juste à côté de lui lorsqu’il aurait découvert le truc, histoire de voir l’expression sur son visage. Toutefois, on ne peut pas toujours avoir ce que l’on veut, n’est-ce pas ?
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Jeu 4 Fév - 17:46


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Je dois bien avouer être jaloux. Jaloux de ne pas être destiné à être celui qui, au final, comptera plus que tout aux yeux de Wyatt. L’idée même de le voir mettre un genou à terre devant qui que ce soit me retourne l’estomac tant je suis possessif. Je le veux pour moi et rien que pour moi. Encore une fois, rien de sexuel là-dedans. Juste l’envie de garder mon meilleur ami pour moi. Passer au second plan ne m’a et ne m’intéressera surement jamais. Pas quand il s’agit de Wyatt. Car il a beau ne pas être très expressif concernant ses conquêtes et aventures, je reste persuadé que Wyatt a de quoi faire. Je ne suis pas forcément un professionnel du physique masculin mais je suis presque sûr que Wyatt a plus de chances que j’en aurais jamais physiquement parlant. Heureusement pour moi, mon compte en banque et ma nouvelle notoriété me donne une longueur d’avance. C’est triste à dire mais c’est vrai. Car contrairement à ce que je peux croire parfois, tout le monde n’est pas aussi intègre que Wyatt et moi. J’imagine qu’on doit cela à notre éducation ; une éducation plus que parfaite si vous voulez mon avis. « Sérieusement, tu penses que je ne t’aurais pas mis la bague dans une crème brûlée plutôt ? » Je souris un peu plus. Aussi étrange que ça puisse paraitre, je n’ai aucun mal à l’imaginer faire ce genre de choses. Wyatt est surement le plus attentionné de nous deux et serait prêt à se plier en quatre pour faire plaisir aux gens qui l’entourent. Je le sais avant tout parce que c’est souvent moi qui profite de ses élans d’attention.  Et croyez bien que je n’irai jamais m’en plaindre. Ne répondant pas à la question, je me contente d’ouvrir le paquet. La surprise laisse place à une remarque tout droit sortie de mon esprit tordu. Une remarque qui laisse vite fait place à une petite bousculade que j’encaisse sans trop de mal. Wyatt a beau être plus épais que moi, je ne suis pas fait de paille. Tout suite il me parle de complexe et j’ai une soudaine envie de demander des preuves. Je sais c’est futile, mais on ne taquine pas un gars sur ce genre de chose. J’ai beau ne pas être monté comme un étalon, je n’en reste pas moins fier et satisfait de ce que mère nature a su m’offrir. A moins que Wyatt fasse référence à sa musculature… « Faut pas pousser non plus. L’exhibitionnisme n’est pas quelque chose que je souhaiterais pour inaugurer mon casier judiciaire tu vois. » Qui parle de faire ça ici ? Personnellement, je me voyais faire ça bien au chaud dans son petit appart de Princeton.  Le faire chez ma mère serait trop risqué. On risquerait de mal interpréter la chose si on venait à nous surprendre. Passer pour deux gays refoulés qui se cachent ne m’intéresse pas forcément. « J’étais parti pour faire ça chez toi mais j’avoue que le côté illégal rajoute un petit truc… M’enfin, tu sais quoi m’offrir pour l’année prochaine du coup… » Avouais-je en riant doucement en le voyant redresser le col de la veste qu’il venait de me faire enfiler. J’aurais pu le remercier mais je préfère ne rien dire. Si je le remerciais à chaque fois qu’il fait quelque chose pour moi, je passerai mon temps à le remercier. Non, je préfère encore jouer avec lui. Le taquiner est encore ce que je fais de mieux. J’aime le chercher comme j’aime qu’il me cherche. On se tourne autour comme deux gamins jusqu’à ce qu’un de nous deux finisse par le prendre mal ou beaucoup trop au sérieux. Dans la situation actuelle, je doute que Wyatt se prenne au jeu. Surtout que cela pourrait nous conduire dans une autre situation, beaucoup plus gênante. Reportant mon attention sur son véritable cadeau, je lui demande s’il compte me dire ce qu’elle contient. Car j’ai beau être bon en informatique, j’avoue ne pas encore avoir appris à lire à travers les systèmes électroniques. J’ai bien ma petite idée sur ce qu’elle pourrait contenir mais je ne voudrais pas m’avancer et prendre le risque de manquer mon coup. Et puis manquerait plus que ça le complexe… « C’est nos vieilles vidéos. Il y a un espèce de clip musical aussi qui a manqué de faire saigner mes oreilles, soyons honnêtes, parce que les filles hurlaient comme si on avait tué un animal. Puis, y’a toutes les conneries qu’on a faite sans savoir qu’on était filmés. D’ailleurs, tu parlais de nu, il me semble qu’il y a une séquence où je suis très jeune et très peu habillé. Alors t’as pas intérêt de foutre ça sur Youtube ou sinon je t’adresse plus la parole. » Amusé, j’éclate de rire tout en frissonnant de froid. A croire que je le connais comme ma poche le Wyatt. Les vidéos n’ont certes pas été ma première idée mais je n’étais pas loin ! Personnellement, j’aurais pensé à des montages photos mais bon, je ne vais pas m’en plaindre. Du genre nostalgique, j’adore regarder nos vieux trucs. Me rappeler tous les bons souvenirs qu’on a pu se construire au fil des années. Tout récupérer a dû lui prendre un temps fou… Contrairement aux meilleurs amis classiques, Wyatt et moi avons vécu toute notre vie ensemble… Les seuls moments de répits que je lui avais laissé étant les week-ends et vacances scolaires que je passais chez mon père. Des vacances bien trop ennuyantes à mon gouts mais des vacances obligatoires. Chaque fois qu’on partait à l’autre bout du monde, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Wyatt que mes sœurs et moi laissions tout seul… Car ma mère a beau adorer la mère de Wyatt, il n’en a jamais été de même pour mon père… « C’est génial comme idée Wyatt. » Je souris et relève les yeux vers lui. « Merci. » Sans me gêner, je m’approche de lui et le prend dans mes bras. Dans ses bras, je me sens beaucoup mieux. Au chaud, en sécurité. Pendant une seconde, j’hésite à me défaire de son étreinte… une seconde étrange, une seconde durant laquelle je me suis imaginé resté là encore et encore jusqu’à ce qu’il me supplie de le laisser s’enfuir. Le moment de flottement passé, je m’écarte avant de finalement attraper son visage des deux mains, le forçant à baisser la tête pour pouvoir lui embrasser le front. Revenu à ma place, je me rends bien vite compte à quel point j’étais bien dans ses bras.  Qu’il en soit conscient ou pas, Wyatt a toujours été une bouillotte. Peu importe le froid, il reste plus chaud qu’un poêle à bois !  J’aurais tellement voulu être comme lui. Du genre à pouvoir endurer le froid sans pour autant avoir à claquer des dents et frissonner comme un con. « Tu peux y retourner Anwar. T’es en train de geler, puis je t’ai offert ton cadeau ça y est. » Les mains dans les poches, je fusille Wyatt du regard. Il est sérieux là ? Il m’offre son cadeau et puis c’est tout ? Je sais que j’ai fait le con mais de là à m’abandonner le jour de mon anniversaire… « On passera du temps ensemble une autre fois si tu préfères rester avec les autres. Je… je comprends t’inquiète. Enfin, j’essaie. Même si ça me plais pas franchement. »  Parce qu’en plus c’est de ma faute. De mieux en mieux. Vexé, je préfère ne rien dire. Il veut me faire passer pour le gros con qui fait passer les autres en priorité, eh bien soit ! Qu’il en soit ainsi. Je ne vais pas passer mon temps à lui courir après si tout ce que monsieur veut, c’est de retourner tranquillement chez lui. Oubliez donc tout ce que j’ai dit précédemment, ce mec m’exaspère. Et ce qui m’énerve le plus reste encore le fait qu’il soit capable de me faire passer des rires aux larmes en un quart de seconde. « Allez, j’te raccompagne. Si tu te perds en chemin ta société de production serait capable de me faire un procès. » Silencieux, je me laisse gentiment guider vers l’entrée de la boite… Autant dire que c’est la première fois qu’on me pousse vers l’entrée. Je suis beaucoup plus habitué à le voir me pousser vers la sortie. Mais j’imagine que monsieur est pressé de se débarrasser de moi. Et le pire dans tout ça c’est que je vois bien que cela le fait chier. Et je déteste ça. Je déteste qu’il réfléchisse à ma place. Je suis suffisamment grand pour prendre mes propres décisions que je sache… « Tu m’envoies un message quand t’as regardé ce qu’il y a dedans quand même, hein ? » Il désigne la poche de sa veste d’un geste du menton et je suis son regard, parfaitement conscient qu’il fait référence à la clé USB qui s’y cache. Sans un mot, j’hoche la tête avec un sourire plus que forcé. « Pas de souci. Je fais ça dès que je rentre. »  J’essaie d’être le plus naturel et le plus neutre possible. Je n’ai aucune envie de me prendre la tête avec lui. Il veut réfléchir à ma place, qu’il en soit ainsi. Il ne pourra s’en prendre qu’à lui. Me souhaitant une dernière fois un joyeux anniversaire, il finit par tourner les talons. Mon cœur se serre rien qu’à le voir dos à moi et je soupire à l’idée de faire ce que je suis sûr le point de faire... je suis vraiment désespérant. « T’es vraiment trop con Miller ! » Crié-je finalement dans son dos. Interpellé, Wyatt se retourne et j’hausse les épaules, déçu de le voir m’abandonner ici. « Genre tu pars comme ça… Tu crois vraiment que j’ai envie de retourner là-dedans sans toi ? » Qu’on soit clair, c’est un reproche. Un bon gros reproche plein d’amertume. « Tu sais quoi, rentre chez toi. Ce n’est pas comme si j’avais envie de regarder ça avec toi de toute manière. » Dis-je finalement en sortant la clé USB que je n’avais pas arrêté de faire tourner au bout de mes doigts.  Vexé, énervé, je finis par tourner les talons et rentrer dans la boite. C’est à mon tour de faire la gueule. Mais pour le coup, il le mérite. J’étais près à tout laisser tomber pour rentrer avec lui…. Mais non, pour lui je resterai toujours le fils de riche beaucoup trop accro à sa vie de rêve. Gros con !

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i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Comme toujours en présence d’Anwar, j’avais finis par m’apaiser. C’était fou qu’il puisse me faire piquer des crises de nerf impossible et qu’il finisse par me calmer sans forcément en être conscient. Et c’était sans doute mieux ainsi. Il savait déjà bien assez que je ne pouvais lutter contre l’envie de retourner vers lui chaque fois que je faisais la tronche. Le savoir de telles choses ne pourraient que le rendre plus sûr de mon attachement à lui, et fatalement cette assurance pourrait conduire à d’autres situations comme ce soir. Où j’étais oublié pendant une heure dans un coin. De plus, lui offrir son cadeau était quelque chose que j’appréciais. C’était un peu récolter le fruit de tous mes efforts préalables. Voir un air heureux s’afficher sur son visage n’avait pour moi pas de prix, ça avait été et se serait toujours un objectif pour moi. Voilà pourquoi je lui avais proposé de retourner voir les autres. Je ne m’y trompais pas, si cela n’avait pas été pour moi il n’aurait pas quitté la fête si tôt. Je ne voulais pas qu’il se prive pour moi, enfin, pas le jour de son anniversaire au moins. Il restait silencieux, probablement à cause du froid, alors que je tentais de dédramatiser la situation. Nous n’avions pas les mêmes envies en termes de fête ou d’exposition aux caméras. Mais après tout ça nous appartenait à chacun. Il aurait été égoïste de ma part de le priver de tout ce qu’il aimait histoire de le garder juste pour moi. Surtout qu’il avait l’air d’être en train de s’éclater plus tôt. Juste devant la boite, je lui demandais tout de même de me donner son avis quant à mon cadeau. Ses impressions me contenteraient puisqu’on ne visionnerait pas la vidéo ensemble. Je souriais à sa promesse, et me mettais en route pour rentrer le cœur lourd. Je n’aimais pas me séparer de lui. C’était sans doute débile, et les psychologues et autres charlatans auraient probablement critiqué notre type d’attachement car il nous rendait trop dépendant l’un de l’autre. Mais c’était comme ça. Mentalement, je me décidais à me trainer devant la rediffusion d’un match histoire de ne pas aller me coucher de suite. Toute l’agitation de la boite m’avait coupé toute envie de dormir.
Dès que j’entendis le son de sa voix, je me figeais sur place. Pensant tout d’abord qu’il avait oublié de me dire quelque chose, je ne m’étais pas retourné de suite. La fin de sa phrase me fit hausser les sourcils, et aussitôt je m’orientais en sa direction. Je me heurtais alors à l’expression de son visage. Et il n’était pas content du tout. Ça aurait presque pu être moi quelques minutes plus tôt en fait. Ses silences précédents n’étaient sans doute pas dus à l’hypothermie en fait. Il me fallut un moment pour encaisser l’insulte qui n’était pas grand-chose. Mais la colère d’Anwar me surprenait rarement, j’étais habitué aux cas de figures qui pouvaient l’énerver. En règle générale, j’étais beaucoup plus chiant et colérique que lui. D’ailleurs, c’était probablement mieux comme ça, je n’appréciais pas beaucoup qu’il s’énerve. Moins encore lorsque j’étais la cible de son ire. La surprise me rendit muet probablement un instant de trop, car il enchaina décidément très mécontent. « Genre tu pars comme ça… Tu crois vraiment que j’ai envie de retourner là-dedans sans toi ? » demanda-t-il amer. Qu’est-ce que je pouvais en savoir ? Il ne m’avait pas calculé pendant une heure tant il s’amusait sans moi. Je me retins de lancer ça, non pas par réserve mais parce qu’il me scia avec sa dernière réplique. Bien sûr, sa tirade enflammée m’avait tellement choqué que je n’avais pas eu le temps de lui répondre qu’il était déjà à l’intérieur. Passant ma main dans mes cheveux, je regardais l’entrée ne sachant plus vraiment ce que je ressentais. J’ignorais si j’étais en colère, blessé, ou si j’avais vraiment été con à ce point pour qu’il se mette en rogne ? Avec un soupire désabusé, je m’approchais à mon tour de l’entrée. Le videur sourit en coin et je le fusillais du regard. Que j’admette ma faiblesse à l’égard de mon meilleur ami était un fait, que les autres s’en rendent compte ne me plaisait pas du tout.

L’étouffante chaleur de l’endroit me fit dézipper mon gilet instantanément. La foule était dense, aussi je ne repérais pas Anwar directement. Logiquement, je me dirigeais alors vers un point en hauteur. Je grimpais sur une marche menant dans une autre salle et scannais l’endroit du regard. Lorsque mon regard se posa sur lui, je le reconnus immédiatement. Sa démarche me fit sourire un instant, j’aurais dû voir qu’il avait un pet de travers bien longtemps avant. Il avait toujours cette façon particulière de se mouvoir quand il était contrarié. Secouant la tête, je fendis la foule afin de le retrouver. Comme moi tout à l’heure, il ne me fit pas un accueil chaleureux. « Anwar… » débutais-je avant de fusiller une meuf qui commençait à me coller du regard. Elle ne voyait pas que j’étais occupé là ? Me centrant de nouveau sur lui, je pris une grande inspiration « Je suis désolé. Je voulais pas t’énerver, fin surtout pas le jour de ton anniversaire. » avouais-je espérant qu’il me pardonnerait rapidement. Un instant, je me demandais où étaient les caméras avant de me rappeler que j’en avais rien à foutre pour le moment. « Et je sais pas toujours ce que tu veux. Tu t’amusais je voulais pas te ruiner ça en t’imposant de venir avec moi aussi quoi. Mais bon, tu es bien au courant que je peux être con… » lâchais-je honnête. Finalement, j’aurais dû avoir la conversation que j’avais manqué de lancer plus tôt, on en serait sans doute pas là maintenant. Je ne savais plus quoi faire. Il m’avait bien dit de partir il y a trois secondes. Une part de moi était bien consciente qu’il ne le pensait pas, ou pas vraiment. Quand on dit que les hommes sont plus compréhensibles, j’ai envie de hurler aux gens qu’ils ne connaissent pas Anwar. J’avais beau le connaitre par cœur, il m’arrivait parfois d’être totalement largué. Sans doute par manque de confiance, je ne pouvais m’empêcher de penser de temps à autres que je finirais pas ne plus être une priorité pour lui. Alors en guise de défense, je tentais de lui donner de l’espace. Hélas, ça ne finissait pas forcément bien. Pris de remord je ne pouvais m’empêcher de revenir vers lui dans l’instant. J’avais beau râler, et bouder, il m’était impossible de me disputer réellement avec lui. C’était quelque chose de bien trop douloureux. Puis, c’était envisager mon monde sans lui à l’intérieur, de l’ordre de l’impossible.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Lun 8 Fév - 15:34


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i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ De retour dans la chaleur étouffante de la boite, je ne mets pas longtemps à retirer la veste de Wyatt que je n’hésite pas une seule seconde à balancer sur le premier siège que je croise. Je n’ai aucune envie de garder ça sur moi, pas après ce que ce con m’a fait. Je sais que ce n’est pas la fin du monde mais je dois bien avouer qu’un rien devient très vite tout un monde quand j’en viens à parler de Wyatt. Sa loyauté a toujours valu de l’or à mes yeux. Pour moi, il est et a toujours été celui en qui j’ai toujours eu le plus confiance. Celui sur qui je peux me reposer sans pour autant avoir peur de souffrir. Et sa fuite, aussi idiote et involontaire soit-elle m’a blessé. Je me sens insulté, mis de côté. Je suis peut être débile de réagir de la sorte mais j’estime avoir mes raisons. D’abord parce que c’est mon anniversaire et ensuite parce qu’il est censé être celui qui sera toujours à mes côtés, peu importe les conneries ou les bourdes que je pourrais faire. Alors oui c’est égoïste, mais le fait est que je n’ai jamais dit ou essayer de prouver le contraire. « An’ est-ce que ça va ? » Sans calculer ma sœur, je continue à avancer, fonçant droit vers les caméras devant lesquels je suis plus que décidé à faire le con. Une mauvaise habitude que j’ai quand les gens me déçoivent… Derrière moi, Sofia ne perd pas trente secondes avant de me rejoindre. Elle a l’air inquiète et je dois bien avouer n’en avoir rien à faire. « Où est Wyatt ? » dit-elle finalement en me retenant la main.  Blasé et quelque peu énervé, je récupère ma main non sans lui lancer un regard noir. « Qu’est-ce que j’en sais moi ? » Mon ton est bien plus piquant que je ne le voudrais mais le fait est que je n’ai aucune envie de parler de Wyatt. Pas maintenant, pas demain, jamais. Ce con m’a pris pour un imbécile, c’est tout ce que je sais. Les sourcils froncés, Sofia me regarde quelques seconde avant de finalement de finalement m’insulter avant de partir dans l’autre sens. J’imagine qu’elle part à la recherche de Wyatt… Eh bien grand bien lui fasse. Ils auront qu’à s’amuser ensemble à regarder. De ce que j’ai compris, Wyatt préfère encore passer la soirée avec elle qu’avec moi. Est-ce que je suis jaloux ? Complétement. S’il y a une personne qui devrait être avec Wyatt en ce moment c’est moi, personne d’autre. Et le simple fait de savoir qu’il me préfère ici plutôt qu’avec lui me brise le cœur. Si seulement je n’étais pas aussi dépendant… « Si tu le trouves, dit lui d’aller se faire voir ! » finis-je donc par crier par dessus la musique. Sans se retourner, ma sœur me fait un doigt d’honneur et je ne peux m’empêcher de grimacer. Et joyeux anniversaire surtout. Enervé et toujours autant vexé, je reprends ma route, prenant bien soin de bousculer un maximum de personne. Mes coups de colère sont plutôt rares mais je dois bien avouer être vraiment chiant quand elles éclatent. C’est surement mes habitudes de gosse de riche qui veulent ça. Arrivé à quelques mètres des caméras, on m’attrape par l’épaule. Persuadé de devoir faire face à ma sœur, je me retourne, le regard noir. « Quoi ?! » Je grogne plus que je ne crie avant de me rendre compte que ce n’est pas à ma sœur que je fais face mais à Wyatt. Surpris mais toujours aussi en colère contre lui, j’essaie de rester le plus impassible possible. Le fait est que je suis soulagé. Soulagé de voir qu’il tient suffisamment à moi pour ne pas prendre les jambes à son cou, soulagé de voir qu’il tient suffisamment à moi pour retourner dans ce qu’il appelle souvent son enfer personnel. A côté de nous, une meuf commence doucement à se rapprocher et je ne peux pas m’empêcher de la foudroyer du regard, complétement jaloux à l’idée de la voir me voler des excuses plus que méritées. « Je suis désolé. Je voulais pas t’énerver, fin surtout pas le jour de ton anniversaire. Et je sais pas toujours ce que tu veux. Tu t’amusais je voulais pas te ruiner ça en t’imposant de venir avec moi aussi quoi. Mais bon, tu es bien au courant que je peux être con… » Silencieux et impassible, je le fixe du regard. S’il croit que je vais le pardonner aussi facilement, il se met le doigt dans l’œil. Il est peut-être le plus ronchon d’entre nous, j’en reste pas moins le plus rancunier. Malheureusement pour moi, ma rancune n’a rien de bien coriace quand il s’agit de mon meilleur ami. Sans réellement me cacher, je tourne les yeux vers l’équipe de tournage histoire de repérer les caméras avant de finalement attraper l’avant-bras de Wyatt que je mène dans le coin opposé. Une fois loin des caméras et du plus gros des clients, je positionne Wyatt face à moi. « Ecoute Miller. » Je baisse les yeux un quart de seconde en lâchant son bras. Un quart de seconde durant laquelle je réfléchis à ce que je suis sur le point de dire, un quart de seconde durant lequel je prends bien soin d’humecter mes lèvres. « Faut vraiment que t’arrête de faire ça. » dis-je finalement en relevant les yeux vers lui. Ma colère ayant vite fait de laisser place à un furieux besoin de s’expliquer. « Réfléchir à ma place je veux dire. Parce que je me fiche de savoir ce que tu penses de mes potes ou de mon boulot. Tout ce que je demande moi, c’est que mon meilleur ami soit avec moi le jour de mon anniversaire. » Et s’il pouvait éviter de faire la gueule, ça m’arrangerait aussi. Mais bon, ça je préfère le garder pour moi. Je cherche à m’expliquer avec lui, pas à me battre. « Et même si je ne te parle pas de la soirée… je veux dire, c’est pas parce que je ne te parle pas que je pense pas à toi. » Dis-je finalement tout en essayant de trouver mes mots. J’ai beau être à l’aise à l’idée de parler sentiment avec lui, j’avoue ne pas avoir son tact et son talent. « Juste savoir que t’es là me suffit ok ? Alors tu peux te casser si tu veux, mais sache que ce n’est pas ce que je veux. » Adieu la colère et la rancœur, bonjour les supplications. A croire que je suis incapable de lui reprocher quoi que ce soit… Pourtant, monsieur est bien loin de la perfection. Boudeur, ronchon et quelques peu égoïste, il n’a franchement rien pour plaire. Je plains d’avance sa future femme… Bien entendu, je dis ça avec la dernière petite parcelle de rancœur qu’il me reste. En temps normal, je serais le premier à vanter ses qualités de super-héros en herbe. Renfrogné à l’idée d’avoir à faire ce qu’il me reste à faire, je finis par planter mes mains dans les poches de mon jean. Bonsoir moi c’est Anwar et j’ai cinq ans. « Et je suis désolé de t’avoir traité de con. » Dis-je finalement en grognant dans ma barbe. Les excuses, voilà un truc pour lequel je ne suis pas très doué… J’imagine que ça va de paire avec mes problèmes de fierté. Avec un peu de chance, le vieil ours aura vite fait de me pardonner et acceptera de passer le reste de la soirée avec moi. Car s’il y a bien une chose dont je ne suis pas prêt de me passer, c’est bel et bien lui. J’ai besoin de lui et il le sait. Du moins maintenant il le sait.

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I can take so much until I have enough
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask ✻✻✻ Parfois, il m’arrivait de me demander ce qu’aurait été ma vie si ma mère n’avait pas fait ce travail. Elle aurait probablement été très différente de ce qu’elle était aujourd’hui. L’influence qu’avait eu la famille Sharafi sur moi était bien plus importante que ce que je m’autorisais à avouer en publique. Ma mère leur avait apporté des tas de choses, mais ils nous avaient également beaucoup donné. Autant humainement que matériellement. Même si j’étais plein d’aprioris et que je refusais bien souvent d’accepter que j’avais tords ils avaient fini par me rendre plus prompt à voir les choses en gris plutôt qu’en noir et blanc. Anwar surtout, il s’efforçait depuis des années de me montrer que les gosses pleins aux as n’étaient pas tous des cons sans aucune valeur ou humanité. Bien que j’ai changé d’avis à propos de certains de ses amis, je n’avais pas d’attrait spécifique pour ceux qui ne portaient d’intérêt qu’à leur magot et ne cessaient d’en jouer. Puis, j’étais encore plein d’aprioris et de stéréotypes que je refusais de laisser tomber. Borné depuis toujours, je ne comptais pas offrir une chance à n’importe qui. Il m’avait été impossible de voir mon meilleur ami comme appartenant à quelque chose de commun avec eux tout d’abord. Anwar me semblait si différent de tous ces sales gosses, même si parfois il m’arrivait de me demander si mon affection ne m’aveuglait pas tout simplement depuis le début. Dès lors qu’il était devenu mon partenaire pour jouer au ballon, pour regarder la télévision, pour aller voler des gâteaux dans la cuisine, pour partir en courant et partager des éclats de rire, je n’avais pu me dissocier totalement de lui. Et même si il devenait comme les autres, je doutais de pouvoir totalement me détacher de lui un jour. Il m’était déjà difficile de le partager avec les autres, alors m’en séparer était tout simplement impossible. Même si parfois on passait plus de temps à se disputer pour rien. Ce soir était l’illustration parfaite de ma jalousie et possessivité. Hélas, j’étais dans l’incapacité de m’en empêcher. Je misais tout sur le fait qu’il en était conscient. Il n’y avait rien que je puisse vraiment lui cacher. Anwar avait toujours tout su avant les autres, mes secrets les plus inavouables n’en avaient jamais été pour lui. Aussi, j’espérais qu’il ne serait pas trop furieux contre moi, et qu’il ne me rejette pas dans ma quête d’excuses.

Après mon laïus je me demandais s’il n’allait pas s’éloigner après m’avoir fusillé du regard. Ou bien, tout simplement me dire d’aller voir ailleurs s’il y était. Pas serein du tout, son temps de réaction me semble duré une éternité tant je déteste voir ses yeux me fusiller ainsi. Finalement, il me saisit par le bras m’entrainant ainsi dans un endroit plus calme. Je me demandais si il c’était éloigner pour me hurler dessus sans se faire prendre par les caméras lorsqu’il fit en sorte que je sois bien face à lui. Comme il me le demanda, j’écoutais paisiblement, n’ayant pour le moment rien d’autre à ajouter sinon d’autres excuses pour avoir un peu gâché sa soirée. Son ton, lorsqu’il reprit la parole, me rassura immédiatement. Le pire était sans doute passé, il allait bien me pardonner. Un poids sembla s’échapper de mon corps, et une part de moi ne comprit pas pourquoi j’étais autant rassuré. Définitivement pas aussi saoul que je n’aurais pu le penser il trouva à la fois le moyen de me rassurer et de m’expliquer ce qu’il souhaitait vraiment. Je n’avais même pas à réfléchir à ce propos. S’il voulait que je sois auprès de lui, je resterais auprès de lui. C’était une évidence, d’ailleurs. Après un temps de réflexion pour choisir mes mots correctement, je lui répondis « Je voulais pas réfléchir à ta place, désolé. » débutais-je honnêtement attristé de l’avoir fait sans m’en rendre compte. Il était tout à fait capable de penser par lui-même, je voulais juste ce qu’il y avait de mieux pour le rendre heureux et ça me poussait parfois à faire n’importe quoi. « Et je sais ça, mais… Tu vas me prendre pour un débile, mais des fois j’ai l’impression que je suis qu’un truc que tu te trimballes par obligation. Je sais que c’est pas le cas, que de penser ça est irrationnel, mais il m’arrive de le ressentir malgré tout. » confessais-je peu fier de manquer à ce point d’assurance lorsque l’on en venait à ce que je pouvais représenter ou pas pour lui. Je me faisais l’effet d’une pauvre adolescente délaissée par ses amies et qui ne pouvait pas avoir confiance en elle à cause de son appareil dentaire. Et soyons clair, je détestais ça. « Et je resterais, t’inquiète. » concluais-je en reniant ma colère précédente sans aucun mal. Comme je l’avais pensé quelques minutes plus tôt, j’aurais mieux faire de parler avec lui plutôt au lieu de me braquer. Mais il m’a toujours été plus simple de bouder, de râler, ou d’envoyer des piques, même si je sais bien que l’on peut parler de tout ensemble. Ses excuses marmonnées me redonnèrent le sourire immédiatement. « C’est oublié. » j’acceptais ses excuses en haussant les épaules pas vraiment touché par l’insulte. Je savais que sa colère parlait plus tôt, puis comme tout le monde il m’arrivait d’être con parfois alors il avait bien l’autorisation de me le signifier. Notre dispute entérinée j’aurais pu tendre la main pour la lui serrer, mais ça aurait été trop vide de sens. Au lieu de ça, je l’entrainais vers moi dans une étreinte virile et plutôt apaisante. Je m’éloignais de lui avec un sourire au moment où les normes sociales imposaient de se séparer. La vérité ? J’aurais pu rester ainsi, mon menton contre son épaule à repenser le monde. C’était probablement fou, mais les gens disent toujours qu’ils rentrent chez eux, et Anwar est une partie de mon chez moi. Il fallait bien se rendre à l’évidence, sa simple présence suffisait à me calmer. Avec un sourire, je me tournais vers le reste de la boite « Bon, je vais aller boire un verre moi. Tu me rejoins quand tu veux rentrer ! » lui proposais-je alors, avant de me diriger vers le bar le laissant bien libre de faire ce qu’il voulait.

Je n’arrivais jamais jusqu’au bar harponné par Sofia qui me demanda en hurlant pourquoi son frère était à ce point en rogne contre moi. J’éclatais de rire avant de hausser les épaules, récoltant comme réponse un regard exaspéré. Une fois que j’eus fini de me marrer, je lui expliquais que la dispute était dépassée depuis longtemps et elle marmonna quelque chose que je ne compris pas. Je lui collais un baiser sur la joue et elle finit par sourire à son tour avant de m’entrainer dans un coin pour danser avec elle. Après un regard désabusé, je constatais qu’elle ne se raviserait probablement pas, même si je montrais toute ma mauvaise foi à l’œuvre. Alors je me laissais entrainer, préférant qu’elle danse avec moi et pas avec un de ces débiles prêts à mettre leurs langues au fond de sa gorge. En de tels moments, je pouvais ressentir l’avantage de n’être biologiquement le grand frère de personne. Car, si j’aimais les filles Sharafi comme des sœurs, je ne m’autorisais qu’à détester les mecs les approchant de trop prêt, je laissais à Anwar l’appréciation de leur mettre un coup de poing en plein visage ou non.
Je récupérais un shooter de je ne sais quoi sur le plateau d’un type dans le même geste que Sofia et manquais de m’étouffer tellement ce truc était amer. Elle se moqua de moi avant de m’entrainer dans une autre danse. Je finis par perdre le compte, et fus presque surpris de voir Anwar revenir. J’allais lui demander si on lui manquait trop lorsque je vis que le temps avait défilé beaucoup plus rapidement que je ne l’aurais pensé. J’avais fini par perdre la notion du temps enivré plus par la musique que par l’alcool d’ailleurs. « On y va ? » lui avais-je proposé alors qu’il avait ma veste à la main. Sur le parking, je me trainais jusqu’à la voiture étonné d’être si fatigué et de ne pas m’en être rendu compte. Je démarrais en mettant le chauffage à fond histoire qu’Anwar ne choppe pas une pneumonie le temps que l’on rentre chez sa mère, et tournais la tête vers lui au premier feu rouge « Si tu regardes la vidéo en rentrant me laisse pas m’endormir. Je veux trop voir ta tête au moment où tu chantes comme une femme à l’opéra ! » le taquinais-je en souriant tandis que j’accélérais pour que l’on puisse enfin être ensemble.
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