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 nuit fauve (raphana)


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(#) Mar 26 Jan - 19:54

nuit fauve.
RAPHAËL&HOUNA
dans la nuit noire, y'a la lune qui brille. dans le quartier mal famé, pas fréquenté, mal fréquenté, y'a houna. houna qui se bat. houna, encore ivre, depuis ce matin, depuis plusieurs jours, depuis toujours. elle est incapable de s'arrêter. de boire. de fumer. de s'piquer, sous la nuit noire, sous la lune blanche. elle va crever, si elle s'arrête. peut-être, qu'après tout, elle n'est pas faîte pour affronter le monde sobre. peut-être que la houna qui se masque sous la drogue, elle ne lui plait plus tant que ça. alors houna, elle est persuadée, que dans cet état, c'est vraiment elle. la brune, regard violent. la gamine, traits tirés, traits insolents. les mots durs, les mots moqueurs. avec ses poings, qui cognent, tout l'monde. avec sa haine, qu'elle déverse, sans pitié. parce que la pitié, ça n'apporte rien de bon. rien de viable. l'amour, c'est bon pour les lâches. qu'elle dit, qu'elle se persuade. tout ça, parce qu'elle, elle n'a pas été foutu d'affronter son amour. tout ça, parce qu'elle, elle a flippé. parce qu'elle l'aimait putain. sauf qu'au lieu d'assumer, elle s'est tirée. elle se tire toujours. elle fuit le combat, la douleur, la souffrance. parce qu'elle n'a plus d'épaule pour pleurer. parce que cal aussi, il s'est tiré. alors houna, dans c'merdier, elle est seule. alors, ouais, elle est méchante, elle est violente. bouclier 2.0, la révolution pour les gens brisés. c'est plus simple, d'être celle qu'on déteste, finalement.
elle pourrait penser, à changer. à devenir quelqu'un, avant que la dope consume ce qui reste. de bien, de bon. sauf que houna, ce soir encore, elle ne pense pas. elle ne peut pas. parce que c'est les jambes coton, le corps lourd, les yeux rouges, les pupilles dilatées. encore. et ce soir, c'est aussi, le poing qu'elle balance, dans la gueule de la blondasse, sans vraiment savoir. peut-être à cause de l'insulte qu'elle a gueulée. peut-être parce que houna, défoncée, elle réagit trop vite. pour rien. alors cette blonde sur talons, elle est en train de lui mettre une dérouillée. parce que houna, c'est pas une fille du ghetto, mais houna, elle sait trop bien se défendre. elle sait trop bien, frapper. briser. tout détruire. et c'est ce qu'elle fait. sauf que l'autre, elle sait presque aussi bien qu'elle, tout casser. c'est à ça, qu'elle pense, quand le poing de la blonde vient heurter le haut de sa pommette. la brune qui titube. la brune faible, sur ses jambes coton. mais la brune, la sauvage, la louve, qui se laisse pas faire. parce que houna, elle est trop têtue. trop bornée, pour se laisser faire. surtout quand elle sait bien, qu'elle a l'avantage. surtout quand elle le montre, en balançant son poing dans sa mâchoire. avec un sourire malsain, sur son visage. avec le rictus de la fille trop bourrée pour vraiment savoir ce qu'elle fait, ici, avec cette fille. avec les quelques gars, qui lorgnent le combat, l’œil amusé. fantasme de merde, putain. parce qu'en attendant, houna, elle sent déjà son arcade lui rappeler douloureusement que la blonde, sait frapper. sa lèvre fendue, peut aussi en témoigner. putain, mais qu'est ce qu'il lui a pris, de se battre contre cette grognasse trop maquillée. elle pouvait pas juste se barrer. fuir, comme elle sait bien le faire, pas cette fois, non, fallait qu'elle cherche la merde. et c'est une nouvelle fois, son poing, qui rencontre, cette fois, le nez de la blonde, bien amochée, en face. grognement de douleur. léger craquement. le sang qui coule. sourire carnassier. insulte balancée à la volée. et puis, elle sent, son corps qu'on ceinture, avec force. son corps mince, qu'on repousse. peut-être quelqu'un qui s'interpose. mais houna, elle pense pas à ça. houna, défoncée, sur ses jambes pas stables, elle pense juste qu'elle veut vraiment péter la gueule de l'autre conne. alors elle envoie, avec violence son poing dans ce qui aurait du être la pommette de la jeune fille. sauf que, c'est pas elle que son poing, aux phalanges en sang, rencontre. c'est plus dur. c'est plus résistant. et putain, c'est la pommette d'un gars. mais qu'est ce qu'il vient foutre ici, lui ? qu'est ce qu'il est venu s'interposer. personne ne l'a sonné. le visage un peu contusionné de la brune dit le contraire, mais merde, elle n'avait besoin de personne. elle n'a jamais besoin de personne houna, de toute façon. elle recule, le temps que ses neurones se connectent, pour se rendre compte, que c'est bien un gars qu'elle vient de frapper. et pas qu'un peu. et pour se rendre compte, que la blonde, le nez en sang, est en train de se tirer, sans d'mander son reste. elle va pas lui courir après. sa lèvre est en sang. sa pommette légèrement gonflée et son arcade légèrement ensanglantée. parfait. il ne lui manquait plus que la gueule cassée. la main aussi, en passant par là. et c'est sur lui, que son attention se repose. faut bien dire, qu'elle est un peu médusée, houna. et énervée aussi. putain. il n'avait rien à faire ici. alors, les yeux noirs, elle s'approche de lui. de ses poings abimés, elle le pousse. de ses mains contre son torse, avec violence. le visage colère. les yeux violence. putain mais qu'est ce que tu viens foutre au milieu toi ? très bonne idée, d'insulter et de pousser le gars qui est venu se mettre au milieu et qui a, par la même occasion, récolté le poing de la brune dans la gueule. elle s'en veut, un peu, de lui gueuler dessus maintenant, alors qu'il n'a rien fait, à part s'interposer. puis en plus, sa pommette vient d'achever ses phalanges, sûrement brisées, fissurées. un peu comme elle, un peu trop. elle fait un pas vers lui, presque confuse. le cerveau trop imbibé par les substances avalées dans la soirée pour réfléchir. le corps trop fatigué pour fonctionner correctement. houna bancale, houna abimée. j'suis désolée pour ça.. qu'elle dit, en désignant, la peau gonflée. la peau frappée par le poing d'la brune. ouais, c'est ça, soit désolée, houna. mais t'avais pas besoin d'intervenir. ouais c'est ça, t'es tellement capable de t'en sortir seule. c'est ça. même toi, t'y crois pas. parce que houna, t'es capable de rien, si ce n'est, tout briser. toi compris.
electric bird.

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and when she needs a shelter from reality she takes a dip in my daydreams.
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"Cause I'm a nightmare dressed like a daydream" - Gone Club
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Arrivé le : 20/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

****

Lindsey

****



Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

****


Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

****


Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Sam 30 Jan - 17:29


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Un combat de poule. Ceux où’on voit toutes les lunes, très rarement. J’ai ma bière à la main, cette bouteille en verre qui a déjà bien réchauffé au contact de ma peau, et j’ai ce sourire amusé sur mon visage. Je m’attends vraiment à des cris, des seins qui balancent de gauche à droite et même avec de la chance, un bout de leur string. Je m’attends à voir des cheveux tirés, des morsures, des coups de poing voler dans l’air sans vraiment arriver à la destination souhaitée. Je m’attends à beaucoup de choses alors je n'ai pas envie d’intervenir car je dois dire que ça me fait kiffer, de les voir, comme ça. Je sais pas ce qui s’est passé et finalement je m’en branle mais maintenant toute mon attention est reportée sur elles et je suis appuyé contre le mur, le goulot en verre venant rejoindre mes lèvres pour laisser descendre une grosse gorgée de ce goût amer dans mon gosier. Bordel, ça a l’air de monter quand même, plus que je ne l’aurais cru. Et le mec à côté de moi, il est obnubilé, ce même putain de sourire affiché. « Je parie sur la blonde. » Dis-je dans un souffle. Il faut dire qu’elle donne l’impression de prendre de l’avantage et de laisser la brune un peu hors du ring, surtout qu’elle a l’air défoncée, pire que défonce. C’est quand même fou de trouver ça excitant, deux meufs habillées comme des princesses, le genre de fille à aller chez la manucure et mettre des faux cils se taper sur la gueule comme si toute leur féminité s’est envolée, d’un coup, préjugé. On est devant cette boîte et j’avais l’impression d’étouffer dans cette pièce, air trop confiné, trop de tête, trop de gens, trop de corps, trop d’odeur, trop de rires, trop de cri. L’impression de manquer d’air, l’impression de tourner de l’œil. Commander une autre bière avant de prendre mes jambes à mon cou et de sortir, de partir. Mais j’ai eu cette situation, ce combat, offert sur un plateau d’argent et putain je suis bien content d’être sorti à ce moment-là, j’aurais loupé ça.

Le retour de la bête, le retour du héros. Elle reprend du poil, elle s’approche. Coup de poing dans le nez, sang, craquement, grimace de la part de la blondasse. Ça va trop loin, et je peux pas rester comme ça. On peut ça va, mais ça va mal tourner surtout quand je vois le proprio du bar sortir prêt à appeler la police. Pauvre meuf, je n’aurais pas envie de passer la nuit en prison si j’étais là. Un regard vers mon voisin et on se comprend, le petit jeu a assez duré, le spectacle est fini. Il la ceinture, la maitrise, la tient. Elle ne peut rien faire contre ce gros boloss et il faut croire qu’elle ne comprend pas trop ce qu’il lui arrive. Moi je me mets entre les deux, juste pour être sûr d’être là si la blonde décide de riposter bien qu’elle n’en donne pas l’intention.

Il faut croire qu’il n’était pas assez loin, il faut croire qu’elle n'avait pas les yeux en face des trous, il faut croire qu’elle m’a pris pour cette salope aux rajouts blonds puisque son poing, son petit poing qui me semblait si minuscule atterri sur ma pommette. Je reste surpris, surprise de ce geste, surpris de la violence et surtout surpris de la douleur qui remonte jusque dans ma tête, dans ma mâchoire et prend possession de tout mon crâne. Putain. Ma bouche forme un O, alors je me mords l’intérieur de la joue pour ne pas riposter, cette montée d’adrénaline qui me donne envie de lui renvoyer la balle. À la place de ça, je passe ma main sur ma pommette, et regarde mes doigts. Sang. Putain, elle m’a fait saigner. Et le pire c’est qu’elle débarque devant moi, avec ses yeux noirs, comme si j’allais avoir peur d’elle, comme si je n’allais pas faire le poids face à elle. Elle a juste de la chance que je n’écoute pas ma putain de tête. Ses mains atterrissent sur mon torse alors qu’elle me pousse, visiblement elle est en colère, ça tombe bien, moi aussi. Putain mais qu'est-ce que tu viens foutre au milieu toi ? Le monde à l’envers. C'pas toutes les filles qui rêvent d’un prince charmant galopant sur leur cheval blanc pour les secourir ? Putain j'suis venue à son secours, je lui ai évité des emmerdes. Certes pas sur un cheval blanc mais une bière en main, c’est kif-kif. « Putain qu’est-ce qui te prend toi ? T’as cru quoi ? La prochaine fois démerdes toi, fais-toi défoncer la gueule et passe la nuit dans un putain de cachot, c’est tout ce que je te souhaite. » Je crache entre mes dents, la mâchoire serrée. Elle s’approche et je ne sais pas si j’ai envie de la revoir, sa gueule. Pourtant elle est belle, elle dégage un truc, elle est bonne. J'suis désolée pour ça. Elle a l’air de se radoucir, elle a l’air de s’en vouloir, ou pas. Mais je n’ai pas besoin d’excuse moi, j’en ai jamais eu besoin. Mais t'avais pas besoin d’intervenir. Mon visage se décompose et j’ai envie de la revoir, sa gueule. Pourtant elle est belle, elle dégage un truc, elle est bonne. Mais t'avais pas besoin d’intervenir. Mon visage se décompose et j’ai envie de lui rire à la figure. « La prochaine fois, j’interviens pas. Même si tu retrouves ta gueule sur le sol, pleine de sang, Elles servent à rien tes excuses, juste pour montrer que tu es polie c’est ça ?! » Je hoche légèrement la tête de gauche à droite en signe de déception. Heureusement ma bière, elle n'avait rien, elle. Grosse gorgée avant de la mettre vers la lune et remarquer qu’elle est presque vide. La fin de ma soirée est signée. « Au fait, je trouve ça pas vraiment bandant les filles qui se battent. » Dis-je en prenant la direction du bar avant de me retourner vers elle. « Quoi que, tu étais plutôt pas mal. Mais vu dans l'état où elle se trouvait, j'pense pas que c'était une grande concurrente »



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« Never in bunches, just me and you »
A face of stone, was shocked on the other end of the phone. Word back home is that you had a special friend. So what was oh so special then? You have given away without gettin at me. That's your fault, how many times you forgiven me? How was I to know that you was plain sick of me?©️ .bizzle
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(#) Dim 31 Jan - 21:02

nuit fauve.
RAPHAËL&HOUNA
c'est presque devenue une manie, de cherche la merde. de foutre la merde, partout où elle passe. y'a même des chances pour que se soit considéré comme sa principale qualité, putain de brune, putain de chieuse. fouteuse de merde. évidemment, fallait qu'elle se batte avec la première blondasse, la première à lui sortir une insulte alors qu'elle allait sagement rentrer chez elle, évidemment. et bien sur, elle était trop défoncée pour avoir la moindre chance de gagner, rapidement, le combat, en limitant les dommages. parce qu'elle est toujours défoncée, parce qu'elle cherche toujours tout le monde, alors faut bien que ça lui retombe sur la gueule, un jour où l'autre. et voilà, ça lui est retombé dessus, sous la forme d'une pétasse blonde sur des talons au moins aussi hauts que les siens. alors houna, elle provoque, elle frappe, elle insulte. elle atteint sa cible, le sang coule et pas que celui de la blonde. parce que l'envie de lui foutre une raclée, ça suffit pas. et les phalanges de la fille en face ne manquent pas son visage. son arcade, en sang. sa lèvre. sa mâchoire. et houna, elle galère à lui rendre la pareille. parce que dans son corps, c'est le bordel. dans son corps, c'est les trop nombreux mélanges qui cognent, son cœur qui bat trop fort. sa vision floue, trop colorée. évidemment, fallait qu'elle soit défoncée pour se battre. et puis, quand finalement, quelqu'un décide, surement un de ceux qui matent le combat avec c'putain de sourire macho, que le combat à assez duré, houna elle percute pas. houna, elle veut lui péter la gueule, elle veut l'insulter, encore. houna la sauvage, elle balance son poing en direction de sa gueule. mais évidemment, elle est trop défoncée pour s'rendre compte que y'a un gars qui s'est mis entre les deux. et tout se déroule trop vite. ses phalanges qui craquent contre sa pommette. qui rencontrent l'os dur, qui ouvrent la peau. qui font saigner. et la blonde, le nez en sang, elle se tire. et houna, elle comprend rien, enfin si, mais elle met du temps. et elle s'énerve. putain de fouteuse de merde. elle le pousse, le gars qui s'est mis au mieux, ce con, qui est venu séparer les deux jeunes femmes, alors que personne n'l'avait sonné. elle a les yeux noirs, le regard sombre. sauf, qu'elle se rend compte, trop tard, que c'était pas la bonne décision. et quand, en face de lui, elle s'arrête, son corps se fige. ses yeux remarquent, son corps, le sien, tendu. ses poings serrés. ses muscles appréhendent le coup, sa mâchoire se serre, son cœur se serre. elle pense vraiment, à voir son regard enflammé, qu'il va balancer son poing dans sa gueule. sauf que c'est pas une femme qui frappe. tout est différent. houna, elle attend, puis rien n'vient, finalement. le gars en face, avec la pommette en sang, n'fait rien. léger soupir, de soulagement. sauf que lui aussi, il gueule. elle peut pas lui en vouloir, mais ça l'énerve encore plus, sale gosse. sa mâchoire reste serrée, alors qu'il s'énerve. et elle s'approche, sourire moqueur, sourire joueur sur les lèvres. évidemment, fallait qu'elle joue, qu'elle ait envie de jouer, avec lui, qui semble pas vraiment d'humeur. elle s'excuse, la brune, sans vraiment savoir pourquoi. c'est plutôt pour le remercier de pas avoir répliqué. mais visiblement, il s'en tape. putain, mais lui aussi c'est un chieur. ça lui donne envie de répliquer, la brune, ça lui donne envie de le chercher, même si c'est pas une bonne idée. même si elle devrait juste se tirer, faut qu'elle joue. mais c'est toi, qu'est ce qui te prends, jt'ai pas demandé de venir m'aider. puis arrête de jouer les victimes, t'es venu te foutre là dedans tout seul, qu'je sache. et j'suis certainement pas polie avec les gars dans ton genre. voix sèche, narquoise. voix de la fille, trop défoncée pour être vraiment raisonnable. vraiment sérieuse. trop défoncée pour se rendre compte que c'est définitivement pas le soir, où elle devrait jouer à ça. y'a son regard, insupportablement amusé, qui s'plante dans le sien. petit sourire en coin. faut bien avouer, que même avec la pommette en sang, il est pas mal. voir canon. ouais, il a une dégaine qui lui plait. il est le genre de gars avec qui elle pourrait coucher. sauf que là, il semble plutôt énervé. et que par sa faute, il a la pommette en sang. il termine sa bière et se retourne. comme s'il allait partir aussi simplement. elle bouge pas la brune, quand il se tire lentement. quand il s'éloigne, parce qu'elle va pas le laisser sans le faire chier plus que ça. c'est comme ça, c'est un réflexe. et quand il lui dit, qu'il trouve pas ça bandant, les filles qui s'battent, houna, elle éclate de rire. rire narquois. rire de la fille pas vraiment amusée par c'qu'il vient de dire. plutôt le rire de la fille moqueuse, un peu méchante. qui peut mordre si on la pousse trop. tant mieux, parce que faire bander les connards comme toi, ça m'dégoûte. voix qui siffle, qui veut heurter. houna, elle sent la colère monter. putain, qu'est ce qu'elle peut détester les gars comme ça. peut-être que c'est juste pour l'énerver, pour la faire réagir. et ça marche trop bien. encore mieux sur la houna défoncée. et sa deuxième remarque la fait réagir. et sa deuxième remarque, allume le regard trop joueur de houna. elle fait deux grands pas en direction du brun, d'un main elle attrape son épaule et de l'autre elle le pousse avec violence -relative violence, certes- contre le mur. l'allure louve. le regard de braise. elle appuie son avant-bras contre sa gorge. son visage proche du sien, un sourire narquois planté sur les lèvres. ça sonne presque comme un défi, tu veux peut-être que jt'en colle une deuxième ? et le pire, c'est qu'elle en serait capable. alors le brun, tu rentres dans l'jeu où tu passes ton tour ?
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Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

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Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

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•• Ella •• Liam
(#) Dim 31 Jan - 21:31


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Je sais pas à quoi tu t’attendais, avec ton regard plein de défi, avec ton insolence au bord des lèvres. Peut-être que tu as cru que j’allais t’en retourner une, peut-être tu as cru que j’allais riposter, me venger Putain j’aurais voulu mais j’suis pas du genre à m’en prendre aux filles, pas physiquement J’suis pas du genre à les cogner, à les faire saigner Et pourtant, quand j’ai senti ton poing rentrer en contact avec ma peau, putain. J’ai senti cette montée d’adrénaline, mes muscles se sont contractés, mâchoire serrée, j’étais prêt à me déchaîner. Mon instinct était prêt a jaillir, comme un lion, j’étais prêt à mordre, griffer. Mes mains yeux ont croisé les tiens furtivement, pour me rappeler qui tu es. Une fille, avec des seins. Interdiction de toucher, interdiction de frapper. Alors je me suis contenu, j’ai fermé les yeux quelques secondes et j’ai pris une grande inspiration. J’me suis maitrisé, du moins que j’ai pu et j’ai senti cette adrénaline doucement descendre. Trop doucement à mon goût d’ailleurs. Tu as l’air d’être une tête dure, une genre de chieuse, un jour de moi en fille. Et j’aime ça, parce que je peux pas m’empêcher de te provoquer, je peux pas m’empêcher de te faire sortir de tes gonds, j’peux pas m’empêcher de te garder dans l’état d’esprit où tu étais il y a quelques minutes, quand tu pétais la gueule à cette blondasse. J’ai envie de te voir en rage, j’ai envie de l’alimenter, de la garder en toi. J’ai envie que tu exploses parce que c’est vrai que je vais pas t’mentir, ça m’excite de te voir dans cet état. Ca me change de voir une fille qui a du caractère et qui se laisse pas faire, pas comme toutes ces chattes en chaleur qui se frottent à n’importe qui.

Dans mon genre ? C’est quoi dans mon genre déjà ? Car apparemment je fais partie d’une catégorie de gars ? Pas au courant. Mais j’dis rien, j’te réponds pas, j’m’éloigne et je te provoque, encore une fois. Tant mieux, parce que faire bander les connards comme toi, ça m'dégoûte « Parle pas trop vite ma jolie, je pourrais sentir ta mouille d’où je suis. » Dis-je entre mes dents alors que je ne perds rien pour attendre, ah non. Je récolte ce que j’ai semé, je récolte ta colère, je récolte ta foudre. Ta main s’abat sur mon épaule, comme un poids mort, car finalement tu es tellement défoncée que tu contrôles pas vraiment tes gestes, tu ne contrôles pas vraiment ta force. Et je suis d’ailleurs étonné de celle-ci. Tu me pousses et je sens le mur derrière moi, mon corps le heurte dans un bruit sourd. Ton avant-bras prends place à ma gorge, me coupant un peu la respiration mais ne m’empêchant pas d’avoir ce sourire amusé sur mes lèvres. Parce que oui tu m’amuses, tu es ma putain d’attraction du soir. Ton visage est proche du mien, je peux sentir ton souffle sur ma peau et c’est pas pour me déplaire. Je garde ma bouteille de bière en main, essayant d’éviter qu’elle ne périsse dans cette altercation, j’la préserve. Ça sonne presque comme un défi, tu veux peut-être que j’t'en colle une deuxième ? Petit rire qui sort de ma bouche. «  Parce que je devrais avoir peur ? » Mon regard soutien le tien, parce que putain ouais tu serais capable de me faire bander finalement. Parce que ouais, tu en jettes et que je suis certain que tu sais les pouvoirs que tu peux avoir envers les mecs, envers moi. Une genre de fille, déesse, pitbull. Le genre de mélange explosif.  «  Parcontre si c'est le cas, vise bien, parce que tu as l'air complétement defoncée, j'voudrais pas que tu te fasses mal » Je souffle dans ton visage. Proche du tien, à tel point que j'en ai même l'impression de loucher. A tel point que j'aimerai goûter à tes lèvres, comme ça. Fougue.

Mais j’sais pas, j’sais pas si tu vas rentrer dans mon jeu ou bien laisser tomber, me dire que j’en vaux pas le coup. Façon je vaux le coup pour personne, j’ai toujours été cette petite merde, j’ai toujours été celui à qui on ne donne pas d’importance et qu’on laisse vite tomber. Alors peut-être que tu vas simplement me pousser, tracer ton chemin, te casser. Je sens le sang rouler le long de ma joue, putain j’suis sûr qu’on dirait un mec complétement défoncer qui s’est pris une pêche en sortant d’une boite, dans un sens, c’est ce qui s’est passé non ? A part que mon conçurent n’avait pas une paire de couille.



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(#) Dim 31 Jan - 23:05

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RAPHAËL&HOUNA
ok, il cherche la merde. clairement. sauf qu'il risque de la trouver, houna s'il la cherche trop. elle serait capable de le frapper, une deuxième fois, volontairement cette fois. faut pas trop pousser la louve, parce qu'elle aime trop ça, jouer. faut pas trop la provoquer, houna parce que trop vite, ça va dégénérer. parce que lui, avec sa grande gueule, sa dégaine de bad boy il l'attire, étrangement. étrangement trop. peut-être qu'elle est trop défoncée, aussi, pour s'en rendre compte. mais elle voit bien, qu'il la cherche. qu'il la pousse, qu'il cherche à réveiller la louve. il risque de réussir, le con, plus vite qu'il ne l'imagine. et peut-être, qu'au final, se sera pas une réussite. qu'il va regretter, qu'il va s'faire mordre. elle le cherche, se serait mentir qu'de dire le contraire. que de dire, qu'elle veut pas le voir s'énerver, lui aussi. ils jouent dans la même cour, ils ont le même but. le même objectif, vicieux et dangereux, pour tous les deux. sauf qu'ils s'en foutent. que se soir, y'a rien qui compte, comme d'habitude, pour houna. houna, s'en moque, de le provoquer, de le regretter. houna, elle l'interpelle, alors qu'il s'éloigne lentement. houna, elle provoque, avec la voix trainante, narquoise, moqueuse. putain, qu'est ce qu'elle peut-être chiante. chieuse. et le pire, c'est qu'il rentre dans le jeu, qu'il saute dedans, à pieds joints. avec sa réplique à la con. qui faire bouillir de rage houna. qui lui fait contracter sa mâchoire, plus fort. ouais, c'est bien un fouteur de merde, lui aussi. sauf que houna, c'est pas la bonne personne pour ce genre de jeux, enfin si. justement. c'est la personne rêvée, mais elle va répliquer, et y'a d'grandes chances pour qu'il regrette, le brun. et elle le plaque contre le mur, le regard noir, les pupilles qui balancent des éclairs. putain, il sait comment l'énerver, le con. avec son avant bras, contre sa gorge. avec son visage, proche du sien. elle est énervée, houna. elle à envie de le cogner, encore. mais sa main lui fait mal, et son corps tangue. et dans son cerveau, c'est bagdad. c'est le bordel, encore. dans ses pensées, dans ses gestes. il lui demande si il devrait avoir peur. sourire carnassier. ouais, tu devrais flipper. parce qu'houna, elle peut t'entrainer trop loin. elle peut t'perdre dans le néant. avant même que tu t'en rende compte. ils sont proches, l'un de l'autre. trop proches. houna, elle est presque troublée, par son parfum, par son visage, ses lèvres. par tout ça, et son corps collé au sien. par son bras, contre sa gorge. par son corps, qui tambourine, dans sa poitrine. elle est trop défoncée, pour raisonner. trop, pour ne pas provoquer. encore plus, quand il lui dit, de bien viser. parce qu'évidemment, ça se voit, qu'elle est dans un état déplorable. encore. j'sais pas... dans un souffle, le visage, si proche du sien. ses yeux qui se plantent, farouchement dans les siens. regard sauvage. regard de braise. il l'attire, ce type, magnétiquement. sans qu'elle sache pourquoi, et, si elle s'écoutait, elle arracherait ses fringues. mais faut croire que sa conscience n'est pas partie avec l'héroïne. qu'il lui reste un brin de bon-sens. alors c'est juste, ses lèvres, qui frôlent les siennes. doucement. lentement. elle pousse le vice, houna. elle le cherche. trop. elle veut l'faire réagir. trop. sauf qu'elle lui laisse pas le temps. elle se recule rapidement, et c'est le plat de sa main qui vient heurter sa joue dans un claquement. il l'a pas volée, celle-là. ça fait sourire houna, sourire carnassier. sourire de prédateur. ...dit moi si ça fait mal ? allez le brun, réagit. allez, énerve toi. c'est dangereux comme jeu. elle va se brûler, s'y perdre. elle va regretter. elle va tout foutre en l'air, comme d'habitude. c'était pour la réplique de tout à l'heure, j'ai pas aimé. qu'elle dit, à quelques pas de lui. ouais, tu sais, ta réplique machiste à la con, une histoire de mouille. sourire en coin, elle attend. qu'il s'énerve. elle veut le pousser, encore et encore, jusqu’à c'qu'il morde. jusqu'à sentir le jeu déraper. sa main est douloureuse. ses phalanges sont en sang. mais elle ricane, odieuse. hautaine. provocante. trop. avec sa joue qui rougit déjà, elle, un peu loin d'lui. distance de sécurité, mais elle veut qu'elle la franchisse. la garce, elle veut l'attirer. elle veut l'faire sombrer. elle veut l'énerver. alors, est-ce moi, que j'devrais avoir peur ? elle croise ses bras sur sa poitrine. elle provoque, encore, toujours. elle cherche, elle veut, cette confrontation. elle le veut, ce jeu dangereux. malsain.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Dim 31 Jan - 23:42


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Tes lèvres qui frôlent les miennes, fermé les yeux quelques secondes, profiter de ce contact, de  cette douceur. Trop vite passé. L’adrénaline qui monte, le désir aussi, le désir d’avoir ce que je pourrais peut-être pas m’offrir, toi, ton corps et ton caractère de merde. Parce que tu as un caractère de merde, t’es butée comme fille et ça se voit que tu te laisses pas faire aussi facilement, ça se voit que tu veux te battre, contre moi, contre toi, contre la vie. Parce que tu dégages ce truc hors du commun, parce que tu me donnes l’impression d’être différente de toutes ses pétasses pouvant se trouver dans le bar. Palpitation. Ta main s’abat sur ma joue, d’un un bruit sec. Je sais même pas si j’ai ressenti quelque chose, l’alcool dans mon sang me joue des tours. J’ai ressenti quelque chose, sûrement, mais moins que le coup de poing reçu quelques instants plus tôt et qui a eu l’art de m’anesthésier la partie droite de mon visage. J’ouvre la bouche pour bouger ma mâchoire de gauche à droite, sonné, j’suis sonné par toi. c'était pour la réplique de tout à l'heure, j'ai pas aimé. «  Que tu n’as pas aimé, c’est pas l’impression que j’ai eu. J’l’ai vu, cette lueur dans ton regard. » Dis-je dans un souffle, un ton suave. Dit-moi si ça fait mal ? Je hausse les épaules, discrètement. «  Si j’te dis que non, tu risques d’être déçue, alors on va dire que oui. » Sourire amusé, parce que je m’amuse de ça, je m’amuse de toi. Et c’est devenu un jeu mais il faut que tu te rendes compte que je suis pas un perdant moi, j’lâche pas si facilement. Tu t’écartes, tu dois avoir peur, peur de ma réaction peut-être, peur que je morde, peur que je joue au requin. Peur que tu sois un petit poisson dans un océan. Alors, est-ce moi, que j'devrais avoir peur ? Je ricane alors que je m’approche, passant une main nerveusement sur mon visage. Tu vas me rendre fou, complétement dingue, barjo. Je m’approche, encore, encore un peu plus. J’inverse les rôles alors que ma main vient brusquement attraper ton bras, te claquant à mon tour contre le mur. Mettant à mon tour mon bras au niveau de ta gorge. Approchant à mon tour ton visage contre le mien. «  J’suis pas du genre à frapper les filles. » Un souffle, plus sec. Alors que je sens une présence dans mon dos, alors que je sens qu’on se racle la gorge. Ma tête se tourne légèrement pour me retrouver face à ce mec. Je le regarde de haut en bas, j’sais pas ce qu’il veut, en quoi il vient se mêler ? C’est pas comme si j’avais prit ta tête et que je l’avais claqué dans le mur, ce n’est pas comme si je t’avais brutalisé. Mais il faut croire que j’ai été trop loin dans mon geste, pour lui. Sa main s’abat sur mon épaule alors qu’il m’écarte de toi. J’te regarde, avec une haine, avec une lueur dans le visage. Entre l’envie de te frapper et l’envie de t’embrasser. L’envie de retirer ce sourire sur tes lèvres et ton putain de regard amusé, parce que tu t’amuses de me mettre dans la merde. J’écarte mes mains face à moi, comme pour stopper la chose et dire que j’arrête, j’arrête de chercher misère. Un coup sur mon torse. «  Dégage mec. » J’garde ma bouteille de bière quand même, tant pis, manquera une vidange, rien à foutre. Je m’en vais, à reculons. Posant toujours mes yeux sur toi, toujours adossée contre ce mur en brique. J’te regarde parce que je t’invite, je t’invite à me suivre pour poursuivre le jeu, sauf si tu t’arêtes si facilement, sauf si tu abandonnes, comme ça. Petite joueuse. Je soutiens plus ton regard, je me casse, je te tourne le dos, j’amène la bouteille de bière à la bouche et je bois une grosse gorgée. Avec cet espoir de t’avoir à mes côtés dans quelques secondes, avec cet espoir que tu te rendes compte que tu peux pas laisser passer cette chance. Car je sais que tu sais. Je sais que tu sais qu’il y a ce truc, cette attirance. Comme un aimant. Et que tu saches que je pourrais t'apporter beaucoup de chose, comme de l'attention peut-être.



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RAPHAËL&HOUNA
ouais, elle veut jouer, ce soir. le corps lourd. les gestes lents. le cerveau qui suit plus vraiment, mais tout le monde s'en cogne. tout ce qu'elle veut, houna, l'arcade en sang, c'est profiter. oublier ses problèmes. sa routine. oublier son visage qui lui fait mal. qui veut pas penser à son état actuel, sa défonce. trop prononcée, pour n'pas faire des conneries. pour ne pas chercher la merde, plus encore. c'est bien elle. c'est toujours elle, toujours comme ça. c'est devenu un réflexe. une envie irrésistible. encore plus, quand lui, en face, devient le connard qu'elle recherchait. le genre de partenaire de jeu. le gars qui va probablement se cramer le bout des doigts avec elle, ce soir. et c'est tout ce qu'elle veut. tout ce qu'elle demande, houna défoncée. houna ivre. au visage contusionné, parfois. houna, avec la main un peu cassée. un peu comme elle. un peu comme son corps, quelle s'amuse à détruire, toujours plus. ça aussi, c'est devenu un jeu, avec le temps. un réflexe bidon, de se droguer. de s'enfoncer, toujours plus loin, dans les méandres du monde sombre, du côté trop obsucure. parce qu'elle s'en sépare plus. parce qu'elle y est bloquée, dans ce côté trop sombre. mais le pire, c'est peut-être qu'elle s'en tape. que ce coin sombre, il lui va trop bien au teint et que si elle s'en sépare, elle va crever. c'est comme un besoin, toujours plus grand, de s'abimer. de s'enfoncer. de se brûler. c'est une envie bestiale, sourde et sombre. hurlante et brûlante. c'est le besoin, de sentir son corps tremblant. de sentir son coeur qui bat vite, trop vite, dans sa poitrine. de sentir, l'alcool, l'héroïne. n'importe quoi, mais ressentir, c'est tout ce qu'elle demande. parce que la vie, ça suffit plus. il lui faut plus. il lui faut l'adrénaline de la coke. la douceur brut de la weed. il lui faut trop de chose. peut-être le combat, violent et sans raison avec une blondasse dans la rue. peut-être provoquer ce brun, en face d'elle, ça compte. peut-être que ça gars, qu'elle ne connait pas, c'est juste un énième moyen de ressentir quelque chose; peut-être que de jouer, peut-être que de trop provoquer, ça va lui faire tellement de mal, que ça finira par lui faire du bien. surement. en fait, elle s'en tape. ce soir, le corps vodka, elle veut juste s'amuser. avec lui, sanas vraiment savoir pourquoi. peut-être parce qu'il veut jouer aussi. peut-être parce qu'avec sa grande gueule, peut-être qu'avec ces répliques, il l'énerve trop. pour rien. mais c'est comme ça. elle est bouillante de rage, sans même savoir vraiment pourquoi. c'est pas ça qui compte. c'est le but. et le but, c'est de lui rendre la pareil. de l'énerver. de le rendre fou. domaine qu'elle maitrise trop bien. alors, maintenant, alors qu'elle l'avait plaqué contre c'mur, tout ce qu'elle peut faire, c'est lui coller une gifle. c'est instinctif. ça la fait sourire, presque rire. elle veut l'énerver, en craignant, étrangement, peut-être instinctivement, sa réponse. sa réplique. elle se recule, un peu. presque automatiquement. elle le jauge. elle fait la fille hautaine. elle fait la fille qu'elle n'est pas. elle le regarde, les yeux braises. le sourire feu. la position louve. elle veut jouer. elle veut s'y perdre, dans ce jeu. il lui parle de cette lueur, dans ses yeux. il lui dit, le sourire au coin des lèvres, qu'elle va être vexée s'il lui dit que non, sa gifle, n'était pas douloureuse. en fait, elle s'est probablement plus fait mal toute seule, que lui en le cognant. la force d'une meuf défoncée, c'est pas surprenant. elle fait une moue un peu vexée, avec ses yeux noirs, qui l'foudroie. sauf qu'elle n'a pas le temps de répondre. pas vraiment l'envie, quand elle voit s'approcher. son corps, imperceptiblement, se tend. alors qu'il ricane, que dangereusement, il comble la distance entre leurs corps. houna, elle sent son coeur battre plus vite. elle sent le sol tanguer, sous ses pieds. sous ses talons. elle sent son corps lourd. et il s'approche. et houna, elle a toujours, ce petit sourire en coin; ce genre de sourire, qui rend dingue. qui donne envie de hurler, qui énerve tout le monde. ce petit sourire, sur ses lèvres, qui provoque. qui lui dit d'venir, de lui montrer de quoi, il est vraiment capable. et c'est houna, qui sa fait avoir. parce qu'elle sent sa main se refermer sur son bras; et puis, avant qu'elle comprenne vraiment, elle est plaquée contre ce mur. ce fameux mur. et y'a le bras du brun en travers de sa gorge. y'a son coeur qui bat dans ses temps. et le sang, qui pulse, dans tout son corps. et houna, le regard feu. le regard, qui incite à tellement plus. qui dit, fait-le. plante tes canines. sois le gars sauvage. sois le gars pas bien. c'est tout son regard. tout son visage, moqueur, joueur. aguicheur, qui pousse à faire plus. à faire pire. en fait, tout est calculé, dans le cerveau imbibé d'alcool d'la brune. le gars, en face d'eux, qui a les yeux rivés sur eux. sur le brun, qui vient de plaquer la brune contre le mur. qui fait le menaçant. qui jouer. qui compose avec le feu. avec le jeu, dangereux. sauf que le gars, là-bas, il n'en sait rien. et sur son visage, son sourire s'agrandit, de plus belle, quand elle le voit, s'approcher vers eux. il est proche. mais pas assez, encore. pas assez, ou plutôt, assez pour que houna, elle approche son visage du sien. dans sa position, faible et trop abimée par la dope. elle approche, plus près, son corps du sien. elle augmente, à peine, la pression qu'il exerce contre son cou, en s'approchant. en faisant se croiser leurs souffles. leurs regards. leurs lèvres. en faisant, encore, frôler ses lèvres aux siennes. alors, c'était quoi cette lueur, dans mes yeux ? et c'est trop tard, pour lui. il n'aurait pas l'temps de faire plus. d'en dire plus. le chevalier, un autre, vient s'imposer. écarte le corps du brun, loin d'la brune. qui prend un expression dramatique. drama queen en puissance. alors que le gars en face, le regard noir, lui dit de dégager. d'se tirer. parce qu'on plaque pas les demoiselles aux grands yeux apeurés contre un mur. parce que pour un peu, ça pourrait dégénérer. le coup sur le torse du brun, fait naître un sourire, malsain. il s'éloigne lentement. elle peut voir, son regard noir. elle peut voir, la furueur. et elle, elle le regard, son regard farouchement planté dans l'sien. 1-0, pour houna. c'est réussi; de l''énerver. elle le voit. dans ses poings crispés. tu voudrais gueuler, parce que tu connais, plus ou moins, cette brune qui fait semblant d'avooir peur. c'est ça. c'est frustrant. ça donne envie de hurler, de dire au gros con qui est venu casser c'moment, qu'il se trompe. qu'il dit pas se laisser prendre dans son jeu. sauf que c'est trop tard, tu peux rien dire, sinon c'est son poing dans ta gueule. elle soutient son regard. elle lui fait apercevoir la braise dans l'brun de ses yeux. elle lui montre, le désir, qui consume ses os. qui fait luir ses yeux. juste pour l'énerver encore plus. juste pour jouer, encore plus. puis il s'éloigne. il doit attendre un réponse, quelque chose, n'importe quoi. mais il se retourne. et houna, elle attend juste qu'il s'éloigne. qu'il pense qu'elle va le lâcher. t'es mignon mais tu te casses. voix sèche, qui résonne, quand elle sent l'homme, le chevalier, s'approcher. et elle se tire, à son tour. dans le même direction que le brun. en riant doucement. comme si elle allait se laisser approcher parce qu'il vient de séparer un pseudo drame. quel con. il lui faut pas longtemps, pour le rattraper, le brun. pour arriver à ses côtés, pour chopper sa bière de ses mains, furtivement. le sourire vainqueur sur les lèvres. 1-0, le brun, 1-0. elle boit une gorgée de sa bière, sans rien dire. sans même le regarder. comme si de rien n'était. avant de lui repasser dans les mains, parce qu'elle est dégueulasse, sa bière. il a vraiment des goûts de chiotte. t'as d'la chance que je préfère les connards aux princes charmants. elle dit, en marchant, à ses côtés. le sourire joueur sur ses lèvres. le sourire moqueur, aussi. elle regarde sa main, aux phalanges en sang. douleur sourde. douleur cuisante. brûlante. qui fait étouffer à la brune, un petit souffle de douleur. tu m'as pété la main, putain. tu m'dois un verre. mais jt'ai cogné deux fois, j'suppose que je t'en dois un... elle tourne son visage vers lui. le regard braise qui veut trop en dire. le sourire narquois qui veut trop jouer. houna qui marche. houna qui lui propose de jouer, encore. de s'y perdre, ensemble, toute la nuit, dans les méandres d'un jeu trop dangereux. trop dévastateur.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

****


Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

****


Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

****


Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Lun 1 Fév - 21:45


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Et parce que tu as l’air d’être une fille qui en a bavé quand même, qui se comporte de la sorte sans s’être cassé la gueule plusieurs fois dans sa vie ? tu n'as pas l’air d’être une fille qui a eu le cul dans le beurre, tu n'as pas l’air d’être une fille qui a toujours eu tout ce qu’elle veut, tu n'as pas l’air d’être une fille comme les autres et c’est ça qui m’attire, c’est ça qui me pousse à continuer ce jeu qui s’est installé naturellement entre nous. Parce que c’est ça qui me rend fou, qui me donne envie de me jeter sur toi, de t’embrasser à pleine bouche, à mes pleines lèvres, à pleines langues. Il y a des choses qui s’expliquent pas et ce que je ressens en ce moment, cette montée en est bien une. Alors je suis partit, je t’ai tourné le dos en espérant que tu me suives et si c’était pas le cas, tant pis pour moi. Si c’était pas le cas, c’est que ça devait pas se faire. Si c’était pas le cas, peut-être que je te méritais pas, peut-être que je ne mérite pas de te goûter, que je mérite pas ta présence à mes côtés. Je m’éloigne du groupe, je me casse car je me dis que je me suis assez attiré d’enmerdes pour ce soir et que j’ai quand même envie de me repointer dans cet établissement sans qu’on me mette le cul dehors. Alors je me mets dans mes petits souliers et j’prends le route, pour aller où, je sais pas encore. Juste marcher, picoler, fumer un bédot, prendre l’air. Parce que j’ai pas envie de rentrer, j’ai pas envie de m’enfermer parce que en ce moment j’étouffe. L’impression de ne plus savoir respirer, l’impression d’oublier qui je suis, pourquoi je suis là. L’impression que la routine des cours m’attrape les tripes, l’impression de ne plus vivre. Alors j’ai besoin d’une soirée de déchéance, pour me mettre la tête à l’envers et pour ne pas oublier qui je suis vraiment.


Bruit de talon qui résonne dans la nuit, la rue, juste éclairée par la lune. Les yeux pointés sur cette boule blanche, je ressens une petite admiration car c’est mon cœur de loveur qui parle, parce que je trouve ça beau la nuit, je trouve ça beau la lune, je trouve ça beau les étoiles. Parce que je pourrais passer des heures à regarder le ciel, parce que même que des fois ça m’apaise et que je passe des heures sur ma terrasse, dans mon penthouse, payé par papa. Parce que ouais, je suis un gosse de riche. Parce que je n’en ai rien à foutre de l’argent, de la notoriété, du pouvoir, de la richesse mais que je me dis que c’est bien, d’avoir un grand appart. Qu’il y a quand même du bon. Mais il ne doit pas se faire des espoirs mon paternel car il ne doit pas espérer que ça soit moi qui reprenne l’entreprise familiale. Je ne suis pas fait pour les responsabilités moi, je ne suis pas fait pour gérer. Et il le croit, il croit que je vais prendre le bon chemin, que je vais arrêter mes conneries, mais je suis comme ça moi, j’ai toujours été comme ça.

La bière qui disparait de mes mains. Je me tourne brusquement et je me retrouve juste devant toi, assez surpris de te voir, surpris que tu m’aies suivi. Parce que je l’ai vu quand même ; la peur, dans tes yeux. Quand je t’ai claqué dans le mur, quand j’ai voulu te rendre la monnaie de ta pièce, à ma façon. Et j’avais regretté, car c’était pas mon but, de t’angoisser. Mais j’me suis dit que tu voulais jouer et que tu allais te brûler. Parce qu’on joue pas avec le feu, on joue pas avec moi, je perds pas moi. Et parce que tu as encore ce sourire sur les lèvres, comme si ça faisait quelque chose que tu avais ma bière entre tes mains. Ma soupe. Tu bois une gorgée et moi, je souris, car je sais qu’elle est dégueulasse. C’est une boisson de mec, pas pour une fille comme toi. Parce que c’est fou, moi aussi je la trouve dégueulasse mais je continue à la vider, je continuer à en boire , à les descendre. C’est presque devenu une habitude, goût amer. Tu me l’as tend, je la prends et bois une gorgée à mon tour, elle est presque vide. T’as d'la chance que je préfère les connards aux princes charmants. Mon regard se pose sur toi quelques instants et je t’observe, dans les rayons de la lune. «  Qui te dit que je suis pas un prince charmant ? » La bonne blague. Tu m'as pété la main, putain. Tu m'dois un verre. Mais j’t'ai cogné deux fois, j'suppose que je t'en dois un... Je fais un signe des mains, comme pour me décharge de tout ça. «  Tu t’es pété la main toute seule, c’est toi qui a voulu faire la grande, t’assumes. » Parce que c’est elle qui a cherché la bagarre, c’est elle qui a frappé, c’est elle qui a voulu jouer. « Si tu appelles ça cogner … » Petit rire, ouais, j’me fou de sa gueule. Mais je dois dire que j’ai eu mal quand même, elle m’a fait saigné, d’ailleurs la douleur commence à se lancer dans ma mâchoire mais je dis rien, je sers les dents et mes muscles se contractent à chaque lancée. Chaque lancée me rappelle la droite qu’elle m’a mise. Coup fatal. Car ça devait être ça, le coup fatal de la blonde, elle a dû y mettre toute sa force, la brune, toute sa rage. Et j’ai récolté. « Parce que tu crois vraiment qu’on va nous laisser entrer dans cet état ? » Rire cynique. Suffit de nous regarder. Moi avec la gueule en sang, et toi avec ta main défoncée. On est catégorisé.

Et je vois l’entrée du par cet je ne tarde pas d’y entrer. Placer mes fesses sur un banc et sortir mon matos. Je ne te regarde pas, je sais que tu es là, je sais que tu ne quitteras pas cette nuit, je sais qu’on est lié maintenant. Feuille. Herbe. Carton. En deux et trois mouvements voilà qui est fait, le bébé. Flamme qui danse, odeur qui s’élève dans l’air, cendre rouge. Fumée néfaste qui rentre dans les poumons, soulagement, douleur qui s’efface un peu, juste un peu. Je te le tend, regard perçant.


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« Never in bunches, just me and you »
A face of stone, was shocked on the other end of the phone. Word back home is that you had a special friend. So what was oh so special then? You have given away without gettin at me. That's your fault, how many times you forgiven me? How was I to know that you was plain sick of me?©️ .bizzle
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(#) Mar 2 Fév - 22:58

nuit fauve.
RAPHAËL&HOUNA
et ce gars, putain, c'est fou. comme il l'attire. comment il lui donne envie de péter un câble. de hurler. de l'insulter. de l'embrasser. de lui arracher ses fringues. de la frapper aussi, mais sa main est trop douloureuse pour ça. mais putain. il la rend dingue. juste avec sa gueule, sa dégaine de con. avec son sourire moqueur, avec ses phrases, ses piques. et c'est insupportable, la façon dont il l'atteint. et elle est incapable de l'cacher, houna, parce que c'est pas son genre. elle, c'est la fille qui s'énerve pour rien. qui gueule pour un regard de travers. qui frappe pour une parole de trop. sa main, son visage peut en témoigner. le sien, de visage, c'est juste un dommage colatéral. qui a achevé de lui briser la main. parce que ouais, la pommette d'un mec c'est bien plus solide que celle d'une fille. et c'est cette blondasse qui aurait du s'le prendre, en pleine gueule. sauf qu'il a décidé de jouer les chevaliers, les gars bien. bonne blague. grosse connerie. elle est pas naïve, houna. c'est pas lui, ce gars bien. ça lui ressemble pas, alors ouais, elle juge peut-être facilement, ce gars qu'elle connait pas. mais faut pas lui faire à l'envers, faut pas se foutre de sa gueule non plus. elle voit bien, que c'est pas un type fréquentable. un type bien. et elle s'en fout. enfin non, au contraire, elle aime bien. ça l'attire. la noirceur. la violence. c'est comme une putain de drogue, une de plus, après tout. alors ouais, il l'attire, c'brun dont elle connait même pas l'prénom. dont elle connait rien. dont elle ne sait rien. et c'est peut-être mieux comme ça. peut-être qu'il n'y a rien à dire. peut-être que ça vaut pas le coup de parler. parce que ce jeu, trop connu, trop maitrisé, il est bien plus intéressant. provocations qui effleurent ses lèvres, inlassablement. désir, qui fait flamber ses prunelles brunes. ses yeux rouges. sont corps porté par l'alcool. par la drogue, tout ça. tout c'que son corps connait trop bien. tout c'que son cerveau, n'appréhende même plus. l'habitude, de finir, dans un état pas respectable. comme un habitude. comme un devoir, une obligation. puis le rejoindre, lui, après qu'il se soit fait dégager par un autre chevalier, aussi. le désir, brusque, de le rejoindre. de jouer. de se brûler. sans comprendre, son cœur, qui s'était accéléré, quand il l'avait plaqué contre c'mur. sans comprendre, son corps, l'instinct de survie, qui avait serré ses tripes. qui lui avait dit d'se barrer. et pourtant, elle est là. à ses côtés. parce que le désir, d'sa faire happer par le danger, il est plus fort que tout. alors ouais, houna, elle est là. sourire amusé, sourire narquois sur ses lèvres. sa bière dans sa main. le goulot qu'elle porte à sa bouche, pour boire une gorgée d'son truc dégueulasse. putain. c'est vraiment dégueulasse. il ricane, surement parce qu'elle doit tirer une sale gueule. et quand, il lui dit, qu'il pourrait être le prince charmant, elle ricane. ça sort tout seul, l'rire moqueur. le rire qui blesse les gens qui sont pas habitués. mais lui il va comprendre, elle est persuadée. il va en déchiffrer une partie, du putain d'mystère qu'elle est. ouais c'est ça, et j'suis la princesse dans sa tour d'ivoire. elle secoue la tête en ricanant, la brune. ouais, c'est ça. un conte pour enfants, ça fait longtemps qu'elle n'y croit plus, à ces histoires. la princesse, ça n'a jamais été elle. et elle n'le serait jamais. elle le regarde, quand il lui dit qu'il faut qu'elle assume. parce qu'elle a voulu faire la grande. si elle appelle ça frapper. putain, si justement, elle n'avait pas la main en miette, elle lui ferait regretter. sauf qu'elle doit assumer, maintenant. mais c'est pas l'cas. parce que ça fait un mal de chien. rapproche, d'son corps à côté du sien, pour mieux lui décocher un coup de coude dans les côtes. c'est vraiment un connard. c'est pas normal que ça l'attire autant. j'assumerais quand toi, t'assumeras que t'as eu mal. petit sourire au coin des lèvres. autant dire, que c'est pas au programme. il fait l'malin. il fait le gars fort, le gars viril. mais il a eu mal. faut pas s'foutre de sa gueule, non plus. puis elle propose d'lui payer un verre. retour à la réalité avec un rire cynique. ah ouais, ils sont dans un état d'merde. ils n'ressemblent plus à rien. vraiment plus. et ils sont surement aussi défoncés l'un que l'autre. houna, elle marche pas droit. houna elle tangue. sous ses pieds. devant ses yeux. autour d'elle, l'air semble différent. le ciel. le sol. lui. elle. son corps. l'attraction, entre eux. ça la trouble presque, houna. elle hausse les épaules. ça pourrait toujours s'finir chez elle, dans l'pire des cas. où au mieux, selon les points d'vue. mais se serait trop simple. de le laisser gagner. de laisser le jeu s'terminer, si vite. ça lui ressemblerait pas. elle le suit. elle s'en tape, où ils vont. il pourrait aller n'importe où, l'emmener n'importe où, y'a rien qui compte vraiment. elle s'en tape. puis il s'arrête. elle est trop bourrée. elle tient pas trop, sur ses grandes jambes. avec son corps, guidé par tout c'qu'elle a prit. par tout ce qui circule dans son sang. ça tangue. ça bouge. ça vibre. elle le voit rouler, d'loin. elle s'approche, en ricanant. putain, comment ça s'fait, qu'elle soit aussi défoncée. avec son corps, qu'elle n'guide plus vraiment. elle s'asseoit pas sur l'banc, à côté de lui. nan. elle pose son cul sur l'béton froid. y'a un frisson qui traverse sa colonne. en tailleur, comme un gamine, avec les yeux rivés sur lui. qu'elle trouve beau, étrangement, encore. ouais, elle le trouve beau. et y'a cette attirance. l'envie de jouer. sauf que houna, elle est trop défoncée pour bouger. alors elle s'allonge contre le béton. l'regard perdu dans l'ciel. c'est joli. ça l'apaise. semi-consciente, sur le bitume froid. jusqu'à ce que l'odeur, trop connue, de l'herbe, réveille son corps engourdi. elle se relève. et tout c'qu'elle peut faire, c'est le regarder. soutenir son regarder. attraper le joint qu'il lui tend. tirer une longue latte. envoyer la fumée, âcre et épaisse dans ses poumons. aller-retour. expiration, lente. la gorge en feu. la fumée qui sort lascivement d'ses narines. son regard qui soutient, toujours, encore le sien. les braises dans ses yeux, qui ne dépérissent pas. qui brûlent, plus fort, encore. le sourire en coin. l'idée nocive. l'idée joueuse, surement trop, pour jouer dans son état. j'ai envie d'faire un truc. mais c'est trop tard, son corps ivre, qui se relève, à moitié. sur les genoux, comme une gamine, elle avance. jusque devant lui. pour tirer une deuxième fois, sur l'joint. remplir, encore, son corps avec les fumées mauvaises. qui vont la rendre, pire, encore. houna, qui garde la fumée dans ses poumons, qui fait glisser sa main l'long de sa joue. désir. puissant, quand sa main fraîche touche sa joue intacte. son visage, qu'elle approche doucement, d'ces doigts de louve. de ces doigts, de fille sauvage. dangereuse. ses doigts, qu'elle fait glisser, contre ses lèvres. ses lèvres, qui viennent frôler les siennes. jeu dangereux. terrain glissant. jolie connerie, qu'elle va probablement regretter. sa bouche, qu'elle ouvre doucement. pas pour l'embrasser. comme il pourrait le croire. comme elle en a envie. juste pour souffler, la fumée retenue prisonnière de ses poumons, vers les siens. et s'écarter. et s'éloigner, retrouver sa place initiale. en face de lui, assise en tailleur. les yeux aguicheurs. et elle. joueuse. rieuse. sourire malsain. sourire narquois. moqueur, surtout, dans ses yeux aussi. c'est comme ça, qu'on joue, avec houna. on joue avec le feu, jusqu'à s'brûler. les doigts. la bouche. le corps.
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and when she needs a shelter from reality she takes a dip in my daydreams.
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Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

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•• Ella •• Liam
(#) Ven 5 Fév - 1:20


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Je la connais pas cette fille. Je sais pas ce qu’elle me réserve. Je sais pas comment elle est. Je sais pas comment elle s’appelle. Ce qu’elle étudie. Si elle travaille. Si elle appartient à quelqu’un. Je sais pas qui elle est putain et pourtant j’ai envie de me blottir dans ses bras, de m’enivrer de son parfum, de sentir sa peau qui paraît douce et de sentir son regard se poser sur moi. Et c’est fou parce que je la connais pas. Mais il y a ce truc en elle. Ce truc qui me fait naitre cette envie dans le bas de mon ventre, dans mes tripes. Parce que j’ai envie de l’attraper, de lui en faire voir, de l’embrasser jusqu’à l’overdose. Mais je me retiens, parce que je suis pas le mec relou qui force les choses. Parce que je suis peut-être pas un prince charmant mais j’ai pas envie de me comporter comme un mec qui vient de sortir de prison. J’ai pas envie qu’elle fuit, la p’tite. J’ai pas envie qu’elle se dise que je suis un mec comme les autres, à sauter sur tout ce qui bouge. Pourtant c’est la triste réalité, parce que je suis comme ça. J’aime les femmes et le bonheur qu’elles me procurent pendant quelques heures. J’aime leur peau, leur odeur, leurs courbes. Mais j’ai peut-être pas envie d’être ce mec là ce soir. Peut-être … J’assumerais quand toi, t'assumeras que t'as eu mal. Petit rire qui s’échappe de mes lèvres. Mal ? Comment je pourrais assumer qu’une fille m’a fait mal ? M’a fait saigner, jamais. Je réponds pas, juste un hochement de tête, jamais. Elle s’installe, pas à côtés de moi nan, sur le béton, froid. Et ça me tire un sourire parce que putain, elle est vraiment spéciale cette fille. J'ai envie d'faire un truc. Qu’est ce qu’elle va faire, qu’est ce qu’elle va faire pour me surprendre, pour me rendre fou. Encore. Alors se lève, elle s’approche et je me sens fébrile, ouais. Elle attrape le joint et je reste admiratif face à elle, putain je dois retirer ça de mon regard, tout de suite, j’veux pas être faible, pas devant elle, pas devant une fille comme elle. Elle tira, je l’observe et ça m’excite. Je sais pas pourquoi parce que j’ai toujours trouvé ça bandant et pourtant je sais que c’est mal, les stupéfiants, je sais que ça vous retourne le cerveau en deux secondes et pourtant … Et sa main qui vient se déposer sur ma joue, sa main froide, froide par cette nuit. Et je fais rien, je reste de marbre alors que ses lèvres s’approchent des miennes. J’entrouvre ma bouche. Fumée. Soufflette. Si vite approchée, si vite éloignée la belle. De nouveau assise devant moi, déception, envie. Un regard provocateur et j’ai envie de la faire taire, j’ai envie que ce regard qui m’attire se ferme, que ses yeux se ferment.

Mais moi, je sais pas jouer trop longtemps à ce petit jeu parce que ça bouillit en moi. Parce que je suis toujours prêt à exploser. C’est ce que mon corps me dit, ma tête me dit. Et il faut que je fasse quelque chose car je déteste me sentir impuissant, faible face à tout ce que je ressens. Car j’aime pas ça, l’attente, j’aime pas ça quand quelque chose m’échappe entre les mains. Alors je tire une taff, longue, je ferme les yeux, expire la fumée dans l’air dans un nuage, qui s’envole, haut, dans le ciel. Et mon cœur qui s’affole quand mon regard se pose de nouveau sur elle, la chaleur qui me monte, pas froid dans cette nuit ; juste chaud. Et j’ai la tête qui vacille parce que l’alcool et le bédot, ça fait pas bon mélange. Mais j’ai l’habitude, je suis un drogué, un alcoolique, un vendeur aussi. Parce que tout ça c’est mon milieu, malgré mon fric, malgré que je suis un gosse de riche. Parce que j’aime l’adrénaline, j’aime jouer avec le feu, parce que j’aime rendre fou les gens que j’aime, parce que j’aime me mettre en danger. Et mes converses viennent crisser le sol alors que je m’approche d’elle, elle toujours assise en tailleur sur ce macadam. Un regard vers la lune, qui nous éclair faiblement, trop faiblement. Mais je peux distinguer ses traits, mi ange, mi démon. Parce que je me rends compte petit à petit de ce qu’elle est. De ce qu’elle retient en elle, la rage. Comme moi.

Alors bédot en bouche, je m’approche et me met à sa hauteur pour finalement l’allonger, l’allonger sur le dos. Je me place à califourchon sur elle et je sens sa chaleur contre mon corps. Et je pourrais devenir fou. Et je tire, je retiens la fumée, le plus longtemps possible. Alors que ma main écarte une mèche de son visage, pour la rendre plus accessible, plus belle, plus elle. Mon doigt passe sur sa lèvre, enflée, blessure de guerre. Blessure de la vie. Et ma main se place sur sa joue, faire comme un paravent. Et je m’approche, bouche légèrement entre ouverte, m’approchant de la sienne, m’approchant de son souffle contre mon visage. Et je la laisse échapper. Parce que je peux plus me retenir, pourtant je voudrais, faire face à cette éternité. Parce que tout est différent ce soir, parce que je suis trop défoncé. Ma bouche se vide, la fumée aussi. Et c’est fini et je bouge pas, je reste là comme un con à la regarder au point que j’ai l’impression de loucher. Je peux voir ses yeux illuminés par les reflets de la lune, des étoiles. Et je sais pas ce que je dois faire, si je dois céder à cette envie ou bien tout simplement me relever et partir. La laisser là. Non. Pas toute seule, pas dans ce parc, pas dans cette nuit.

«  T’es qui putain? »

Murmure, un souffle. Parce que je veux savoir, parce que mon visage tout proche du sien veut savoir à qui il a affaire.



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elle l'intrigue houna, le brun. ça s'voit, dans ses prunelles. cet éclair, ce truc, qui l'attire elle aussi, houna. ils s'attirent, elle est incapable de dire pourquoi. pourquoi lui. pour ce soir. et pourquoi surtout, elle sent que ce soir, ça pourrait être différent. ce soir, ça pourrait être mieux, plus qu'un simple jeu. plus que ce putain d'jeu, toujours l'même qui va la conduire à sa perte, un jour. peut-être que ce soir, ça pourrait être différent. ça l'est déjà. déjà, quand elle le suit, alors qu'elle devrait. déjà, quand elle boit une gorgée de sa bière immonde avec un sourire différent sur les lèvres, alors qu'elle sourit jamais, houna. mais dans l'fond, c'est pas si différent. il est ce genre de gars, elle le sait. elle le voit. elle le sent. mais c'est pas grave, parce qu'elle est comme ça aussi, houna. elle est cette fille qui s'attache à personne, qui n's'attche jamais. elle est celle qui provoque pour coucher, pour attirer les gars dans son lit. elle joue pour gagner. elle joue pour provoquer. elle jouer, parce que c'est tout ce qui lui reste, à houna. parce que sans ça, elle est plus rien. plus qu'une énième fille hautaine, qui méprise tout l'monde. ça, elle l'est déjà. sauf que c'est qu'un jeu. sauf que dans l'fond, elle est pas vraiment comme ça. elle aimerait, s'attacher, faire confiance. aimer. elle aimerait tellement, vivre à nouveau, un truc beau. mais elle flippe, putain. putain de lâche. de faible. qui veut plus souffrir. qui veut plus sentir son cœur se serrer, les regrets coincés dans la gorge. alors elle joue. avec les gens. avec tout le monde. et ce soir, elle veut croire que c'est différent, mais ça l'est pas tant que ça. parce que ce soir, elle joue, avec lui. qui l'attire. elle qui l'attire. lui l'attire. inlassablement, sans qu'elle ne puisse rien y faire. et sur ses jambes, elle tangue, houna. et dans son corps, ça cogne. plus fort que d'habitude. c'est peut-être ce qu'elle a prit. c'qu'elle prend toujours, toujours trop. ce qui lui fait tourner la tête, ce qui remue son coeur, ce qui fait troubler sa vision. et ce soir, ça, ce n'est pas différent. parce que houna, c'est cette fille, un peu trop droguée, qui finira par en crever. c'est comme ça, c'est écrit. à côté de la liste, trop longue liste, de ses échecs. c'est comme ça, faut fermer sa gueule et opiner doucement. faut accepter le destin, sinon il te fout une deuxième claque. et ça, elle l'a apprit, parce qu'elle était au pied du mur. dos au mur. que plus rien ne comptait. mais quelle est la différence, aujourd'hui. dans l'fond, y'en a pas vraiment. houna, c'est juste la fille, la sauvage. qui craint les attaches, qui craint de se blesser alors elle préfère blesser les autres. et lui, ce soir. il lui ressemble. il semble, agir pareil. il semble être ce gars qui refuse de s'attacher, qui refuse de souffrir. il doit avoir ses raisons, dans l'fond, on a tous nos raisons. houna, c'est juste de l'autoprotection, un bouclier. c'est comme ça, faut composer avec. avec son caractère de merde, imprévisible, violent, parfois, trop souvent. son côté provocateur, aguicheur. comme ce soir. alors qu'elle le regarde rouler, rapidement, son joint. alors qu'elle le regarde, assise sur c'béton froid. qui lui glace le corps. qui traverse ses fringues, sa peau, ses os. qui fait frissonner son corps. mais elle avait besoin de ça, de sentir quelque chose qui tient, sous ses jambes qui tanguent. et assise, comme une gamine, en tailleur, en face de lui. et avec son regard de braise. son regard qui provoque, beaucoup trop. qui lui dit d'venir. qui lui dit de tout foutre en l'air. de céder, à la pression, aux pulsions. avant qu'elle n'y cède. parce que merde, c'est magnétique, cette envie, de l'embrasser. ça fait frémir son corps, ça aussi. ça la rend vivante. ça la rend elle. ça lui fait du bien, putain. alors quand il lui tend son joint, elle veut juste être plus vivante, ce soir. elle veut frémir, en sentant ses lèvres contre sa bouche, contre son cou. elle veut danser, sous ses mains tièdes, contre sa peau tiède. elle veut rêver, dans ses yeux. elle veut s'y perdre. mais c'est pas son genre. c'est la fille sans attache, houna, c'est ce qu'elle fait croire. ce qu'elle aimerait faire croire. mais quand elle s'approche, quand sa démarche se fait louve, presque par réflexe, elle peut pas s'empêcher d'penser à lui. lui. lui assit. lui qui l'tente. lui qu'elle provoque et qu'elle veut voir céder. lui qu'elle tente d'attirer, avec ses yeux, couleur braise. couleur désir. et sur son visage, sourire narquois. sourire sombre. et quand la fumée nocive entre dans ses poumons, elle s’apaise. elle respire, ce qui achève son cerveau. elle inhale, encore. et son regard, il reste planté dans l'sien. farouchement. sauvagement. encore. jusqu'à ce qu'elle pousse le vice, plus loin. jusqu'à s'approcher, plus près de lui. jusqu'à croiser son souffle, jusqu'à ce que ses lèvres frôlent les siennes. frisson, à cette demi-rencontre. demi rien du tout. demi-contact, qui donne envie de s'abandonner à tellement plus. à trop. et lui, qui ne fait rien. rien si ce n'est recevoir, la fumée épaisse. rien, si ce n'est frémir. bouillir. attendre plus. elle le sent, elle est trop proche de lui. et elle sent, qu'elle le pousse. sauf qu'elle veut le voir craquer. elle veut le rendre fou, jusqu'à en plus pouvoir, jusqu'à céder. jusqu'à s'abandonner. plaisir malsain, désir sournois. sourire joueur quand elle s'éloigne, avant même qu'il n'ait pu, esquisser un geste. houna, c'est une louve, trop sauvage, pour se laisser attraper, si facilement. houna, c'est à peine qu'on effleure son pelage, sa peau nue et chaude, qu'elle est partie. déjà hors de porté. c'est compliqué, de composer avec elle. avec sa manie, de se tirer. de fuir. tout le monde, tout le temps. et elle voit bien, que lui, ça commence à le rendre fou. et ça n'peut que faire sourire houna, plus encore. sourire provocateur, les yeux rieurs. et il s'approche. et il ne dit rien. et d'un geste de la main désormais à sa hauteur, il fait allonger le corps mince de la brune contre le béton. y'a son regard brun, flottant dans une brume de weed, qui croise le sien. elle est défoncée. ses pensées se perdent, le fil est emmêlé. tout est flou. confus. mais c'est agréable. elle a chaud. il fait chaud. et elle regarde, de ses yeux bruns, de ses yeux perdus, comme son corps. vaguement conscient. et pourtant, malgré tout, son regard est perçant. son regard est brûlant. son regard est envieux, aussi, peut-être trop. mais ça compte pas. vraiment pas. électrochoc, quand elle le sent, plus proche. trop proche. sourire qui nait, automatiquement, sur on visage. à la lèvre douloureuse. à l'arcade encore en sang. et, c'est un long frisson, qui glisse le long de sa colonne. qui fait accélérer son cœur, quand elle sent, son bassin contre le sien. quand elle sent, le poids de son corps, contre le sien. quand elle sent, son mince corps, trop mince, doucement écrasé par l'poids du sien. son corps d'homme. son corps qu'elle imagine. et houna, les yeux braises, désormais. le regard prédateur. le sourire carnassier. terrain trop dangereux, sur lequel il devrait pas s'aventurer, le brun. mais c'est trop tard. parce que, à nouveau, leurs regards se croisent. leurs souffles, surtout. qui se mélange. son parfum, qu'elle sent. mais qu'elle voudrait sentir, encore. sa peau, qui frôla la sienne. mais qu'elle voudrait écrasée contre la sienne. son corps, qu'elle voudrait laisser s'entrechoquer avec le sien. ses lèvres, qu'elle voudrait, collées aux siennes. mais non, elle ne fait rien. ce n'est pas elle, qui va céder. se sera lui. pas elle. lui. lui, qui brisera la pression. l'air électrique. et cette question, qu'il lui pose. cette question, qui fait rire doucement houna. ses yeux, qui s'éclairent d'une malice malsaine. d'un désir, plus fort que tout, de jouer. t'es qui. putain. mais putain, cette brune. sulfureuse. tentatrice. fruit du démon. c'est qui. cette fille, qui semble différente. qui va te glisser entre les doigts, comme du mercure, avant même que tu puisses faire un geste, c'est qui. et il veut savoir. doit y avoir, une infinité de réponses à donner. plus encore, peut-être. mais houna, elle sourit. un grand sourire sur ses lèvres. et dans ses yeux, trop d'choses. désir. envie. provocation. la fumée qu'elle relâche doucement, sa fumée. qui lui brûle les yeux. qui doit lui brûler les yeux. mais c'est pas la fille qui va baisse les yeux, détourner le regard. c'est la fille, même trop têtue pour s'éloigner. houna, c'est la fille, qui glisse ses doigts contre sa joue, qui caresse sa pommette, presque pensivement. avec ses pupilles, trop dilatées. son corps, qu'elle sent faible, sous l'sien. qu'elle sent anesthésié, par trop d'choses. c'est son visage, qui glisse le long du sien, sa bouche qui s'approche de son oreille. ses cheveux qui frôlent sa peau. j'suis houna, la fille qui va causer ta perte.. il dervait se tirer. un gars normal devrait se tirer. la traiter de tarée, de camée. et se tirer. mais après tout, c'est trop tentant, de s'abimer. de se détruire. alors y'a ses dents qui s'accrochent à son lobe. houna qui joue. houna qui va se brûler, mais dans l'fond, c'est ce qu'elle veut. elle voudrait renverser sa position, elle voudrait le repousser, ne serait-ce que pour jouer. pour le voir revenir. mais elle est trop défoncée, putain. beaucoup trop, pour vraiment réfléchir. alors, elle empire. elle lui prend le joint des mains, alors que sa tête se repose contre le sol. et elle tire, une longue latte. qui fait tourner sa tête. qui fait tanguer son cœur. et, l'regard joueur, elle lui porte aux lèvres. ses deux doigts frôlant ses lèvres. il l'écrase, de son poids d'mec, mais elle aime, le sentir proche. sentir son corps contre le sien. c'est vicieux. ça s'explique pas. et tout c'qu'elle peut faire houna, prisonnière de son corps, c'est jouer. du bout des doigts. parcourir son visage. sa mâchoire. sa nuque. son cou. toucher, si ce n'est effleurer. jouer, si ce n'est aguicher. repousser ses limites. repousser. encore, toujours. trop.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Ven 5 Fév - 23:50


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Et son rire qui se déploie dans l’air, dans la nuit. Elle rigole, elle rigole à cette question que je trouve conne. Parce qu’est-ce que j’ai vraiment besoin de le savoir ? Est-ce que je le veux ? J’sais pas. J’ai peur, peur que tout ça se brise, cette magie, cette électricité, cette tension. J’ai peur de déchanter, vite, trop vite. J’ai peur qu’elle redevienne une fille comme les autres, en quelques secondes. Elle se redresse et je sens son souffle dans mon oreille, sa voix, envoutante. J'suis Houna, la fille qui va causer ta perte. Feu d’artifice. Cœur qui bat. Déchéance. Tête qui vacille. Elle n’est pas normale, elle est folle, elle est en manque de quelque chose. En manque de la vie, en manque d’amour, en manque de tout. Pour réagir comme ça, faut avoir loupé quelques choses, avoir manqué de quelque chose. Mais on est deux, on est pareil, j’suis sûr. Et elle prend le joint qu’elle amène à sa bouche et je suis obnubilé par ce mouvement, par ce mégot entre ses lèvres. Ses doigts contre ma bouche, contre mes lèvres me rend complétement dingue parce que c’est ce qu’elle veut finalement, je le sais, je le sens. Alors je m’approche, à quelques centimètres, mes yeux dans les siens. Mes yeux qui brulent, brulent d’envie, brulent d’elle. Et mon doigt vient caresser sa joue furtivement avant d’articuler très clairement « J’ai rien à perdre. » Je n’ai jamais rien eu à perdre. Je n’ai jamais eu d’attache, jamais. Mon père est un véritable con, ce n’est même pas un père, juste un géniteur rien de plus. Ma mère est morte. Et j’ai tué mon meilleur ami. J’me suis retrouvé enfermé et je me suis dit que finalement je suis bien là, que c’était ma place. Et parce que j’ai toujours eu mal au cœur, parce que je me suis toujours demandé où étais ma place car n’importe où ou j’étais, je me sentais un peu comme ce canard noir, trop noir. Et que j’en veux au monde entier et je sais même pas pourquoi. Et parce que j’arrive pas à ressentir quelque chose, que j’arrive pas à ressentir de l’amour, que je n’arrive pas à m’attacher et que je sais pas pourquoi. Et parce que je suis devant cette fille qui m’attire, qui me rend curieux et qui éveille en moi certaines choses nouvelles, trop nouvelles. Et que j’aime pas ça, vraiment. Cette fille est un œuvre d’art et j’aurais même trop peur de la toucher, peur de la détruire encore plus qu’elle ne l’est. Parce que son visage pue le vécu, ses yeux sentent la douleur.

Et parce que je suis le genre de mec qui a toujours été le bon copain ou pas. Parce que je suis toujours celui qui cherche les enmerdes, toujours. Que je n’arrive pas à rester dans mes petits souliers et que je cherche toujours à me détruire moi, et mon entourage. Parce que je suis trop protecteur aussi et que je préfère m’éloigner que de faire du mal aux gens que j’aime, trop. Et que je me retrouve devant cette fille et que j’ai l’impression de me voir. Rien à perdre, jamais rien à perdre. Mourir demain sans aucun regret. Et je lui attrape le joint des mains, parce que c’est à moi après tout et que mon mode partage est fini, un peu. « T’es défoncée, j’profite pas des filles défoncées. » Ou pas. Alors je mets le joint entre mes lèvres et je me lève, comme ça. J’ai pas envie de jouer au connard, j’ai pas envie de jouer avec sa faiblesse. Trop d’alcool dans le sang, trop défoncée, trop de déchéance. Avec l’incertitude qu’elle s’en rappellera le lendemain. Parce que j’ai pas envie de céder si facilement, j’ai pas envie de lui donner la satisfaction qu’elle souhaite. Et je sens son corps qui redevient normal quand je me lève, lui qui était aplatis sous mon poids. Et je la regarde quelques instants de haut, avec ses cheveux autour de son visage, elle ressemble à un ange, un ange démon. Parce qu’elle a le diable, comme moi. Sous visage angélique, trop angélique, qui porte à confusion. Et mes yeux la scrute, son visage, sa poitrine, ses jambes avec cette robe qui remonte un peu trop haut. Ce corps de déesse, gâchis.

Et je me tape sur le banc et je me dis qu’une fois que mon joint est fini, je me casse. Je la laisse là. Je mets fin à ce jeu parce que je veux pas être le connard qu’elle veut que je sois, ou pas. Parce que j’ai pas envie de me jeter dessus comme un mec en manque, un mec trop faible qui ne sait pas se tenir. Et pourtant j’en ai envie putain, ça brûle à l’intérieur de moi, ça bouillonne. Je détourne le regard et je tire la dernière taff. « J’vais pas te laisser comme ça, parce que j’ai décidé de me la jouer protecteur depuis le début. » Depuis que je me suis mis en pleine guerre de poule, depuis que je me suis ramassé son poing en pleine gueule, depuis que j’ai saigné. Et j’peux pas, juste partir comme ça, sans savoir ce qu’elle est devenue, sans savoir sur qui elle va tomber, ici. Dans la nuit.



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A face of stone, was shocked on the other end of the phone. Word back home is that you had a special friend. So what was oh so special then? You have given away without gettin at me. That's your fault, how many times you forgiven me? How was I to know that you was plain sick of me?©️ .bizzle
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RAPHAËL&HOUNA
et dans ses yeux, il doit bien le voir. cet éclat, qui ferait fuir n'importe qui. parce qu'elle lui laisse voir, que c'est pas quelqu'un de bien. quelqu'un pour lui. même si dans le fond, il doit être comme ça, lui aussi. peut-être qu'elle lui dit ça, juste parce qu'elle est encore, dans un état pitoyable, ce soir. peut-être que lui aussi, parce qu'il reste là. alors qu'il ne devrait pas, putain. parce qu'elle est bonne pour personne, houna, pour lui non plus. même s'il pense que dans le fond, c'est les mêmes. il devrait partir. mais au lieu de ça, il reste, son corps contre le sien. y'a ses doigts qui frôlent sa joue, dans une semi-caresse. et sa voix, qui fait frémir houna, qui lui dit, qu'il n'a rien à perdre. y'a un sourire, narquois, qui se greffe étrangement sur ses lèvre, à houna. ils disent tous ça, qu'ils n'ont rien à perdre. mais c'est faux, peut-être même pour houna. y'a toujours quelqu'un, même si on aimerait que ça ne soit pas le cas. ça l'est. et lui, il va probablement finir par regretter, de ne pas s'en être rendu compte plus tôt. et il va regretter, d'être resté avec elle. avec houna, la fille trop sauvage, trop habituée à mordre pour se défendre, et pas que. mais c'est trop tard. parce que le jeu, leur jeu, continu. parce qu'il n'est pas parti. alors houna, le corps rendu trop lourd, l'esprit trop brouillé, le cerveau perdu dans une douce brume, elle ne peut que jouer. plus, encore. elle ne veut que plus, encore, toujours plus. jusqu'à s'écorcher, jusqu’à le regretter, finalement, elle aussi. mais lui, il fout le jeu en l'air. putain. c'est toujours la même chose. ils font tous les caïds. les gars pas bien, pas fréquentables. mais dans l'fond, ils sont tous pareils. et houna, elle est lasse, de tout ça. parce que c'est toujours la même histoire. ils veulent tous jouer, mais au moment de se brûler, ils se retirent. ils jouent aux héros, aux gars protecteurs, qui veulent pas blesser. bullshit. c'est tous les mêmes, et houna, elle avait espéré qu'il soit différent. elle le voulait, elle le souhaitait tellement, putain. mais non, lui aussi, il est pareil. il profite pas des filles défoncées, parce qu'il a des principes à la con, des valeurs. alors il se lève. il laisse la brune, allongée contre le bitume glacé, avec ses yeux, couleur feu. couleur colère, qui lentement deviennent plus noirs, encore. plus sombre. l'amertume de la déception, dans sa bouche. il vient de briser l'jeu, mais elle refuse de dire que c'est terminé. parce qu'avec houna, en quelques sortes, c'est jamais terminé. elle ricane, méchamment, presque, quand il se lève. son joint aux lèvres. et merde, elle est déçue. elle voulait plus, de lui, tellement plus. parce qu'avec lui, c'est différent. c'était. ça faisait battre son cœur différemment, c'était agréable. mais voilà, il la regarde comme les autres. en voyant, son corps, allongé contre le sol. son corps trop découvert. son corps, trop rongé par la drogue pour une fille. pour une fille comme elle, intelligente, riche et belle. parce qu'elle est sauvage, sa beauté, mais ça suffit à attirer trop de gens. il s’assoit sur ce banc. il fume. il s'en fout. et houna, elle sent la rage grimper, lentement. elle sent, cette colère, qui n'présage rien de bon, se déverser dans ses veines. t'aurais pas du jouer, le brun, si c'était pour t'arrêter en plein milieu. t'aurais mieux fait de te tirer toute suite. d'éviter le combat, inévitable. elle se relève, elle plante, furieusement son regard dans le sien. putain, tu ferais mieux de te tirer, question de sécurité. y'a des flammes, dans ses yeux. ça gronde, dans le corps de la brune. encore plus quand il dit, qu'il va pas la laisser comme ça. dans cet état déplorable. parce qu'il est protecteur avec elle, quelque chose comme ça. putain. y'a ses poings qui se serrent. elle fait deux pas, droits, conduit par la rage. y'a sa main, sa petite main qui attrape sa gorge. sa main, aux phalanges cassées, en sang. sa main, qui serre. elle veut se brûler, houna. dans l'fond, c'est peut-être même tout ce qu'elle cherche. elle veut pousser le jeu, franchir la barrière du vice. elle vient de le faire. mais putain, t'es qui pour prétendre être un gars protecteur avec moi. et elle serre, en sachant, qu'elle ne doit pas lui faire si mal. parce que sa main est un peu petite, un peu faible. mais ses mots, elle les lui crache au visage. avec violence. avec une colère, froide et sourde. glaciale, qui veut tout transpercer. parce que merde, il est qui, comment il peut oser. oser, dire qu'il veut la protéger, lui. comment il ose. houna, elle se débrouille seule, depuis toujours. elle veut pas d'aider d'un pseudo-chevalier. elle veut rien de tout ça. et son visage est proche du sien. dans un rictus méchant, et sa main, serrée autour de sa gorge, menaçante de plus. sa violence, qui appelle à la sienne. et pourtant, ses lèvres qui appellent les siennes. son corps, toujours autant attiré par le sien. cette attraction, violente. cette même attraction, qui lui fait coller ses lèvres aux siennes. baiser furtif dans un déferlement de désir, de violence, de passion et de tellement plus encore. ses lèvres qui se lient aux siennes, durant une poignée de secondes. et y'a un frisson qui remonte le long de sa colonne vertébrale. et sa main refuse de quitter sa gorge. au contraire, c'est sa prise qui se raffermit. putain, qu'est ce qu'il peut l'énerver. c'est pas normal. il la rend complétement dingue, à moins que se soit ce qu'elle a prit. ou les deux. le goût de sang, fait reculer la brune. qui recule, précipitamment son visage. sa lèvre, abimée, plus brisée encore, par ce baiser, trop violent. trop destructeur, qu'elle sent saigner, un peu. ses yeux noirs, ses yeux ombrageux. ses yeux couleur orage d'été. ses yeux, son corps, tendu sous la rage. elle se recule, sa main quitte sa gorge. mais ses deux mains poussent avec violence son torse. pour ne pas le frapper. parce qu'elle en a envie. vraiment. de lui envoyer, encore une fois, son poing dans la gueule. mais ses poings sont serrés, tendus. et ne cognent que son torse. va te faire foutre. protège toi tout seul. le regard sauvage. la démarche sauvage, un peu bancale. un peu trop bourrée, la louve. qui s'éloigne. le regard menaçant. ouais, protège toi. éloigne toi des filles comme elle. parce que tu veux pas te brûler, le brun. tu veux une fille bien. et elle, houna, elle va détruire, à petit feu. en même temps qu'elle.
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Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

****


Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Lun 8 Fév - 1:20


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Parce que je la comprends pas. Parce que j’ai adopté une attitude dont toutes les filles rêvent, mais pas elle. Parce qu’elle me demande de mettre mes principes de côtés, les principes du prince charmant qui secourent les princesses, trop protecteur. Parce que j’ai toujours été comme ça, Parce qu’aujourd’hui je peux me permettre d’enfreindre ce que je suis. Parce que dans un sens, elle me donne l’autorisation de céder. Céder à mes envies et mes désirs. De lui céder à elle.  Parce qu’elle est en face de moi et que je sens cette colère passer dans ses yeux, cette rage. Parce que j’ai l’impression que je vais en prendre pour mon grade, m’en prendre une même. Parce que c’est peut-être ce que j’attends, la voir hors d’elle, repousser ses limites, la faire sortir de ses gonds. Parce que sa main se retrouve sur ma gorge, si petite main, main de femme. Et qu’elle serre. Elle a peut-être l’impression de serrer fort. Moi je mets ma langue sur mon palais, je contracte mon cou, ça ne me fait rien. Rien, mais je reste comme ça, je bouge pas. Je plante mon regard dans le sien, je soutiens. Parce qu’elle veut pas être celle qui est sauvée. Elle veut se laisser aller, rester dans le mal. Et sa bouche qui rencontre la mienne, ses lèvres, son souffle qui se mélange au mien alors que je deviens avide. Trop vite fini, j’en veux plus, toujours plus. Un frisson et ce désir qui devient trop important, qui veut me faire exploser, faire ressortir en moi le mal, le mâle. Goût amer, goût de fer. Goût de sang. Mais ce n’est pas ce qui peut m’arrêter, non. Sa main qui se desserre et ses mains qui s’abattent sur mon torse, lourdement. Toujours de la violence. Et ses poings sui s’abattent sur moi, trop de rage. Elle va en crever, c’est sûr. Et moi je reste de marbre, je la laisse faire, la colère. Va te faire foutre. Protège-toi tout seul. Parce que même si elle veut pas, je prends ça comme un appel à l’aide. Et parce que j’en peux plus d’attendre et que je me dis que ce jeu, il a assez duré. Qu’on souffre, tous les deux, qu’on veut que ça se finisse.

Alors qu’elle est à quelques mètres, trop loin. Je me lève, d’un bond, trop vite, ma tête me tourne mais je fais abstraction car c’est pas le plus important non, le plus important c’est elle. Elle et sa colère, elle et son regard, elle et son attitude. Très vite, trop vite, je me retrouve planté devant elle. «  Hé merde. » Un peu fort, trop fort. Et tout se passe vite, trop vite. Ma main dans sa nuque qui passe dans ses cheveux, mes lèvres qui s’aimantent aux siennes. Explosion. Souffles mélangés. Respiration qui s’accélère. Langues qui se cherchent. Mains baladeuses. Dans le bas de son dos, au niveau de ses reins, de ses fesses. Et qui la recule en même temps, reculer ensemble. Parce que j’ai toujours reculé dans la vie, je n’ai jamais avancé. Buter contre un arbre alors que mes baisers se font plus fougueux, plus sulfureux, plus violents. Parce qu'on a ’al. Parce que j’ai mal. Parce que mon visage est en feu, il me lance, il me brûle. Cet arbre qui nous arrête alors que ma main descend le long de sa jambe pour la remonter contre mon corps. Mes doigts qui s’entremêlent dans ses cheveux, tirant pour qu’elle m’offre son cou. Cou que je parsème de baisers. Pas de romantisme, pas de douceur. Violent, trop violent. Parce que j’ai trop attendu et que je ne sais plus me contrôler. Parce que je suis défoncé et que je n’ai plus qu’une idée en tête maintenant.

Parce qu’elle est face au vrai Raphaël, Raphaël le mec. Raphaël le mâle. Et qu’elle était bien consciente de comment tout ça va se finir, et qu’on y est. Que le jeu est fini. Que j’ai perdu, que j’ai cédé. Parce que ma respiration s’accéléré, mon souffle vient heurter sa peau. Parce que son cou est sucré, que je ne peux plus m’arrêter. Que ma main parcourt sa cuisse, remontant sa robe. Que cette envie trop présente prends le dessus, que cette envie prends possession de mon corps plus rapidement que je l’aurais voulu. Parce que mon corps se contracte, devient feu.  Parce que je ne veux pas qu'elle me repousse, je veux pas qu'elle fasse sa rebelle, j'veux juste qu'elle se laisse aller. Parce que je m'attends à tout, même à ce qu'elle me plante là, maintenant, dans cette nuit, contre cet arbre.


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(#) Lun 8 Fév - 19:48

nuit fauve.
RAPHAËL&HOUNA
c'est houna, la louve, la sauvage, qui cède à la pression. la sourde pression entre les deux corps, trop ivres, trop défoncés. et cette pression, cet étrange attraction qui est née, depuis que son regard a croisé le sien. depuis que ses prunelles brunes, enflammées, ont croisés les siennes. c'est ce désir, instinctif, sauvage, de l'embrasser. de s'agripper à son corps, à sa nuque. ce désir, de mêler sa langue à la sienne, de s'enivrer toute la nuit de son parfum. et ce soir, sous la faible lueur de la lune, c'est elle qui l'embrasse. furtivement, ses lèvres sauvages caressent les siennes, le temps d'un  battement de coeur. parce que si elle ne l'embrasse pas, elle va le frapper. le cogner encore. ça aussi, c'est comme magnétique, la façon qu'il a, d'être simplement, ça la rend folle. ça l'énerve, tellement. ça lui donne envie de le claquer. de lui faire quitter de ses lèvres, ce petit sourire. qui n'ne dit pas assez. qui en dit trop. mais tout ce qu'elle peut faire, grâce à sa main cassée, c'est l'embrasser. électrochoc. puissant frisson, qui fait trembler son corps, son coeur. et le pousse. encore. et il la regarde. peut-être que finalement, il ne s'attendait pas à ça. à la brune, qui céderait en premier. à voir cette colère dans ses yeux bruns. cette violence, dans ses poings cassés. peut-être pas. et elle lui dit d'aller se faire foutre, parce que les gars qui se disent protecteurs, c'est devenu monnaie courante. une fausse qualité. qui masque toujours pire, en dessous. ça lui donne juste envie de fuir, encore plus loin, houna, les gars qui se disent comme lui, protecteur. les gars biens, qui se disent être bien, c'est toujours ceux qui font couler les larmes, qui broient les coeurs et les âmes. elle connait la chanson, houna; et ce soir, elle veut pas d'un gars comme ça. pas ce soir. ce soir, elle veut un vrai homme. celui qui dit, dès le début, qu'il fera probablement souffrir. celui qui ne se cache pas derrière des belles paroles. elle veut la puissance, la violence, la virilité. elle en a besoin, putain. c'est ça, qui fait battre son coeur, qui fait vibrer son âme. qui la fait sentir vivante. rien d'autre, mis à part la dope, peut-être. alors lui, qui disait être un gars bien, elle est surprise, quand elle l'entend se lever; s'approcher. encore plus surprise quand il l'embrasse. quand elle sent, sa large main se frayer un chemin dans sa chevelure brune. hé merde. ouais, merde. tu viens de faire une connerie, une belle connerie, qu'on pourra regretter un jour, plus tard. car maintenant, c'est simplement, ces lèvres contre les siennes. sa chaleur, contre son corps frêle, qui occupe les pensées de la brune. elle sent son coeur battre plus fort encore. elle sent, son corps tanguer, pour s'échouer contre le sien, plus encore. et c'est sa main, qui vient elle aussi, agripper sa nuque. qui l'attire plus encore contre elle. qui l'embrasse avec plus de désir, de ferveur, encore. y'a un sourire qui se forme sur ses lèvres, quand elle sent ses mains glisser dans son dos découvert. gars bien mon cul. c'est juste une image, un masque. c'est toujours la même chose. et il vient de céder, il vient de s'abandonner au vice. à houna. et il la pousse, de son corps large. et houna, elle réfléchit pas, plus. elle se laisse guider jusqu'à sentir dans son dos, l'écorce d'un arbre. c'est son soeur qui s'emballe dans sa poitrine, sa respiration courte, son souffle qui se mêle au sien. son parfum, son odeur qui se grave dans son cerveau. un sourire vague, vaguement moqueur sur ses lèvres, sur son visage défoncé. fatigué. le visage de la fille trop ivre, qui n'sait pas vraiment ce qu'elle fait. mais qui le veut, lui. tout de suite. peut-être même contre cet arbre. elle le veut juste lui. lui, ses yeux bruns, enflammés. son corps chaud et sa langue goût weed qui cogne contre la sienne, avec ce même désir, trop puissant, trop ravageur. et tout devient trop. trop envieux. trop passionné. trop enflammés. ils vont se brûler, putain. il vont cramer leurs ailes en cire. mais ils s'en foutent, tellement. du goût sang dans la bouche de houna, de sa lèvre qui lui fait mal. elle ne pense plus qu'à lui. putain, elle connait même pas son nom. mais elle s'en tape. elle sent tout son corps, se tendre vers lui. demander plus. demander sa bouche contre sa peau. demander, ses larges mains contre son corps trop maigre, rendu trop frêle par la drogue. frénésie. dans leurs baisers, dans ses gestes. sa main qui s'agrippe farouchement à sa nuque, ses ongles qui s'enfoncent dans sa peau quand elle sent sa main chaude contre sa cuisse. sa jambe remontée contre son corps, jambe trop découverte. qui appelle au vice, qui pousse au désir, à la folie. et lui. et elle. ses pupilles dilatées. ses yeux embrasés, brûlant d'un désir sauvage. comme les siens. ses mains, qui dans ses cheveux, tirent. ordonnent. imposent. ça fait sourire houna. qui plante son regard dans le sien, refusant de se plier à sa demande, avant de finalement y céder. le regard, teinté d'amusement. soupir de plaisir, quand elle sent la violence de ses baisers, contre sa peau translucide. sa main qui se perd, elle aussi dans sa chevelure brune. sa lèvre qui se mord. la tension qui grimpe, encore. trop. sa respiration, trop rapide. elle le veut lui. et lui aussi, ne semble plus que crouler sous l'air l'électrique. et sa main, remonte, rapidement, contre sa cuisse nue. sa main, ses doigts brûlants contre sa peau fraiche, remontant le tissu de la robe noire. découvrant sa peau, tentatrice. et elle le laisse faire, encore un peu. elle le laisse espérer que désormais, les choses vont être simples. mais, la vérité, c'est que c'est jamais simple, avec houna. c'est toujours le feu. c'est toujours, ce regard provocateur. ce sourire provocateur. et elle se laisse faire, elle le laisse croire qu'il est maître du jeu. maître des choses. mais c'est pas le cas. et elle sent, sa main, avide. elle sent, ses lèvres, affamées. et elle, houna, la brune, elle l'est tout autant. et ses mains, à elle, à la louve, caressent sa peau chaude, son torse tiède. de ses mains brûlantes, avec son cœur, qui bat trop vite. les baisers violents. les baisers passionnés. et houna, sourire aux lèvres. sourire mesquin. joueur, encore. toujours. qui inverse leur positions, avant qu'il n'aille trop loin. avant qu'il ne puisse satisfaire ses pulsions, c'est lui contre l'arbre, elle contre lui. elle, robe remontée presque trop haute. et elle, qui caresse farouchement sa pommette abimée. et elle, qui veut jouer. qui laisse s'échapper sa poitrine de sa robe, le regard brûlant. ses mains qui tiennent ses poignets, évidemment. pas trop frustré, ça va ? pour le moment, tu touches avec les yeux, l'brun. et houna, corps de braise, regard de flamme, qui s'approche, sur la pointe des pieds, pour embrasser avidement le brun. pour, de ses dents, maltraiter ses lèvres, son cou. y laisser sa marque. le regard joueur. le regard fauve en embuscade. game over, le brun. tu peux pas gagner contre elle, pas contre houna. à moins d'te brûler.
   
electric bird.

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and when she needs a shelter from reality she takes a dip in my daydreams.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Mar 9 Fév - 22:54


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Parce que c’est ça l’attirance, c’est ça les tensions, c’est ça le jeu, c’est ça le feu. Parce que je peux le lire dans ses yeux, parce que je peux le ressentir dans les miens. Cette envie qui me bouffe de l’intérieur, qui monte la température de mon corps et qui me donne envie d’exploser, comme un feu d’artifice, comme une bombe. D’exploser sur la belle, de m’approcher, de lui retirer tous ses vêtements, de la faire céder, d’apaiser cette tension entre nous. Parce que une fois que ça sera fait, tout sera finit, cette magie disparaître, sûrement. Parce que une fois que ça sera fait, j’me sentirais en paix peut-être, peut-être qu’elle me fera plus le même effet. Parce que je l’aurais eu, je l’aurais touché, je l’aurais pour acquise. Parce que sûrement que tout sera différent. Et j’sais pas, si j’ai envie que tout soit différent, et j’sais pas si j’ai envie de céder. Parce que finalement c’est ce qu’elle veut, elle veut me montrer que je suis faible, elle veut me montrer que c’est elle qui domine la situation, que c’est elle qui décide. Avec ses provocations, ses paroles, ses gestes. Elle veut me faire perdre la tête, me rendre fou, que je devienne une girouette. Parce que c’est le genre de fille à te chauffer puis à se casser. Alors j’sais pas, si j’ai envie de prendre le risque de me retrouver comme un con en pleine nuit, avec la trique en me demandant comment j’vais faire maintenant pour assouvir cette pulsion. J’sais pas si j’ai envie de prendre ce risque. Mais j’suis arrivé à un stade où ma tête, elle réfléchit plus. J’suis arrivé à un stade où c’est mon corps qui parle, mon corps et rien d’autre. Cet instinct primaire. Alors mes lèvres capturent les siennes, mon corps chaud, mon corps en ébullition. Son corps contre cet arbre, et ma main qui caresse sa peau, sa peau douce. Ma main qui érafle l’écorce de l’arbre, qui me fait mal d’un coup mais la douleur passe vite, parce que je suis trop concentré sur mes gestes. Comme si je suis en train de toucher un truc interdit, quelque chose que je convoite depuis des années.  Et parce que je sais aussi que c’est l’alcool, l’alcool et la drogue qui parle. Que si j’étais pas défoncé, putain, j’réagirais peut-être pas comme ça. Si j’étais pas défoncé, j’serais pas là. Si j’étais pas défoncé, j’aurais pas céder. SI j’étais pas défoncé, j’aurais peut-être pas eu envie de la baiser. J’aurais peut-être pas eu envie de l’embrasser, de la toucher, de la savourer. Nan.

Parce que j’ai envie de la goûter, encore plus, encore plus. Parce que j’ai envie de la pousser, de me casser, de m’éloigner. Poison. Un poison. Et j’ai envie de hurler, d’me dire de fermer ma gueule, de pas réfléchir, de savourer putain, juste de la savourer. De profiter du moment, de plus penser. Mon cerveau suit plus, mon cerveau part en vrille, à la dérive. Mon corps tremble, trop impatient. J’peux même paraître maladroit, avec mes gestes trop brusques, mes gestes trop violents. Mais cette envie trop importante, naissante dans le bas de mon ventre qui me prend aux tripes et me retourne l’estomac, d’un coup. Parce qu’elle est défoncée, que j’ai pas l’impression qu’elle tient sur ses jambes, que j’ai l’impression de la casser. Si frêle, si fragile et si forte à la fois. Et parce que j’aime sentir ses ongles s’enfoncer dans ma peau, parce que j’aime avoir à mal, parce que putain ça me donne toujours l’impression d’être vivant. Parce que des fois, j’ai l’impression de pourrir, de l’intérieur et qu’il y a que ça qui me fait revenir sur terre, me rappeler que je suis vivant, que j’suis dans la vie. Parce que je suis dans l’autodestruction, trop souvent. Et elle en est encore la preuve, parce que je ne devrais pas céder, parce que je sais que je vais me casser la gueule, parce que je sais que je n’en sortirai pas indemne.

Parce que je me doutais que tout n’allait pas être si simple, parce que je me doutais et que je commence à la connaître, que trop bien. Et ce sourire moqueur sur son visage que j’ai envie d’effacer, d’une claque, de ma main, de l’étouffer, de lui faire ravaler sa langue, sa fierté. Elle inverse les positions, je me retrouve contre cette écorce, la fraicheur traversant mon chemisier. Mon corps trop chaud fait abstraction de ce froid si soudain. Ses mains qui s’attardent sur mes poignets avant de les capturer. Comme un prisonnier. Sa poitrine qui s’échappe de sa robe et mes yeux qui s’y attardent, de trop. Mes dents qui attrapent ma lèvre, la mordant. Ma mâchoire qui se serre, mes muscles qui se contractent. C’est comme montrer un gâteau à quelqu’un au régime, ça rend fou. Si frustré, trop frustré. Et je suis pas le genre de mec qui aime la frustration, loin de là. Garçon capricieux, trop capricieux, celui qui a toujours eu ce qu’il voulait. Et ce que je veux, c’est elle. Parce que je ressens du désir. Parce que je ressens de la haine. Et tes lèvres capturent les miennes de nouveau, repartit dans ce tourbillon infernal. Tes dents, ta langue, tes lèvres. Mes lèvres, mon cou, ma peau. Et je tremble, je tremble parce que je n’ai pas envie d’être trop violent, je tremble parce qu’elle va comprendre que j’ai toujours ce que je veux. Alors mes mains arrivent à s’attarder sur ses avant-bras, l’attrapant à mon tour et retournant la situation de nouveau. «  Qui de nous deux à le plus de force. » Un souffle comme un secret. Parce que je suis un homme, elle est une femme. La loi du plus fort. Son corps qui claque un peu trop fort contre l’arbre, incontrôlable. Et le cœur prêt à exploser dans la poitrine et la respiration trop saccadée, à la limite de la crise d’asthme. A la limite de l’overdose. Et mes mains qui tiennent ses poignets à mon tour, mes baisers qui partent de ses lèvres, sa joue, son cou, sa poitrine. Langue, titille, goûter, la goûter. S’attarder, de trop, lui donner plaisir, rien qu’avec ce touché tactile. Puis s’arrêter. Lui faire comprendre que peut-être le jeu est finit. Peut-être. «  Pas trop frustrée, ça va ? »

 



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(#) Mar 9 Fév - 23:48

nuit fauve.
RAPHAËL&HOUNA
et le jeu, celui qu'elle pensait mort. celui auquel qu'elle ne pensait plus jouer, reprend. renait de ses cendres. lui, qu'elle pensait trop comme les autres pour continuer, lui prouve qu'elle se trompait. parce que finalement, il est peut-être pas comme tous les autres. il est peut-être différent. il est peut-être capable de vraiment mettre ses principes de côté. il est peut-être assez mauvais pour coucher avec elle. pour mériter de s'empoisonner, pour mériter les baisers sulfureux et destructeur de la brune. peut-être que finalement, il est capable de coucher avec une fille comme elle. bourrée. trop défoncée. qui tient à peine sur ses jambes élancées. ouais, il est peut-être pas pareil que les autres. peut-être. de sa bouche contre la sienne, violente, il lui prouve. de ses mains, qui dévalent sa cuisse, il lui montre. et elle, le souffle court, le corps qui tangue, elle se laisse faire. parce que dans l'fond, c'est agréable. dans l'fond, elle aime bien lui laisser les rênes, le temps de retrouver, un semblant de raison, de provocation. parce que le jeu, le fameux jeu, il n'est pas terminé, non. jamais. ça ne s'arrête jamais, jamais vraiment. et ce soir, houna elle veut jouer. en vérité, c'est plus un besoin qu'une envie. un besoin, de sentir son corps, puissant marteler le sien de ses baisers. d'ses coups de reins. c'est juste, le besoin, puissant, qui lui agrippe les tripes, de satisfaire ses besoins. besoins les plus primaires. besoin, ce soir. avec lui. lui, qu'elle trouve beau. qui la fascine, malgré elle. malgré la fille qu'elle est. c'est lui, qu'elle veut, tellement. mais elle est incapable de lâcher prise, de se laisser aller. de sa laisse apprivoiser, trop. elle est incapable de se laisser attraper. de se laisser marquer. elle va crever, sans sa putain de liberté, c'est certain. liberté, achetée avec quelques grammes de coke, avec une nouvelle injection d'héro. liberté, dans ses mots. dans ses gestes. quand elle le laisse faire, avant de le provoquer, encore. avant d'inverser leur places. lui contre l'arbre. elle contre lui. elle qui tangue, elle qui chavire. avec son cœur qui bat trop vite, trop fort. et le désir, qui nait, dans son bas-ventre, ravageur. destructeur. comme une lame de fond, toujours plus puissante, à chaque fois qu'elle l'embrasse. à chaque fois que sa langue vient à la rencontre de la sienne, à chaque fois, que cette même danse, sensuelle, recommence. c'est le désir, la passion qui envahit la brune. houna, prisonnière de son désir. de ses envies. qui le fait prisonnier lui. ses mains qui enserrent ses poignets, de ses mains faibles. abimées. elle le repousse, elle pousse ses limites. elle le provoque, surement trop, pour que ça n'finisse pas mal. c'est couru d'avance, la douleur, qui arrivera. c'est peut-être ce qu'elle cherche, dans l'fond. la souffrance pour vivre. vivre pour la souffrance. c'est peut-être juste ça, qui compte. et dans l'fond, elle veut la partager, sa souffrance. sinon tout ça, ce jeu, rien n'a d'sens. pas tout ce qu'elle vient d'faire. pas ses mains qui ont attrapés ses poignets. pas sa poitrine nue, découverte, dans l'air frais d'la nuit noire. pas non plus, le fait d'le rendre dingue. elle le sent bien. se contracter. se tendre, sous elle, sous son corps fragile. elle le sent, devenir plus addict, de secondes en secondes. à la vue, trop tentante, de ses seins nu. de ses tétons, brûlants de désir. intouchables. inatteignables, comme houna. comme la jolie brune, qui se fait sauvage. qui l'embrasse à nouveau, après une nouvelle provocation. après avoir vu, dans ses yeux, attirants, une étincelle de rage. de frustration, probablement. elle l'embrasse, avec violence. avec l'goût de sang dans sa bouche, avec sa langue qui heurte la sienne. avec son corps, tendu contre le sien. sa poitrine qui s'écrase contre son torse. et houna, elle se fait louve, encore. encore plus, quand ses dents échouent contre son cou. quand ses dents, se referment contre. morsure. qui n'fait qu'accroître le désir. l'envie. sa bouche, qui embrasse. sa langue, qui joue. alors, cette frustration, cuisante, tu la sens ? évidemment. et tu la détestes, cette brune. trop tentante, qui n'mérite que de souffrir. avec son sourire, insupportablement provoquant, elle va s'brûler. et il fait l'truc auquel elle ne s'attendait pas. à nouveau, avec sa force d'homme, de mâle, il inverse à nouveau leur positions, la situation. son corps qui se heurte contre l’écorce, trop dure. son corps faible qui s'écrase contre l'arbre. fallait pas jouer, si tu n'voulais pas souffrir, houna. sa tête heurte le bois, sauvage. ses yeux se ferment, car sous ses pieds, ça tangue, plus que jamais. dans son cerveau, ça bouillonne. ébullition. perdition. houna, qui ouvre à nouveau ses yeux, rouges. explosés par la drogue. comme son corps, à nouveau maintenu par le sien. plus large, plus fort, plus puissant. elle n'fait pas le poids, contre lui. contre sa force. ses muscles, qui maintiennent désormais ses poignets. prise à son propre jeu. houna, qui n'peut retenir un gémissement, quand elle sent, ses lèvres couler le long de sa peau. de son cou. de la naissance de celui-ci. puis contre ses seins, sensibles. et elle n'peut rien faire. si ce n'est cambrer son corps. si ce n'est, grogner. si ce n'est, faire vibrer, encore et encore, ses cordes vocales, au rythme du plaisir. intense, brut. incapable de bouger. corps écrasé contre l'arbre, corps trop lourds. ses poignets, qu'elle ne récupère pas, même en essayant. il force, le connard. il maintient la louve prisonnière, en cage. ça la fait brûler, ça la fait trembler. ça allume dans ses yeux, le désir, plus encore. plus violent. pas trop frustrée ? si. si, tellement. tout autant quand il arrête sa langoureuse torture. à ton avis, putain. la voix qui traine. le corps, qui tangue. la voix, qui supplie presque, de continuer. l'envie, trop forte. le corps, brûlant, en feu, en flamme. dans ses yeux, provocation. désir. violence. elle la veut, elle veut voir sa violence, l'homme ressortir. elle veut tout ça. et le jeu change, le jeu est en profit du désir. puissant, qui rend ça peau brûlante. de ses poignets, immobilisés, elle ne peut qu'atteindre son bassin. sourire en coin. provocateur, tellement. quand elle atteint sa ceinture, qu'elle défait, rapidement. son jean, au bouton qui ne résiste pas longtemps. elle force, sur ses mains qui retiennent ses poignets. elle force, elle se fait mal, un peu. mais elle s'en tape. elle va jouer, effleurer, du bout des doigts, l'objet de son désir. de ses fantasmes. elle vient caresser. elle vient jouer, les doigts provocateurs. elle se mord la lèvre, joueuse. nouveau jeu. nouvelles règles. le souffle court, la respiration rapide, saccadée. de son autre main, elle attrape son avant bras. alors qu'il tient toujours, la louve entre ses mains. et dans sa peau, elle enfonce ses ongles, dans son bras. et sa lèvre, en sang, subit les attaques de ses dents. sourire moqueur. ravageur. alors qui de nous deux à le plus de force ?
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505.
and when she needs a shelter from reality she takes a dip in my daydreams.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Mer 10 Fév - 0:50


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• et parce que à force de jouer avec le feu, on commence à se bruler. Et ça, elle devait le comprendre. Parce que a force de me chercher, on me trouve. Parce que je ne fais que lui rendre la monnaie de sa pièce. Parce que j’ai pas envie d’être le mec qui se laisse trop facilement faire, parce que j’ai pas envie d’être ce mec qui tombe dans ses filets. J’ai pas envie d’être ce mec qui pourrait être accro, qu’elle soit comme une drogue dont on ne sait plus s’en passer. Parce que j’ai peut-être pas envie de lui donner de l’importance comme elle le voudrait. Parce que j’ai pas envie qu’elle croit que j’ai yeux que pour elle, j’ai pas envie qu’elle croit que mon désir est important, trop important. Parce que putain c’est vrai, j’ai trop ce désir qui me monte, dans mes tripes, mon ventre, ma tête, mes yeux. Parce que mes lèvres brulent des siennes. Parce que j’ai l’impression que mes mains se brulent lorsqu’elles rentrent en contact avec sa peau brulante. Parce que j’ai l’impression de perdre pieds et que je déteste me retrouver dans une position de faiblesse, parce que je déteste qu’elle prenne le dessus et qu’elle me donne l’impression de pas gérer la situation. Alors je lui fais voir, que moi aussi, je sais me défendre, moi aussi je sais jouer. Et c’est moi qui la plaque de nouveau contre cet arbre, cette écorce trop dure, qui fait mal. Parce que c’est moi qui joue avec sa poitrine et qui veut la rendre folle à mon tour. Qui l’embrasse, fait parcourir ma langue, mes lèvres, avec sensualité, douceur, tendresse. Je m’applique pour la faire monter au septième ciel, juste sous la pression de mes baisers contre ses seins doux, gouteux. Et ces râles de plaisir qui s’élèvent dans la nuit noire ne fait que renforcer mes gestes qui se font encore plus sensuels, plus fous, donner tout ce que j’ai, montrer tout ce désir qui à prit possession de mon corps depuis une bonne heure déjà. Et aprce que moi aussi, je prends plaisir à le faire, je prends plaisir à lui donner. Mais je m’arrête, car je veux lui faire ce qu’elle m’a fait, œil pour œil, dent pour dent. à ton avis, putain. Supplication faiblesse. Alors ça me tire ce sourire amusé sur mon visage, parce que j’ai repris le dessus et que je me sens vainqueur. Pour la première fois depuis que ce petit jeu a débuté.

Puis tout se passe vite, trop vite. Trop vite pour que je puisse comprendre ce qui se passe. Juste que je tiens ses poignets avec force, trop de force, qu’elle aura des bleus, peut-être. Mais elle force, encore et encore. Elle gagne du terrain, de trop. Ceinture défait dans un petit bruit. Elle l’effleure, et je tangue. Mon cœur s’arrête de battre alors que je sens ce plaisir monter en moi, juste avec cette caresse à peine perceptible mais qui me rend fou, à l’affut. Ses ongles qui s’enfoncent dans mes avant-bras et je lâche tout, d’un coup. Je lâche ses poignets, je m’écarte d’une bonne dizaine de centimètre et je plonge mon regard dans le sien, mon regard profond, perdu et défoncé. Parce que je sais pas comment réagir, parce que j’ai envie de me casser et j’ai envie de mettre fin à tout ce jeu. Que je trouve lassant. Que je trouve trop tentant. Parce que j’ai l’impression d’être dans un jeu sans fin, parce que j’ai l’impression de perdre patience, que cette nuit n’en finit plus, qu’il n’y aura jamais de gagnant ni de perdant. La ceinture pendante, mon érection trop envahissante. « Qu’est-ce que tu veux ? » Je crache entre mes dents, trop violent. Parce que elle me donne envie de la frapper, de l’embrasser. Parce qu’elle me donne envie de la négliger, de la caresser. Et parce que je lui montre cette impatience qui m’envahit et qu’il faut qu’elle prenne une décision, qu’il faut qu’elle sache ce qu’elle veut. Parce que je vais perdre pieds, parce que je vais peut-être faire quelque chose que je vais regretter, ou pas. Le cœur au bord des lèvres je m’approche finalement, mon visage à quelques centimètres du sien, yeux de braise. Respiration haletante, entre la rage et cette envie, mélange explosif, prêt à lui exploser à la gueule, très vite. « Putain tu veux quoi, Houna ? » Empressement, tremblement. « C’est quoi que tu cherches ? » Et mon front vient se mettre contre le sien, je peux sentir sa respiration contre ma peau. « Hein, c’est quoi que tu cherches ? » Et mes poings qui se serrent alors que je sens le vent frapper contre mon dos, un frisson qui m’envahit. Mais trop de chaleur pour dire d’avoir froid, ce vent contraire qui me rafraichit, un peu. Ou pas. Mon poing qui s’abat sur l’arbre, juste à côté de son visage, dans un bruit sourd. Poing en sang, amoché. « Tu me le dis ? » Descente, je fais une descente. Trop de drogue, trop d’alcool. Cerveau retourné. Colère. Désir. Déchéance.

 



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A face of stone, was shocked on the other end of the phone. Word back home is that you had a special friend. So what was oh so special then? You have given away without gettin at me. That's your fault, how many times you forgiven me? How was I to know that you was plain sick of me?©️ .bizzle
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RAPHAËL&HOUNA
le souffle court. le souffle désordre. le corps brûlant, le corps désir. les pupilles dilatées, désireuses de plus. tellement plus, contre cet arbre. dans la nuit noire. avec les heures qui passent. la nuit qui trépasse, lentement. le souffle court, qui heurte sa peau chaude. ses mains brûlantes qui font cambrer le corps fin. qui fait vibrer les cordes vocales, quand elle sent, contre sa poitrine nue, sa bouche. la lèvre mordue, pour n'pas trop lui en montrer. pour ne pas s'avouer faible, vaincue. pour n'pas dire, ô combien, c'qu'il fait est bon. qu'il le fait bien, tellement bien. trop bien. ça la fait rugir, grogner. ça la rend folle. sa bouche, contre sa peau tiède. qui se réchauffe au contact de sa peau. et elle ne peux rien faire, si ce n'est, au moins, lui cacher sa faiblesse. tant bien que mal. mal surtout, quand sa voix vibre dans les airs, trop fort à son goût. mais c'est instinctif, c'est comme le plaisir qu'il lui offre, sur un plateau, c'est brut. c'est puissant. ça fait trembler son corps, ça fait dresser sa poitrine. ça fait rugir son âme, ça réchauffe son coeur, son corps. c'est ça qu'elle voulait, lui. elle le voulait tellement, tellement fort. à s'faire mal, presque, pour qu'il lui fasse mal. parce qu'elle ne sait plus vivre autrement, normalement. sans douleur, avec douceur. elle ne vit plus que pour la souffrance, pour la puissance de ses lèvres, contre son corps. alors elle gémit, houna, les poignets emprisonnés. prise au piège, la louve. enfermée dans un cage, un bout de viande, à peine tendue. qui la fait saliver. qui la rend folle. folle d'impuissance. de désir. de folie. de passion. cette envie, d'avoir plus, encore. cette envie, de l'avoir lui, toute la nuit. peut-être plus, peut-être pas. peut-être que tout ça, eux, ça n'sera pas aussi beau après. pas aussi tentant. après tout, c'est qu'un jeu, et quand le jeu sera achevé, enterré, peut-être qu'elle ne voudra plus jouer avec lui. avec ce beau brun, attirant, trop. musclé. dont elle ne connait rien, pas même le nom. elle aimerait, que cela dure pour toujours. à jamais. s'abimer dans ses bras, sans fin. sans arrêt. jusqu'à crever, probablement. mais elle s'en fout, elle ne fait que jouer. que s'amuser. encore, toujours plus loin. repousser la douceur, pour faire place à la douleur. repousser les caresses, laisser les poings parler. et sa voix, trainante, suave. teintée d'un plaisir mesquin. sourire sur ces lèvres, quand il voit, que ça marche trop bien, chez elle. chez houna, qui n'est pas si intenable, finalement. il voit, qu'il peut la toucher, l'effleurer. l'attacher, la tenir. il voit bien, qu'elle n'est pas faite que de pierre. mais aussi d'un coeur. qui bat fort, dans sa poitrine. alors que sa poitrine, subit encore, toujours, les attentions vicieuse du brun. alors que sa voix gronde. sa voix se perd dans les graves. toujours plus. son corps se tend, se contracte. se détend. recommence. se cambre, contre sa bouche. l'anguille, prisonnière de sa force. qui n'supporte pas ça, cette captivité forcée. elle est pas faite pour vivre en cage. alors elle force. elle se fait mal, quand elle force, sur ses mains, qui retiennent. qui contiennent. houna, qui le laisse faire, mais qui force. toujours plus, la louve. qui atteint, son bassin. ses mains qui défont la ceinture, le bouton. ses mains qui jouent, trop. ses mains, qui caressent. doucement. à peine. ces doigts, dont le bout effleure, lentement, sa virilité. l'objet de son désir, qui fait augmenter la température de son corps. qui fait battre son coeur, trop vite. houna qui joue, qui veut le pousser à bout, faire grimper son désir, le rendre fou. sauf qu'elle n'en aura pas le temps. juste le temps, d'enfoncer ses ongles dans sa peau. juste le temps de grogner une nouvelle fois, avant qu'il ne recule. précipitamment, rapidement. il s'éloigne, d'elle, de ses doigts de fée. de son sourire en coin, de son visage, aux joues rosées. au yeux défoncés. la brune, elle comprend pas. ses yeux se perdent dans les siens, de son regard qui comprend pas non plus. elle appuie sa tête contre l'écorce, elle le jauge. avec son regard hautain, méprisant. sourire en coin, putain, trop moqueur. tu vas t'attirer des emmerdes, houna. tu vas le regretter, tout ça. ces gestes trop provocateurs. trop joueurs. tu vas te mordre les doigts. tu vas te brûler, il va l'faire. cramer ta peau blanche, laisser une cicatrice. comme tu voulais marquer sa peau. mais elle s'en fout, pour l'moment. elle le regarde juste. elle attend, l'air frais qui caresse sa poitrine nue, qui fait frissonner la brune. brune au corps aguicheur, trop attirant. au corps trop peu recouvert. et lui, qui reste en face d'elle. hors de porté. c'est lui, qui va venir à elle. pas l'inverse, pas houna qui s'abaisse, lui. c'est comme ça que ça marche, avec la louve, tempérament feu. qu'est ce qu'elle veut. froncement de sourcil. voix froide. voix violente, méchante. voix qui effraie, qui surprend. qui tente l'énervement, la violence. il veut jouer, à ce jeu là ? elle n'craint pas encore d'se brûler, de hurler. de l'insulter. elle craint personne, pas lui. pas de s'y confronter, encore. elle répond pas, elle se laisse désir. elle le laisse, la détester. comme elle le voit dans ses yeux, la colère. qui vogue. la haine, qui nait. elle aime trop ça, pour que se soit sain. parce qu'elle en veut plus, elle en redemande. elle lève la tête, méprisante. moqueuse, plus que jamais. les yeux braise. le coeur qui bat fort. le sol qui tangue. il est beau, énervé, le pantalon à demi ouvert. il est beau perdu, face au bordel qu'elle est. il s'approche, trop près, et elle retient son souffle la belle. face à la colère, face au corps sombre. au corps trop enragé. dans c'est yeux, c'est violence. et houna, elle est impressionnée. presque séchée. incapable de répondre. bouche sèche. incapable de réfléchir. question répétée. tu veux quoi. putain. tu veux quoi. dis quelque chose. répond. mais elle peut rien répondre. parce que son coeur bat trop fort. que son corps tangue. son front brûlant se colle au sien, frais, désormais. la glace. le feu. elle. lui. elle, qui n'sait plus quoi dire. parce qu'elle le trouve tellement sauvage, énervé. elle veut en voir plus. tellement plus. son souffle qui se mélange au sien. souffle qui réchauffe, le sien trop rapide. respiration fatiguée, haletante. et elle allait répondre. elle allait ouvrir la bouche, le provoquer. sauf que l'air siffle à côté de ses oreilles. le bruit sourd. le bruit violent, de son poing contre l'arbre. houna, au corps qui tressailli, plus fort, trop fort. plus qu'elle ne l'aurait voulu. elle aurait aimé, lui montrer qu'elle ne le craint pas. qu'elle n'a pas peur. mais c'est faux, putain. un long frisson secoue son corps. corps qui se recule automatiquement, trop rapidement. regard jeté sur son poing en sang. sur son regard noir, noir colère. comme elle l'a rarement vu, chez n'importe qui. elle le regard, en chien d'faïence. elle le regarde, regard un peu apeuré. qui se veut moqueur, rieur. qui ne l'est pas vraiment, plus vraiment. entre eux, une distance qu'elle installe. en silence. regard choqué. les yeux qui se ferme, le corps qu'elle sent tanguer, sous le sol, qui tangue. houna, bouche sèche. j'sais pas, putain, elle dit, elle souffle, trop doucement putain, t'es vraiment un connard. c'était juste, ce besoin de l'insulter. plus fort. elle sait pas, elle n'a jamais su. elle le regarde, énervée, presque, désormais. elle se rapproche. son front contre le sien. sa main, qui tremble, un peu, se pose sur sa joue. il a les yeux danger. le regard violent. elle devrait s'en aller, putain. mais elle reste. elle fait frôler leur lèvres. les yeux fermés. c'est toi, que je veux. et c'est dit, dans un souffle. que lui seul peut entendre. comprendre. c'est dit. et c'est vrai. elle le veut. il l'attire, avec son aura noire. il l'attire terriblement, trop. ses doigts caressent, presque doucement, son visage. pommette en sang. lèvres. menton. et elle se recule. doucement. remet sa robe, correctement. cache sa poitrine. cache un peu plus ses jambes fines. et elle s'éloigne. se retourne. ne dit rien. puis elle s'arrête, sans même se retourner. tu viens ? après tout, elle n'habite pas si loin. à côté, même.
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Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

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Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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(#) Jeu 11 Fév - 0:57


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. •••
Et j’ai  moi-même été surpris de mon geste, de ma violence, de ma colère.  Un peu de culpabilité aussi quand j’ai vu cette lueur passer dans ses yeux et sur le coup j’ai  eu peur, peur de la perdre. Peur de la faire fuir. Mais non parce que je sens au fond de moi que c’est ce quelle cherche depuis le début. Depuis des heures. Elle cherche à me mettre hors de moi et à faire sortir cette colère qui ne me quitte plus maintenant. Cette colère qui rend mon regard noir et froid. Parce qu’elle a l’air de se nourrir que de ça. Houna. Parce que elle donne l’impression qu’elle ne vit que pour la souffrance, qu’elle ne connaît que ça,  Houna. Mais je vois bien dans ses yeux qu’elle pensait pas que ce jeu allait aller si loin.  Et parce que mon point vient atterrir dans l’écorce de l’arbre. Juste à sa tête.  Je ne comptais pas la toucher non. Même si j’ai la rage. La colère.  Je ne touche pas les femmes. Je ne frappe pas les femmes. Mais il fallait que ça sorte. Il fallait qu’elle comprenne que le jeu est finit. Que j’en ai marre de jouer et que tout ça,  faut que ça s’arrête.  Et l’insulte qui sort de sa bouche est légitime.  Je ne peux pas la blâmer.  Ouais je suis un connard. Un gros connard.  Mais c’est ma nature. Alors je ne fais rien d’autre que serrer mes dents quand je sens cette ambiance devenue trop lourde entre nous. Un froid. Le froid après la chaleur. Et je me dis que tout est perdu. Que je l’ai perdu. Mais à force de jouer avec le feu on se brûle les ailes et c’est peut être ce qui s’est passé  finalement. Des regrets ? Non. J’ai juste mon cœur qui tambourine dans ma poitevine quand mon regard se pose sur elle et elle qui devient cette chose inaccessible dorénavant.  Et parce qu’elle m’avait prévenu qu’elle allait causer ma perte et que moi j’avais e ce regard amusez et ce sourire de gamin. Finalement, j’aurais du là croire. Sa main se pose sur ma joue  alors que j’ai le regard fiévreux  et brusquement mes lèvres se déposent dans le creux de sa main alors que mes yeux ne quittent pas les siens.

Et elle avoue. Elle lâche le morceaux. Comme une bombe. Enfin. Elle me veut moi. Je la veux elle . Alors à quoi on joue ? Pourquoi ce jeu dangereux ?  Et elle se dégagent se rhabille. Je détourné le regard par pudeur peut être ou simplement pour ne pas regarder ce que je n’aurais peut être pas ce soir et que je convoite depuis quelques heures. Parce que j’ai pas envie de me faire plus mal au cœur.  Et elle s’éloigne.  Alors on arrête comme ça ?  C’est fini ? Le jeu s’arrête la ? J’ai l’impression de me retrouver comme un con. Ma mâchoire se serre. Mes poings se serrent. Je craque des dents. Et elle m’invite à la suivre. Mais est ce que c’est ce que je veux ? Est-ce que je veux encore prendre le risque une nouvelle fois de me brûler ?  Et cette attirance et cette tension irrésistible que je ressens pour elle reprends le dessus. Comme une force. Une attraction. Un aimant. Alors que ma tête me dire de ne pas m’y risquer.  De prendre la direction opposée. Mes jambes avancent. La tête baissée comme un petit gamin je regarde mes pieds et dans un petit trot je la rejoins.

Et je sais pas où elle m’en mène.  Je sais pas à quoi je dois m’attendre. Je ne m’attends a rien. Je n’ai pas envie de m’imaginer des choses. Trop dangereux entre nous. Trop chaud.  Trop de tension. Trop D’atomes.  Et alors qu’elle marche devant moi mon corps s’approche  du sien pour s’y blottir. Mon torse contre son dos. Mon visage dans sa nuque. Ses cheveux sur ma peaux.  Douce caresse. Humer son parfum. Elle est un rêve.  A elle de me le rendre accessible. A elle d’arrêter ce jeu et de savoir ce qu’elle veut. Parce que à partir de maintenant, elle a les cartes en main.
 


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RAPHAËL&HOUNA
et tout c'qu'elle voulait, houna, c'était jouer. encore. nouveau garçon, nouvelle attirance. baisers, passionnés. c'était ça, qu'elle voulait. mais l'jeu, il est devenu nocif. dangereux. douloureux. le jeu, il brise tout le monde. et pourtant, c'est le seul jeu qu'elle connait. celui détruire l'autre avant qu'il ne nous détruise. c'est son jeu favori. parfois, pas souvent, elle perd. elle laisse des bouts de chaire, des bouts de son âme. parfois, elle pleure. elle devient cette personne faible et pathétique. et putain, elle déteste ça, être cette faible là. cette fille, roulée en boule dans la nuit noire, dominée. par les émotions. les sentiments. elle veut plus, être cette fille la. elle veut vivre, pour la peine, pour la souffrance. ça n'a p't'être pas de sens. pas de logique. pas pour ceux qui ont toujours tout eu. pas pour ceux, qui sont libres. mais ça, c'est pas houna. elle voudrait bien, mais c'est qu'une illusion. dépendante de trop d'choses. de trop de drogues. trop violentes, pour son corps fin. plus vraiment sain. avec ses hanches saillantes, elle veut attirer les garçons qui n'sont pas bien. avec le sommeil, qui fuit même ses draps, elle espère trouver un réconfort, dans c'jeu. qui n'fait que la rendre plus dépendante, encore. et ce soir, c'est à lui, qu'elle est accro. irrémédiablement. et, peut-être que ça n'va pas durer. peut-être, que c'est juste sous les rayons d'lune, que ça compte. qu'il compte. qu'ils comptent. peut-être qu'ils sont plus que ça, peut-être que c'est que le début. mais elle n'y croit pas houna, elle ne croit qu'en la souffrance. c'est pas une surprise, ça. ce qui la surprend, c'est lui. avec son regard, noir. noir souffrance. noir douleur. ses yeux sombres. ses yeux profonds, qui tracent des sillons douloureux dans la peau d'houna. sillons invisibles, qui se creusent, quand son front, brûlant s'appuie contre le sien. quand elle sent, son corps qui bouillonne. son corps, en ébullition. finalement, elle se demande, si elle est capable de gérer tout ça. lui. lui, qui deviendra probablement violent, si elle continue, à l'provoquer, à l'chercher, elle risque de le trouver, le brun. risque, qui n'en est plus un. son poing sui s'abat contre l'arbre. coeur, qui sursaute. esprit qui se fige. mâchoire qui se serre et finalement, brusquement, son corps qui s'éloigne du sien. son corps frêle, dénudé. dans ses yeux, c'est le désert. c'est l'incompréhension. la peur, peut-être décuplée par la dope, vaguement masquée par un éclat provocateur. elle est loin, la louve. la fille qui n'craint rien, ni personne. elle n'est pas si invincible, la belle brune au coeur de pierre. pas tellement de la pierre. et elle ne sait pas quoi penser. quoi dire. contre lui, qui s'énerve. contre lui, qui l'est toujours. contre, menaçant, avec ses yeux noirs. avec son corps d'une violence provocante. d'une violence qui l'attire, malgré tout putain. qui la pousse, à rester là. alors qu'elle devrait se contenter de lui cracher une insulte à la gueule. alors qu'elle devrait juste se tirer, loin d'lui. mais c'est l'insulte qui sort. lui qui n'bronche pas. lui, qui n'bouge pas. mais houna, incapable de partir. de détacher son regard de lui. du brun. qui l'attire, trop. beaucoup trop. qu'elle refuse de laisser, d'abandonner. c'est con, mais elle peut pas partir. pas sans lui, et elle sait pas pourquoi. alors elle lui dit. elle lui avoue, lâchement. c'est toi que je veux. toi. toi. toi, ta joue en sang. toi, ton regard noir encre. toi. pas un autre, toi. et sa main caresse. et c'est pas violent étrangement. c'est presque doux. ça se veut peut-être différent. son souffle se coupe, quand ses lèvres touchent sa paume. quand son regard se perd dans le sien. quand leur corps se frôlent et que leurs souffles se croisent. ça lui fait du bien. ça la rend folle. folle de désir, d'envies. mais elle est pas la fille qui cède. alors elle se rhabille. rigole, effrontément, quand il détourne les yeux. connard, ouais. t'es d'accord pour la déshabiller, pas pour la regarder foutre ses fringues. putain. ça fait sourire houna, sourire malsain. sourire danger. alors elle s'éloigne, elle le laisse croire, que l'jeu est terminé; elle le laisse imaginer pourquoi. pourquoi elle fuit, elle s'tire. pour son poing, qui a fait trembler sa main, son corps, son coeur. pour ses mots. pour la rage dans ses yeux. mais elle est pas capable de partir, même si c'est mieux. même si elle devrait. elle peut pas. tout c'qu'elle peut lui dire, c'est de la rejoindre. enfin. encore. s'abimer ensemble. elle le veut. elle veut pas partir, pas sans lui. et elle veut pas qu'il parte. pas qu'il la laisse seule, dans la nuit noire. dans la nuit noire, sous le sol qui tangue. avec son corps attirant, avec son cerveau maladroit. qui résonne plus vraiment. plus vraiment bien. alors elle demande. de venir. de la rejoindre. pour la nuit, peut-être pour plus, même elle, n'sait pas. elle attend, elle espère, le coeur qui bat dans ses temps. qui fait troubler sa vision. s'il te plaît, viens. s'il te plaît, m'laisse pas. c'est comme un cri, silencieux, d'son coeur abimé. et il est là. lui. il est venu. il l'a rejoint. ça fait sourire houna, sur ses lèvres, y'a un vrai sourire qui s'étale. alors qu'elle marche doucement, parce que le sol tangue. le sol tremble. et houna manque de chavirer. sauf qu'il est là, alors elle va bien. tout va bien. elle sent, son torse large dans son dos. elle sent, son corps chaud contre son corps froid. elle sent, son visage dans son cou. ça fait frissonner houna. ça la fait soupirer. ça la rassure. elle appuie son dos contre son torse, et c'est presque un moment hors du temps. son parfum, qui prend possession de ses narines. qui guide son cerveau, son corps. sa main, qui glisse sur son visage, qu'elle ne peut voir. dans ses cheveux, doucement. la tête un peu tournée, pour sentir son souffle, contre sa joue. t'es là. t'es bourrée, houna. défoncée. tu sais plus ce que tu dis. ce que tu fais. tu t'rends même plus compte, ô combien tu te détruit, encore. sans relâche. t'es qui ? c'est quoi ton nom ? c'est vrai, qu'elle connait rien d'lui. mais elle veut savoir. elle veut le connaître, pas seulement son corps. elle voudrait un morceau d'son âme pour compléter la sienne. bancale. sa tête repose doucement contre son épaule, son visage si près. ses yeux, qui louchent presque. ses yeux rouges, sang. ses prunelles, dilatées. son cerveau, embrumé. piégé. sa main qui cherche la sienne, qui la capture, doucement. ses phalanges cassées contre les siennes. ses doigts qui s'emmêlant aux siens. sa main, qui tire la sienne. qui l'attire. houna, qui marche, pas droit. vers son appart; le vent frais, qui fait rougir ses joues. et finalement, si proche du but. sourire aux lèvres, elle l'entraîne, dans l'immeuble, de bourge. qui trahit tout. qui montre la vérité. l'ascenseur, qui s'ouvre, le petit corps d'houna, qui pousse le sien, puissant, à l'intérieur. étage choisit à la hâte, rapidement. son corps, plaqué contre la boîte métallique. son souffle qui croise le sien. ses lèvres, qui frôlent le siennes. qui s'y collent, doucement. à peine, douce promesse. mais c'est pas elle. ça doit être la drogue, une connerie du genre, qui parle. parce qu'elle est pas cette fille douce, qui fait les choses doucement. houna, c'est le feu. la sauvage. et pourtant, doucement, son corps se colle au sien. sa main glisse contre son visage. la vérité, c'est qu'elle est trop bourrée pour enfiler son masque de méchante, de violente. peut-être que ce soir, sera différent. peut-être pas.
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Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Jeu 18 Fév - 14:48


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Et parce que mon cerveau me disait de ne pas la suivre, cette fille. Que c’est un poison. Un poison pour elle-même, un poison pour les autres. Un poison pour son environnement, son entourage. Un poison pour moi. Parce que j’avais ce petit ange sur mon épaule qui me suppliait de ne pas la suivre, de faire demi-tour, de rentrer à la maison. Et puis j’avais mes jambes qui marchaient, sans s’arrêter, mes pieds sur ses traces. Et j’avais ce petit diable sur mon épaule qui me déculpabilisait. Qui me disait de la suivre, que j’allais enfin avoir ce que je voulais depuis le début, que j’allais enfin l’avoir. Mais j’avais trop d’alcool dans le sang encore, trop de drogue dans le sang encore pour dire de pouvoir faire confiance à ma raison. Et j’ai mon corps qui se colle au sien et ça me fait un bien fou, de ne plus ressentir cette rage, rage qui commence à s’apaiser, petit à petit, qui donne l’impression de s’apaiser. Et sa main qui s’attarde sur mon visage, elle semble rassurée. Et c’est à ce moment-là que je me conforte dans l’idée que j’ai fait le bon choix. J’ai bien fait d’écouter satan «  Raphaël » Dans un souffle, alors qu’elle me demande mon prénom, mon visage enfuit dans sa nuque, mon souffle contre sa peau. «  Guéri de Dieu » Et sa main qui se perd dans la mienne, ses doigts qui se perd dans les miens. Je sais pas où elle m’emmène mais je ne tarde pas de savoir. Grand établissement. Elle cache bien son jeu, la gosse de riche. Putain j’le savais, j’le savais qu’elle est comme moi. Et elle m’intrigue aussi, parce que j’ai envie de savoir qui elle est vraiment, genre ce qu’elle a pu vivre, pourquoi elle a tant de rage et de haine à l’intérieur d’elle, à l’intérieur de ce corps qui paraît si fragile et si frêle. Et pourtant elle donne cette impression d’avoir la tête dur, que rien ne peut la toucher, rien ne peut l’atteindre. Qu’importe ce qui lui arrivera, qu’importe si elle viendrait à se casser la gueule, elle se relèvera toujours aussi forte et combattante, même plus. Et parce que ça me change des petites minettes qui s’accrochent à mon cou, buvant mes paroles, mes promesses, mes espoirs. Attirées par mes beaux yeux, mon fric aussi, attirées par mon physique, la douceur de ma peau et les caresses si douces, envoutantes, rassurantes. Parce qu’elles tombent dans le piège, dans le gouffre, trop naïves. Avec toujours cette envie de vivre dans un monde tout rose, d’amour et d’eau fraîche. Dans un monde où la guerre est bannie, le coca aussi et les hamburgers. Un monde surfait, un monde qui n’existe pas. Et parce que Houna, elle a l’air différente de tout ça, cette carapace autour d’elle pour se protéger mais elle a les yeux grands ouverts. Elle sait ce qui se passe. Du moins c’est l’impression qu’elle donne et je sais que c’est rare quand je me trompe sur tout ça. Et parce que j’aurais très bien pu faire demi-tour et là laisse là, la laisser rentrer chez elle tranquillement. Mais je ne peux pas finir ma soirée comme ça, j’aurais trop ce goût d’inachevé, cette rancœur au bord des lèvres, l’impression de ne pas avoir assez assouvit ma curiosité, mon désir aussi. Et puis je suis trop attiré et c’est comme ça que mon corps s’est collée contre elle, mon torse contre son dos. Et la chaleur de son corps, je pourrais sentir tous ses membres se contracter à chacun de ses pas. Et passer de la rage à la douceur, comme un passe du rire aux larmes.

Rentrer dans cette boite métallique, la laisser faire, la laisser gérer. Je ne suis jamais venu, dire qu’il y a quelques heures je ne la connaissais même pas. Comment j’aurais pu savoir, savoir comment tout cela allait se terminer. Tout ça pour un coup de poing mal placé, pour s’est interposer. Un coup de poing perdu sur ma pommette, la douleur, la rage, l’affrontement, le jeu, l’amusement, l’attirance, le désir, l’envie, l’intrigue, la curiosité, la passion aussi. Poussé à l’intérieur de cette boite, mon dos qui rencontre le fer froid, frisson. Son corps à quelques centimètres du mien, mes mains qui se déposent sur ses hanches, nos souffles qui se mêlent, nos regards qui se croisent, nos lèvres qui se frôlent. Plus de rage, que de la sensualité, que l’envie, que le désir. Sa main qui glisse sur mon visage et mes lèvres qui partent à la rencontre de ses doigts, doux baisers. Alors que les portes s’ouvrent rapidement après le rappel à l’ordre. Arrivé à destination. Et mon cœur qui s’arrête dans ma poitrine, mes muscles qui se contractent et ma tête qui vacille. Et on sort. Clé. Serrure. Porte qui s’ouvre. Ne même pas prendre la peine d’allumer la lumière, juste avancer son corps dans l’appartement, la plaquer doucement contre le premier mur venu. Lèvre qui rencontre les siens, dépendant, devenues avides d’elle. Ma main qui se dépose dans sa nuque pour l’attirer un peu plus. Encore plus prêt de mon corps qu’elle ne l’est. Comme si on pouvait faire qu’un. L’autre main vient dégager son cou de ses cheveux pour y descendre mes baisers, tout en douceur et sensualité. Jean qui rit. Jean qui pleure.

 



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(#) Mar 23 Fév - 22:08

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RAPHAËL&HOUNA
désir. passion. encore, toujours. toujours les mêmes sensations, les mêmes pensées malsaines. les mêmes envies, violentes, destructrices. et pourtant, il est différent. elle le sent, dans son corps. qui tremble de désir. dans son coeur, qui bat bien trop fort, dans sa poitrine. elle le sait bien, dans l'fond, ça doit être un gars bien. il doit en rester quelque chose, c'est pas une cause perdue. sinon, ils ne se seraient jamais rencontrés. il serait resté là, à mater l'combat. à mater houna se faire péter la gueule, à péter la gueule de l'autre conne. et il se serait tiré. rien de plus. rien de moins. et elle ne l'aurait jamais frappé, elle n'aurait jamais eu, ce sourd besoin, de coller ses lèvres aux siennes. peut-être que ça aurait été mieux comme ça. pour tous les deux. peut-être qu'ils auraient évité la douleur, le désir. qui ravage. qui brûle. qui achève. peut-être qu'il aurait du rester dans son coin, ne pas s'interposer. mais c'est trop tard, parce qu'elle a semé les graines du désir. parce que de ses lèvres contre les siennes, elle vient de déposer le doux poison de la passion. celui qui va les conduire à leur perte. à tous deux, c'est couru d'avance. mais c'est trop tard pour reculer, parce qu'houna, elle aussi, elle est empoisonnée. prise à son propre piège, à son propre jeu. à ses pulsions sauvages. et elle le veut. lui. ça s'explique pas, dans l'fond. cette attirance, cette attraction. le besoin, qui se fait violent dans ses veines, de l'embrasser. le désir, brutal, de s'offrir à lui. de tout lui donner, étrangement. de lui laisser la possibilité de tout détruire aussi. de tout briser. de tout ravager. le besoin, celui-ci permanent, de provoquer. de pousser et repousser. de chercher les gens, mais ce soir, c'est lui. qu'elle cherche. qu'elle embrasse. son corps, qui se colle finalement au sien, alors qu'elle s'était éloignée. si peu. juste pour le provoquer. juste pour lui demander, secrètement, d'la suivre. d'la rejoindre. elle souffle, quand elle sent la chaleur de son corps large contre son dos. elle souffle, parce qu'elle voulait qu'il la rejoigne. elle est trop fière pour l'dire, trop louve aussi, mais il doit bien l'savoir, dans l'fond. raphaël, prénom soufflé, à peine. du bout des lèvres, alors que son souffle chaud parcourt sa peau. peau brûlante, de désir. d'envies. sa main qui se mêle dans ses cheveux, qui s'y perd. son corps collé au sien. guéri de dieu. ça fait sourire houna. sourire amusé, pas moqueur. juste rieur, d'ses yeux trop défoncés. et elle l'entraine. la louve, dans les rues d'la ville, qu'elle connait bien. trop bien. et elle l'amène, rapidement, doigts mêlés aux siens. elle l'entraine, baraque de friqués. elle masque mal son jeu, elle, avec ses cheveux en batailles et son regard volcan, elle vient pas d'la rue. elle vient d'un monde avec trop d'argent, qui noircit les poumons et brûle les gens bien. ouais, elle est friqué. et elle s'en tape de c'qui peut penser, d'elle. de sa vie. débauche, déchéance. y'a rien qui l'atteint, pas c'que lui pense. mais il n'dit rien, alors il doit pas être si surpris. peut-être qu'il s'en doutait. peut-être qu'il s'en tape. c'est pas ce qui compte, maintenant. ce qui compte c'est lui, c'est eux. c'est sa bouche, leur lèvres. leur baisers. impatients. violents. qui brisent les gens heureux, qui détruisent les gens biens. ce soir, houna, c'est pas une fille bien. c'est la louve. comme trop souvent, dans l'fond. son dos poussé contre le métal. sa bouche qui désire la sienne, toujours plus. sa langue qui cherche la sienne, encore. sans relâche. passion, désir. l'ascenseur qui grimpe, qui avale lentement les mètres jusqu'à l'appartement trop luxueux. trop en bordel. sale gosse de riche. elle le sait, elle en joue, trop souvent. elle masque mais elle profite. elle s’énerve mais elle joue. elle fait la louve mais tombe dans les bras de n'importe quel mâle. si Cal voyait ça. mais Cal n'est plus là. Cal est partit et houna est seule. alors houna, elle s’énerve, elle profite et elle joue. ce soir, avec lui. raphaël, sa pommette en sang, ses lèvres au goût désir. la porte s'ouvre, son corps, frêle y est poussé. contre un mur, bloquée par son torse large. se serait mentir de dire qu'elle aime pas ça. que dans la souffrance elle n'y trouve pas d'plaisir, que dans la rébellion elle n'attend pas plus de force. elle va pas mentir. elle veut ça, elle veut pousser les gens à bout. elle veut les voir s'abandonner. se perdre avec elle dans les limbes. et ce soir, elle s'y perd aussi, peut-être un peu trop. elle réfléchit même pas. elle peut plus, pas. elle peut que l'embrasser. le désir brûlant, dévastant son corps, son cœur. soupirant à sa main qui parcourt son cou, soupirant à ses lèvres contre sa peau. soupirant de plaisir, de désir. elle sent, son sang devenu feu. magma. sa robe qui glisse au sol, qui découvre les formes légères de son corps fin. les courbes. les creux. qui suscitent désir, plaisir. elle l'embrasse, avec violence. ses dents jouent avec sa lèvre alors que son regard s'perd dans l'sien. elle s'embrase, alors que ses doigts agrippent sa peau. sa nuque. son cou. alors que son corps fin attire le sien, s'y colle. aspire sa chaleur, son désir. elle échange leur places, sourire joueur. sourire moqueur. insupportable sourire. elle veut jouer, sans cesse. sans relâche. mais finalement, c'ets ses mains qui viennent découvrir la peau de son torse. qui découvrent ce-dernier du tissu. qui n'jouent pas. pas tant. pas tellement. de la pulpe de ses doigts, elle trace des sillons. elle laisse des marques, de ses ongles. et de son regard, farouche. elle aguiche, elle aiguise. elle tente, elle défie. elle veut plus. elle veut encore plus, que la folie du désir, les baisers enflammés.
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Arrivé le : 20/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi :
Est le fils du célébre Richard O’Braham, directeur de la grande multionationale de New-York ◊ Sa mère est morte à son plus jeune âge et son père s’est enfermé dans le travail, Raph a toujours été éduqué par des nourrices ◊ Il a toujours eu des comportements assez agressifs et violent, sûrement pour avoir l’attention de son père ◊ Il a prit la voiture de celui-ci à l’âge de 13 ans, ça a causé la mort de son meilleur ami, Maxime ◊ Il était en possession de stupéfiant ◊ Il a été pendant plus de 4 ans en centre fermé ◊ Son père lui à mit un ultime, se reprendre en main où il arrête de l’entretenir ◊ Raphaël ne se laisse pas faire pour autant, il suit ses cours mais reste un grand fêtard, il passe son temps à être en compagnie de l’alcool, de drogue et de femme.

Caractère
Artiste, - Attentif – Bienveillant – Colérique - impulsif – Violent – Nerveux - Curieux - Débauché – Fêtard – Désordonné – Digne – Franc - Doux – Froid – Impatient – Incertain – Indépendant – Jaloux – Possessif – Loyal – Fidèle – Protecteur – Solitaire – Susceptible - Têtu,

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Lindsey

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Love
Ariana, ses parents son influents, les tiens aussi. Une famille de riche pour une famille de riche. Ton père veut que tu entames une relation avec elle, tout comme ses parents veulent qu'elle entame une relation avec toi. Mais tu es vite enfermé dans ce centre et pourtant, elle vient te voir tous les jours. Les sentiments s'installent et finalement vous décidez d'entamer une relation, tu seras sa première fois. Mais elle prend aussi le chemin du vice de la drogue et toi, ça te plait pas. Tu mets fin à tout ça, elle sait très bien que tu seras toujours là pour elle, tu l'as protège de tout ce qui pourrait lui être néfaste bien que tu ne sois pas un bon exemple.

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Family
Zia est ta cousine, c'est pas que tu l'aimes pas mais tu ne l'as porte pas dans ton coeur. Pour toi, elle représente bien la gosse de riche et tu détestes ça.

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Friends


Liam est ton meilleur ami - et colocataire - , tu le connais depuis toujours. Vous formiez une bande avec Maxime, celui qui est décédé dans l'accident de voiture alors que tu étais au volant à l'âge de 13 ans et qui t'a permis un séjour de 4 ans en centre fermé. Flore, tu l'as connais depuis toujours, vous êtiez très proche mais quand tu es disparu sans la prévenir, elle l'a eu mauvaise. Depuis, vous êtes génés lorsque vous vous en face à face.Ella, elle t'achète de la drogue. Maria est une fille assez proche de Liam, du coup, elle est souvent fourrée à l'appartement Braxton, elle est dans ta vie depuis des années. Vous étiez voisins et bien souvent fourré l'un avec l'autre. Du jour au lendemain elle a disparu, tu lui en as voulu. Mais suite à son accident, tu es devenu bien trop protecteur avec elle. Casey c'est ton maitre, tu es son apprentis. Il t'apprends toutes les choses que tu dois savoir sur la vie, sur le trafic, sur les magouilles. Un peu une relation père fils, une grande affection. Il te prends sous ton aile et toi, tu vois en lui l'homme que tu n'as jamais eu à tes côtés. Houna Skyler

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Hate

Nathaniel


RP EN COURS

•• Ella •• Liam
(#) Mar 1 Mar - 0:25


Nuit fauve
If you make a mistake and do not correct it, this is called a mistake. ••• Noir désir. Noir feu. Noir. L’impression d’être embrouillé, de ne plus savoir me concentrer. Juste être dicté par mon corps, par mes envies, par mes pulsions. Elle me rend fou, elle me fait perdre ma tête. Elle me met hors de moi. De colère. De plaisir. Attente trop longue, envie arrivé à son maximum. Prêt à exploser. Prêt à devenir artifice. Prêt à me fragmenter. Lambeau. Chamboulé. Perdu. Sans vraiment savoir ma direction que je dois prendre. Céder à mon plaisir. Céder à elle. Prendre mes jambes à mon cou et partir, loin. Parce qu’elle. Parce que moi. C’est du poison tout ça. Depuis le début. Tout ça ne mènera à rien. Rien de bien. Et demain sera redevenu normal, comme ce matin, comme hier. Parce qu’elle ne fera pas partie de ma vie, cette soirée finie. Parce que c’est juste deux êtres qui se veulent, qui veulent se posséder. Faire un. S’emprisonner, le temps d’une nuit. S’emprisonner, le temps d’une heure. Tout oublier. Juste écouter son corps, juste devenir feu, feu de désir, feu d’excitation. Juste se sentir vivant, s’abandonner au plaisir charnel, celui de la chair, celui du sang, celui de la vie. Mes bras qui encerclent son corps, qui paraît si frêle, si fragile, peur de la casser. Petite poupée de cire. Et finalement je ne sais pas pourquoi ni comment je me retrouve là, mes souvenirs sont troubles. Et qu’importe, vivre le moment présent, ne pas se poser de question. Céder. Des animaux. Soupire de plaisir, soupire de désir qui se perdent dans l’appartement. Parce que j’ai trop attendu, parce que je bouillonne. Explosion. Une bombe, bombe à retardement. Les minutes qui se font longues alors que je veux que tout se passe vite, très vite. Parce que j’en peux plus, parce que je me contiens, parce que le temps est long, bien trop long. Ce désir qui me tord le ventre, qui me tord ma virilité, virilité bien trop marquée, virilité qui dit la vérité. Et mes lèvres qui l’embrasse, ses lèvres, sa peau, qui la goûte. Enfin. Et changement de rôle, parce qu’elle aime ça, la poupée. Dominer, montrer qu’elle est le maitre du jeu. Et sa main sur mon torse, ses ongles, qui marquent sa propriété, qui marque mon corps. Et j’aime ça, cette violence, violence qui émane d’elle, qui émane de son corps, de son esprit. Mes dents qui capturent sa lèvre, d’un geste rapide alors que ma main se dépose dans le creux de son dos. Le mien contre ce mur, qui me bloque. Plus pour longtemps. Situation inversé, de nouveau.

Et mes mains qui se déposent sur ses épaules pour faire tomber les bretelles de cette robe, robe que je ne tarde pas de faire glisser le long de ses bras, de son ventre, de ses jambes. Finissant par terre. La découvrant, en sous vêtement, perchée sur ses hauts talons. Mes mains qui modèle son corps, qui y passent sur chaque parcelle, chaque centimètre carrée de sa peau avec autant d’assurance, de violence, de désir que je ne contrôle plus très bien. Ma respiration qui s’accélère alors que mes lèvres capturent les siennes un peu trop vite, un peu trop violent. Un peu trop nous. Parce que c’est nous, depuis le départ, cette rage, cette rancœur, cette colère, cette haine qui nous façonne. Cette colère qui fait de nous ce qui nous sommes. Et tout va trop vite, mon empressement ce fait sentir, mes gestes sont saccadées, incontrôlables. Mes doigts qui tirent sur l’élastique de son - tanga, string, boxer ? – je ne sais même pas. Et ma main qui se fraye un passage. Mon doigt qui rentre en contact avec son intimité, qui veut la faire jouir, la faire saliver. D’un coup, sans poser de question, sans tendresse, sans amour, sans douceur.

Le silence, juste le bruit de nos baisers, de nos ébats qui règnent dans l’appartement, appartement trop calme. Trop noir. Juste elle, juste moi. Juste ce désir, trop présent, qui nous bouffe.



©️ 2981 12289 0


Spoiler:
 

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« Never in bunches, just me and you »
A face of stone, was shocked on the other end of the phone. Word back home is that you had a special friend. So what was oh so special then? You have given away without gettin at me. That's your fault, how many times you forgiven me? How was I to know that you was plain sick of me?©️ .bizzle
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