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 We keep this love in a photograph ϟ Liaria

We keep this love in a photograph ϟ Liaria 1455404853-president-ivy
Maria Cassaro
Maria Cassaro
"I'm over here doing what I like" - Présidente
Messages : 490
Age : 26
Célébrité : Margot Robbie
Pseudo internet : Lumos
Arrivé le : 09/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi :
We keep this love in a photograph ϟ Liaria Tumblr_n9ujbnp6W61tqoojmo2_500

Year Book

Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

Road Book

Joellaria #1 Adam #1 Liam #1 Sage #1 Houna #1 Storm of love (event) #1 Tamsin #1 Nathan #1
(#) Ven 22 Jan - 21:39



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria
Maria avait le coeur en fête.
Un sourire enfantin naissait sur ses lèvres.
Et d’un coup son rire résonne. Son éclat ricoche comme le doux tintement d’un carillon. La fenêtre s’ouvre en grand, et une brusque bourrasque lui ébouriffe les cheveux. Et on pourrait s’y perdre. Dans son rire comme dans son être. On pourrait s’y perdre jusqu’à ne plus savoir quoi en faire. Et on  a toujours le pouls un peu fou, un peu dingue, quand elle nous fixe comme ça. Et quand elle te regardes droit dans les yeux, tu t’aventures à penser qu’avec toi, c’est différent. Et ça l’est forcément. Parce qu’elle a ces regards,  ces gestes et ces sourires qu’elle ne t’accorde qu’à toi. Maria. Elle passe une main des ses cheveux blonds, avec cette grâce charmante d’un geste inconscient, et soudain, tu te dis que cette main là c’est déjà glissée dans le brun des tiens.  Et tu voudrais revenir à ce temps où vos sourires gigotaient dans l'ombre de quelques chênes, quand vous rouliez dans la terre meuble et les feuilles sèches. Quand elle riait dans tes bras en essayant vainement de te coiffer du bout des doigts. Tes cheveux sont comme toi au fond, un pauvre peuple d'insoumis.


▬ Je te jure que je peux faire un gâteau qui soit comestible, tu as juste à me faire confiance.
 

Sans doute pas. Et sans doute que Liam aurait préféré ne pas s’y aventurer.
Mais il y avait les fous rires et les taquineries, ces chamailleries enfantines qui fusaient avec naturel à chaque fois qu’elle écartait les lèvres.  Parce qu’il la connaissait, Liam, malgré tout, malgré les erreurs et les révélations. Et les mots venaient de leurs tripes, doucement, comme une litanie moqueuse qui pourtant, leurs étiraient les lèvres d'une façon exquise, comme si elle s'était contractée jusque là dans l'attente qu'elle extirpe ces phrases de leurs trachées. Parce qu’ils jouaient, tout le temps, toujours.  Et ça brillait sous son oeil fin, ça grimpait à chaque phrase avec une tranquille fatalité.

Et c’est en ce sens que la suite n’en fut que trop prévisible.
Parce qu’il y avait ces yeux bleus qui s’agrippaient à la silhouette familière,  et ce fin sourire qui fleurissait sur le tendre des lèvres. Et ce nez qui se retroussait dans un tic familier, annonciateur, sans doute, des futurs hostilités. Peut-être même qu’il l’avait vu venir, Liam. Peut-être qu’il avait brièvement caresser l’idée de l’arrêter: Cette ardeur. Cet excès. Peut-être que l’idée lui avait brièvement traversée l’esprit, d’arrêter ce geste malheureux avant qu’il ne fasse basculer une innocente querelle en un incommensurable bordel. Peut-être, peut-être. Mais elle l’avait fait, cette insolente demoiselle, qui sans honte et sans regret, lui jetait une poignée d’oeuf et de farine au visage.

▬ Oups?  

Et cette façon de rire trop fort tout en portant ses main à ses lèvres. Cette manie de sourire d'avantage tout en s'éloignant de quelques pas, lentement, sans le quitter du regard, avant de fuir en direction du salon. Maria et ses éclats de rires qui jamais ne se finissaient.


© Pando

_________________

And all I am is a bird in the storm
Ce sont les temps de quiétude rêveuse où, contemplant la splendide peau luisante, de l'océan, on oublie le cœur du tigre qui halète sous sa surface, et où l'on choisit consciemment de ne pas se rappeler que cette patte de velours ne dissimule rien d'autre qu'un croc impitoyable. ©️.mad love
http://www.theothersiderpg.org/t841-i-ve-got-thick-skin-and-an- http://www.theothersiderpg.org/t868-on-s-embrassera-en-veritable-perverties-maria#16289 http://www.theothersiderpg.org/t903-carnet-de-bord-maria http://www.theothersiderpg.org/t870-maria-carasso-609-328-x825 http://www.theothersiderpg.org/t960-maria-i-have-made-every-single-mistake#18233
We keep this love in a photograph ϟ Liaria 1454767178-sholars
Liam Rockefeller
Liam Rockefeller
"Just stand high and tall, make sure you give your all" - Scholars
Messages : 98
Age : 28
Célébrité : Dylan Rieder le magnifique.
Pseudo internet : Luckylau.
Arrivé le : 18/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi : UC

- Gemma, la frangine
- Dasha, l'escort de coeur
- Raphael, le meilleur ami, le coloc
- Maria, la sex'friend
- Anwar, l'ami d'enfance, ambiguité possible
- Jo, je ne sais plus exactement mais si je la mets pas, adèle va me taper
- Mary, la tête dure que je finis par apprécier
- Skyler, l'ex qui a avorté dans mon dos
- Nathaniel, l'idiot sexy qui joue avec le cœur d'Ella
- Ella, une petite sœur de subtitution

- Frappez-moi par mp si je vous ai oublié.
(#) Lun 25 Jan - 0:11

We keep this love in a photograph ϟ Liaria Giphy


T'es bien, t'es là, tu joues d'la guitare alors que t'as jamais appris. T'es bien, elle est là, elle sort de l'eau et te rejoint pour t'admirer jouer, le joint au bec. Elle te regarde avec ses yeux bleus, avec sa chevelure blond foncé à cause de l'humidité. Elle est belle, elle sourit, elle semble heureuse, Maria. Son odeur t'envahit, son odeur est partout. Partout. Et pourtant, Maria, c'est juste la blonde avec qui tu couches. Maria, c'est ta sex'friend comme on dit. Pourtant, Maria, elle dort ici, elle vit ici, elle prend le p'tit déj dans tes bras. Elle a presque un triple des clés. Tu rêves même d'elle la nuit, tu vois, Rocky. Tu l'aimes bien, ta Cassaro. Mais tu l'avoueras pas. Tu ne lui avoueras pas quand tu ouvres les yeux sous cette petite bourrasque qui entre dans  la chambre qu'elle vient d'interrompre un rêve dont elle était l'héroïne. T'avoueras pas, t'assumeras pas.

Mais mes yeux s'ouvrent, malgré tout. Elle rit et je souris, naturellement. L'air frais s'engouffre, mes yeux peinent à s'ouvrir mais je sens ce sourire idiot qui étend mes lèvres. J'souris pas moi, normalement. Je ne suis pas un mec qui sourit et encore moins le matin avant mon café et mon bédot. Je souris pas. Pourtant, quand elle est là, quand sa tête blonde s'endort contre moi et me réveille le matin, j'souris. Merde. C'est peut-être vrai ce qu'elle disait cette conscience à la con. " Hum. " Par un hum de soulagement ou de plaisir. C'est plutôt un simple son qui sort d'entre mes lèvres, qui tente de se faire un passage, juste pour montrer que je suis vivant. Ok tu cuisines Maria, c'est bien. Mais là tu fais chier surtout. Tu fais chier et j'ai toujours le ventre vide.

Et je n'ai pas le temps de réagir. De comprendre ce qui m'arrive. De bouger. A peine le temps d'ouvrir les yeux d'ailleurs. J'ouvre parce que je l'entends s'approcher, je l'entends arriver, j'entends ses pas, je perçois même sa respiration. Et reconnaissez que ça serait un sacrilège de laisser cette jeune femme en petite tenue de nuit s'approcher de moi dans un lit sans même la regarder. Je ne suis qu'un homme ! Un homme qui plus est attiré par cette femme et qui ne s'en cache pas. Donc bien évidemment que je regarde. Mais quand je regarde, ce que je vois ne le plait pas. Ce que je vois ce n'est pas le corps attractif de la blonde. Ce ne sont ni ses attributs ni ses sous vêtements qui me sautent au visage. C'est un mélange assis exquis d'œuf et de farine qui vient emplir ma face. J'te déteste Cassaro. J'te déteste. C'est ça la différence entre une copine et une sex'friend. La copine, quand tu la détestes, tu la vires. La sex'friend, quand tu la détestes, t'as juste envie d'elle. C'est fou ça, hein ? Mais pour l'instant, il ne me faut qu'une fraction de seconde pour réagir, sortir de ce lit vêtu simplement d'un caleçon et d'une ébauche de pate à crêpes. " J'vais t'tuer Maria ! " Il ne me faut pas bien longtemps pour la retrouver dans la cuisine, m'étant essuyer le visage sur le chemin pour venir la bloquer dans un coin du plan de travail et étaler à mon tour ce délicieux mélange dans sa divine chevelure. " Tu vas payer sale gosse. " Et en effet, elle va payer. Elle va payer parce que je la bloque contre moi, parce que de ma poigne je la retiens et l'empêche de s'enfuir. Elle va payer parce que je frotte mon visage contre ses cheveux, étalant au maximum ce qu'il me reste dans le creux des mains sur ses joues. Et des rires se font entendre. Les siens. Les miens. Nos corps à moitié nus et nos visages rieurs. C'est pas plus mal ce genre de relation, en fait. " Moi qui ai cru un instant que tu t'mettais à faire des pancakes pour devenir la femme parfaite. Fallait pas que j'rêve trop ! " Lançais-je, toujours mon air rieur, provocateur sur les bords, en attrapant les deux poignets de la demoiselle dans mes mains et lui faisant ainsi face. Qu'est-ce qu'on doit être beau comme ça.
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Maria Cassaro
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Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

Road Book

Joellaria #1 Adam #1 Liam #1 Sage #1 Houna #1 Storm of love (event) #1 Tamsin #1 Nathan #1
(#) Lun 25 Jan - 3:41



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria
Maria.
Maria et ses lourdes boucles blondes, Maria et ses courbes de femme,  ses hanches, sa taille, ses cuisses, ses poignets et puis, cette rondeur, cette douceur qu'on couvait du regard, même ses lèvres pleines, sa bouche de femme, son âme de femme, son parfum de femme – oh, comme elle aimait le rendre fou Liam.
La jeune femme éclata de rire.

▬ T'es craaaade!  

Eux et leurs incessant jeux de gosses.
Maria, Maria, elle s'éloigne de ses mains.
Elle lui tourne le dos d'un simple mouvement du bassin, laisse échapper un petit rire étouffé, proteste à demi-mots, la bouche entrouverte et la voix tremblante, et ses yeux ne le lâchent pas un instant, de ses pupilles bleus cyan à ses paupières allumeuse. Elle tente de s'échapper de son étreinte, vainement, secouant sa tête dans un mouvement frénétique, ses hanches se pressant contre le plan de travail avec désespoir. Mais en vérité, elle n'avait pas envie qu'il la lâche et la laisse voguer à ses futilités du quotidien. Qu'il cesse de poser son regard sur son visage. Alors elle se rapproche et se hausse sur la pointe des pieds et enroule ses bras autour de ses épaules, puis fronce le nez, fait sa mauvaise tête, celle qu'elle lui servait à chaque fois que ses conneries la rattrapaient.

▬ Liam, cher Liam, la femme parfaite n'existe pas. Ou alors c'est une connasse.    

Elle avait levé la tête, avec cet air si bien établit, quel curieux mélange de bouderie, de joie et d'empressement, un amusement léger, un bonheur à peine esquissé. Ses yeux étaient rieurs, attentifs et accusateurs. P'tit con, semblaient-ils murmurés, comme si elle n'était pas fautive, comme si elle était l'innocence faite femme et simple petite fille entre ses bras. Elle n'avait pas été trop loin, pourtant, avec son savant croquant, avec son sourire qui craque – c'était même mieux que ça. Alors son corps embrassa le sien, car c'était eux. Juste eux. Eux et leurs mots qui s'éclataient, leurs lèvres qui s'entrechoquaient. Liam qui se noient dans ses éclats de rires qui lui écrasent le coeur.  Maria et ses baisers qui dévorent sa chaire. Maria qui buvait à sa coupe du bout des lèvres. Qu'il brise en une étreinte son corps usé. Liam et Maria. Juste ça. Alors elle s'accrochait, elle s'accrochait dans ce léger balancement des jambes, moitié joueuse, moitié provocante. Ah, il n'avait jamais put s'en débarrasser, de Maria - elle était bien trop tenace pour ça.

▬ Mais au moins maintenant tu es bien réveillé, hum?  

Sa main – sur sa joue.
Ses doigts – sur son torse.
Sa chair – sur la sienne.
Il aurait put lui en vouloir d'avantage, mais Liam, elle le savait, jouissait tout autant qu'elle de ces folies de leurs relations. Alors, elle souriait, elle étirait ses lèvres en demi-cercle, abaissait ses cils, faisait pétiller ses yeux, lâchait le rire de candide. Avec cette tendre insolence qui lui allait si bien, avec ce piquant enrobé d'affection qu'elle lui servait du plat de la langue et du bout des lèvres. Maria qui à sa façon arrondissait les angles et cueillait son pardon.

© Pando

_________________

And all I am is a bird in the storm
Ce sont les temps de quiétude rêveuse où, contemplant la splendide peau luisante, de l'océan, on oublie le cœur du tigre qui halète sous sa surface, et où l'on choisit consciemment de ne pas se rappeler que cette patte de velours ne dissimule rien d'autre qu'un croc impitoyable. ©️.mad love
http://www.theothersiderpg.org/t841-i-ve-got-thick-skin-and-an- http://www.theothersiderpg.org/t868-on-s-embrassera-en-veritable-perverties-maria#16289 http://www.theothersiderpg.org/t903-carnet-de-bord-maria http://www.theothersiderpg.org/t870-maria-carasso-609-328-x825 http://www.theothersiderpg.org/t960-maria-i-have-made-every-single-mistake#18233
We keep this love in a photograph ϟ Liaria 1454767178-sholars
Liam Rockefeller
Liam Rockefeller
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Célébrité : Dylan Rieder le magnifique.
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Arrivé le : 18/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi : UC

- Gemma, la frangine
- Dasha, l'escort de coeur
- Raphael, le meilleur ami, le coloc
- Maria, la sex'friend
- Anwar, l'ami d'enfance, ambiguité possible
- Jo, je ne sais plus exactement mais si je la mets pas, adèle va me taper
- Mary, la tête dure que je finis par apprécier
- Skyler, l'ex qui a avorté dans mon dos
- Nathaniel, l'idiot sexy qui joue avec le cœur d'Ella
- Ella, une petite sœur de subtitution

- Frappez-moi par mp si je vous ai oublié.
(#) Mer 27 Jan - 21:22

We keep this love in a photograph ϟ Liaria Giphy


Mais surtout, elle avait l'air douce, bienveillante et sereine comme si elle n'avait pas renoncé. A rien. Comme si elle n'avait jamais douté de la beauté du monde, ni de celles des hommes. Maria. Voilà à quoi elle me fait penser, Maria. Voilà pourquoi je tiens autant à cette fille. Parce qu'elle change ma vision de voir le monde, de voir l'avenir. De voir ma vie. Parce que rien n'est grave quand Maria est là. Parce que le monde peut bien s'écrouler, tant qu'on a de la farine et des cordes vocales pour s'marrer, tout va bien. C'est elle qui m'a appris tout ça. C'est elle qui m'a montré que malgré ma vie d'merde, ma famille d'merde, mon boulot d'merde, mon caractère tout autant à chier que le reste, le monde ne s'arrête pas de tourner. Elle me fait sourire. Elle me fait avancer. Et tout ça, sans s'en rendre compte une seule seconde. Elle joue, simplement. Avec toute son innocence, avec toute sa folie, avec toute sa joie de vivre. Qui pourrait penser une seule seconde que recouvrir un mec de bon matin avec des oeufs et de la farine pourrait lui faire du bien ? Surement personne. Maria ne le fait d'ailleurs pas pour ça. Juste pour s'amuser. Et quand elle s'amuse, je suis bien. Je ne sais pas comment on peut appeler ça, et je n'ai d'ailleurs pas envie de mettre un futile mot sur notre relation. Notre relation est ce qu'elle est et c'est parfait ainsi.

Elle se retourne, tente de fuir mon étape de pate à crêpes sur le visage mais bien sur, ça ne suffit pas. Ce n'est pas en me tournant le dos que j'vais arrêter de t'coller ma belle, tu le sais. Et pour la peine, c'est sur ses hanches que mes mains se dirigent à présent, hanches qui subissent des chatouilles exquises du matin. Chatouilles qui ne durent d'ailleurs pas bien longtemps, malheureusement... En effet, elle ne tarde pas à se retourner vers moi, pendre ses bras à mon cou, ses petites mains s'entrelaçant dans ma nuque et ses yeux bleus se plongeant dans les miens. Et elle est belle, Maria. Elle marque bons nombres de points là-dessus, je dois bien l'avouer. Je ne suis qu'un homme ! La petite réplique qu'elle me sort au visage, visiblement fière d'elle, me fait automatiquement rire et me pousse à lui répondre du tac au tac : " Ah... T'es peut-être la femme parfaite alors ! " Et bam. 1-0 pour l'beau gosse. 1-0. Mais je compte évidemment sur la princesse des temps modernes pour remettre vite les compteurs à zéro comme elle sait si bien le faire.

Mais pour le moment, elle n'a apparemment pas décidé de se venger verbalement mais plutot physiquement. Avec des gestes. Avec des regards. Avec sa façon d'être. Avec sa peau qui me titille, avec ses mains qui me réchauffent, avec son souffle qui me transporte. C'est aussi pour ça que je l'apprécie, Maria. Pour tout ce qu'elle arrive à me faire ressentir à l'intérieur par sa simple présence. Quitte à passer pour la guimauve de service, elle m'fait me sentir vivant, la miss. Je la regarde alors, ou plutôt la dévore du regard, me rapprochant d'elle, plaquant doucement l'arrière de son bassin contre le plan de travail. Et sans lui répondre, sans laisser un seul mot sortir de ma bouche, je glisse mes mains sur sa taille et la soulève pour l'assoir sur ce fameux plan. Par la même occasion, je me rapproche bien sur d'elle, calant à la perfection mes hanches entre ses cuisses frêles. " Très bien réveillé, même. " Tellement bien que mes mains remontent petit à petit sur le buste de la demoiselle, attirant avec elles le simple haut qui lui servait de pseudo-pyjama. Simple haut qui finit sur le sol, non loin du massacre farineux. Parfait. Il est bien mieux là-bas. Et mes dents viennent à la rencontre de la peau de son cou. Et ma langue s'y aventure. Et le jeu est lancé. Les pulsions, les envies, le désir, suivent de près. Les murmures aussi, sont présents. " Tu vas devoir te faire pardonner Maria.. Ou payer.. Au choix. " Au choix. Même si au fond, le résultat sera le même. Elle et moi. Moi et elle. Son corps contre le mien. Ma chaleur diffusant sur sa peau. C'est nous. Simplement nous. Des rires, de la complicité, et de l'envie. Encore et toujours, de l'envie.
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Maria Cassaro
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Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

Road Book

Joellaria #1 Adam #1 Liam #1 Sage #1 Houna #1 Storm of love (event) #1 Tamsin #1 Nathan #1
(#) Jeu 28 Jan - 1:55



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria
Maria aimait beaucoup le sourire de Liam. C'était doux, c'était joueur, c'était tentateur, et ce mélange d'émotion arrivait à captiver l'attention de la jeune femme. C’était, d’ailleurs, très probablement cet air taquin qui parvenait à la séduire – quoique la paire de bras musclés qu'il arborait n’était pas désagréable non plus. Souriant elle aussi, elle l’observa se pencher vers elle, la soulever. La gouter. Et il était beau Liam. Délicieux. Un pêché à la peau mate, au regard profond. Un mal dont on ne désire aucunement se défaire, à chaque fois que notre regard se pose sur lui. Au contraire, on le garderait bien contre soi, prisonnier de la cage de nos bras. Seulement, le priver de sa liberté serait cruel de notre part. Et puis, on le sait, on sait très bien que jamais, ô grand jamais, il ne se laissera faire. Liam, ce n'est pas n'importe qui.  Et tu pourrais t'en méfier, Maria. Mais jusqu'alors, tu n'en as jamais eu besoin. Tu lui fais même plutôt confiance, en vérité, une confiance aveugle. Absolue. Ce n'est pas rien.

▬ Hmm... je ne sais pas si j'en ai envie.  

Maria.
C'est sa simple réponse à son murmure, après qu'il l'ait délestée de son haut. Saisissant fermement ses hanches. Et le sourire demeure. Elle se sent bien l'italienne, désirée. Et elle aime ça, ce regard posé sur elle. Son regard. Ca la nourrirait presque.

Le simulacre de menace ne prend pas avec elle. Jamais. Il le sait très bien Liam, mais une fois encore, cela fait partie du jeu. Un jeu qui les divertit sans commune mesure. En revanche, elle ne peut ignorer la pression de son corps contre le sien. Et encore moins cette chaleur qui effleure sa poitrine, ses rondeurs charnue, rondeurs féminines, lunaires presque, plus douce que la soie et qui frappait les iris comme la plus pure des offrandes. Sa sensibilité aux corps la faisait crépiter là, dans son ventre ; ça tendait son dos, réchauffait sa gorge. Maria, elle sent ses joues se colorer, se réchauffer doucement. Ce n'est pas de la gêne. Juste... du plaisir. De la chaleur. Parce qu'elle a chaud, même dénudée comme elle l'est. Liam lui donne l'impression d'avoir le poids d'une lourde et brûlante canicule sur soi. Et pour une fois, les humeurs changeantes de ces provocations n'y sont pour rien. Elle sent ses bras qui l'enserrent. Le tableau pourrait être si romantique. Mais non. Pas de ça entre vous, que diable ! Ce serait tellement moins que ce que vous pourriez avoir. Loin, si loin de cette relation sans nom qui vous unissait telle une inlassable prière.

▬ Je suis ta femme parfaite après tout. Une connasse.    

Et Maria qui ne cessait de jouer.
Et Maria qui piquait sa nuque d'un baiser. Ah, la vile!
Et Maria faisait naitre les frissons de la pulpe de ses doigts, et Maria avait envie de lui, envie qu'il s'occupe d'elle. Elle avait envie de ses rires et de ses cris, elle avait envie des gestes erratiques, l'effritement des barrières, des regards qui trébuchent et les genoux qui se dérobent, elle avait envie que sa bouche vienne cueillir ses lèvre de la manière la plus délicieuse qui soit - avec ardeur, avec excès. Elle avait murmuré si espiègle, si tiède:

▬ Je dois vraiment me faire pardonner?  

Et ses lèvres qui se déplacent légèrement. En direction de son oreille, effleurant la chaire souillée. Les frissons se sont étendus, plus bas, juste sous ses doigts. Et ses mains s'y attardent, alors. Pour apprécier ce souffle brûlant contre sa nuque. Pour s'appuyer contre ce grand corps surplombant le sien. Avide de chaleur, de contact.
Puis, elle arrête tout.
Ah, Maria.

© Pando

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And all I am is a bird in the storm
Ce sont les temps de quiétude rêveuse où, contemplant la splendide peau luisante, de l'océan, on oublie le cœur du tigre qui halète sous sa surface, et où l'on choisit consciemment de ne pas se rappeler que cette patte de velours ne dissimule rien d'autre qu'un croc impitoyable. ©️.mad love
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Liam Rockefeller
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Ce qu'il faut savoir sur moi : UC

- Gemma, la frangine
- Dasha, l'escort de coeur
- Raphael, le meilleur ami, le coloc
- Maria, la sex'friend
- Anwar, l'ami d'enfance, ambiguité possible
- Jo, je ne sais plus exactement mais si je la mets pas, adèle va me taper
- Mary, la tête dure que je finis par apprécier
- Skyler, l'ex qui a avorté dans mon dos
- Nathaniel, l'idiot sexy qui joue avec le cœur d'Ella
- Ella, une petite sœur de subtitution

- Frappez-moi par mp si je vous ai oublié.
(#) Dim 31 Jan - 12:28

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Et elle essaye de me faire croire qu'elle n'en a pas envie. Elle essaye. Pense-t-elle vraiment que je vais y croire ? Bien sur que non. Elle sait très bien que je sais parfaitement ce qu'elle veut, ce dont elle a envie. Surtout après la nuit que nous venons une nouvelle fois de passer ensemble, il n'y a aucune chance pour que cela se passe autrement. Elle en a envie, je le sais. Envie de jouer autant que moi, envie d'être avec moi autant que moi d'être avec elle, envie de moi autant que j'ai envie d'elle. Ses yeux la trahissent, son regard malicieux et joueur. Et j'aime ça, qu'elle n'ait aucune crédibilité pour me résister. C'est plaisant et flatteur, avouez-le au moins ! Et notre petit jeu continue alors que mon humble postérieur vient au contact du plan de travail, nos corps se touchant, se frôlant, se caressant presque. Mes mains fermement sur elle, sur ce petit corps qui me plait tant. Elle est ma femme parfaite au fond, ma connasse. Bizarre comme romantisme ? Etrange comme relation ? Suspect comme compliment ? Tout à fait et c'est tout à fait nous. Je ne veux pas d'une femme parfaitement parfaite avec aucun défaut ou cheveux qui dépassent. Je ne veux pas de la perfection incarnée. Je veux ma perfection. Et croyez-moi, c'est bien plus compliqué à trouver que ce que ça n'en a l'air. 24 ans que je cherche désespérément, ne m'attachant qu'à quelques princesses des temps modernes qui ont croisé mon passage. La perfection à ma façon je la cherche encore. Et qui sait ? C'est peut-être un connasse. " C'est bien d'assumer tes rares qualités ! " Murmurais-je à son oreille alors que ses douces lèvres et joueuses dents s'amusent dans mon cou. Sa qualité ultime est d'être une connasse. N'importe quelle femme l'aurait mal pris. Mais pas Maria. Parce que Maria elle sait. Elle comprend. Elle est comme moi, Maria. Elle sait ce que je ressens pour les connasses. Pour celle qu'elle est, surtout. Elle le sait.

Elle le sait et elle en joue encore une fois, frôlant mon corps de ses petites mains, me titillant, attisant ma curiosité et mes envies matinales, mes pulsions pas bien compliquées à déclencher. Je suis un lion retenu en cage qui n'attend que la moindre brèche pour s'échapper et sauter sur la lionne. La première lionne dans les parages. Maria est cette lionne. La seule lionne sur laquelle j'ai envie de sauter à ce moment précis. Elle me caresse, elle me touche, la lionne, elle commence à ouvrir cette fameuse cage et puis, elle arrête tout. Elle me regarde et arrête tout. Un lion avec une cage entrouverte par laquelle il ne peut sortir. Avec un morceau de viande de l'autre coté. Inaccessiblement frustant. Mes lèvres se font alors instinctivement mordiller par mes dents alors que je détache mes paumes de la douce peau de la blonde et me recule : " Si tu veux avoir quelque chose de moi ce matin, c'est bien possible... Je ne suis pas un mec facile tu sais, je ne pardonne pas si facilement ce genre de trahison ! " Tu parles d'une trahison... Un coup de farine. Le problème n'est pas la raison, mais l'enjeu. Je me fiche de la farine, elle aussi d'ailleurs. Ce qui compte c'est le jeu du moment. Le jeu pour se faire pardonner. Je me recule alors, tout en laissant planter mes pupilles dans les siennes. " Je sens que j'vais aller faire un bonjour à l'autre blonde cachée dans la douche, elle est beaucoup plus coopérative, elle. " Y'a pas d'autre blonde, bien sur. Mais attiser sa curiosité est toujours drôle. Amusant. Excitant dans un certain sens. Et puis la douche... La fameuse douche. Ca aussi c'est un sacré sous entendu pour ma blonde.
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Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

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(#) Dim 31 Jan - 17:48



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria
Maria est l'audace calculée.
Et elle se tient telle une sainte vierge: son visage possède la patience et l'écoute que même les païens peuvent cueillir de leurs blanches mains. Celle à qui se confient les maux douloureux prêts à être lavés de tout péché, celle qui prononce la phrase qui bénie et libère les cœurs des fardeaux sans s'occuper du sien. Elle est Envie, elle est Gentillesse et Justesse ; Maria. Maria est le rire éclatant dans l'air, le soupir exaspéré vrillant les oreilles, les idéaux croisés sous les étoiles. Maria est ce curieux mélange d'envies ; celui d'être enveloppé d'un monde carré et celui de se rebeller contre la Terre entière. Maria veut tout, tout de suite, maintenant. Maria crie, Maria joue, Maria t'emmerde, Maria t'aime. Et Maria détestait qu'il songe à une autre en étant ainsi blottit contre elle, même s'il ne s'agissait que d'une chimère. Mais là encore, il ne s'agissait pas d'un problème que l'on pouvait rationaliser à coup de bon sens et de vaine déclaration.

Maria le suivait du regard, pensivement. Presque boudeuse.
Elle n'avait vu que ce dos – ce grand dos comme elle en avait connu certains, comme elle en avait oublié beaucoup. Les épaules qui se soulèvent, la colonne légèrement renfoncée, le dos qui se tient droit mais elle imagine le torse qui se gonfle sous l'effet de l'air. Elle penche un peu la tête là, sur son plan de travail, elle essaie de voir ou d'apercevoir un détail, un signe de ce qui va se précipiter sur elle après ces rires et ces taquineries – mais, tout est obstrué par ce dos.
Quelle blonde pouvait-on planquer dans une salle de bain.
Sérieusement?

▬ Menteur.  

Cela ennuyait vaguement Maria.
D'ailleurs, elle ne voyait pas bien pourquoi elle devrait le suivre. N'y avait-il pas une règle tacite dans cette simple fuite? Celle qui la relèguerait automatiquement au rang de naïve perdante si d'aventure elle quittait son assise? C'était juste une remarque jetée en l'air après tout, une énième provocation pour voir ce qu'elle pourrait bien en faire. Alors quoi? Elle ne pouvait pas se contenter de l'ignorer? Elle était le genre de fille qui pouvait faire ça facilement d'habitude pourtant, ignorer.

Maria, Maria. Elle s'assoit en tailleurs sur le meuble, laisse échapper un soupir étouffé, croise ses bras sous sa poitrine, les yeux levés vers le plafond, la moue songeuse, et son esprit qui ne ralentit pas, ses neurones qui cognent et s'agitent, extrapolent les idées les plus folles. « Ah le salaud ! » se dit-elle, et elle se sentait comme une enfant qu'on attirerait avec un appât vulgaire, toujours le même, mais à force de s'y laisser prendre, elle finirait par rejoindre le banc des amateurs c'était certains. Et tout ça à cause de cette maudite jalousie. Un nouveau soupir, un de ceux qui prennent naissances dans le creux des poitrines et résonnent sans discrétion dans une pièce vide. Car elle se sentait curieuse l'italienne. Une curiosité féroce, tenace. Une curiosité qui agitait ses doigts posés sur ses bras, dépliait ses jambes dans l'espoir vain qu'elle mette enfin son corps en mouvement. Puis elle vint poser ses orteils sur le sol glacé. Avançant sur la pointe des pieds d'une démarche prudente d'équilibriste, comme si le doux glissement des talons sur le sol carrelé n'était ni plus ni moins qu'un honteux secret. Elle savait pertinemment qu'il ne s'agissait qu'une question de temps, alors qu'elle posait sa main sur la poignet de la porte, avant qu'il ne la surprenne. Si son regard était teinté de cette innocence qui n'appartenait qu'aux plus beaux, il y avait ce quelque chose d'inexplicable, fatalement évident, lorsque son regard engloba la salle de bain. Ou tout simplement lorsque ses yeux se confrontèrent à ceux indéniablement moqueur de son vis à vis et qu'elle haussa ses épaules dans une décontraction feinte.

▬ J'ai de l'oeuf dans les cheveux.    

Oui, elle avait déjà trouvée meilleure excuse.
Mais face à pareil accusation, mademoiselle Cassaro est toujours dotée d'un jeu de jambe exceptionnel. Rare capacité que seuls quelques rares initiés possédent, talent exquis de faire comme si tout était normal alors que le mensonge suintait de chacun de leurs propos. Cela dit, elle semble déjà considérée qu'elle est dans son bon droit d'être là, alors elle ne risquait pas grand chose. C'est juste une question de principe bien sûr.
Toute cette mauvaise foie.

▬ Et maintenant?  

Elle attendait, un sourcil délicatement arqué, les lèvres frémissantes dans un sourire contenus. Et maintenant qu'elle est là Liam, tu fais quoi?

© Pando

_________________

And all I am is a bird in the storm
Ce sont les temps de quiétude rêveuse où, contemplant la splendide peau luisante, de l'océan, on oublie le cœur du tigre qui halète sous sa surface, et où l'on choisit consciemment de ne pas se rappeler que cette patte de velours ne dissimule rien d'autre qu'un croc impitoyable. ©️.mad love
http://www.theothersiderpg.org/t841-i-ve-got-thick-skin-and-an- http://www.theothersiderpg.org/t868-on-s-embrassera-en-veritable-perverties-maria#16289 http://www.theothersiderpg.org/t903-carnet-de-bord-maria http://www.theothersiderpg.org/t870-maria-carasso-609-328-x825 http://www.theothersiderpg.org/t960-maria-i-have-made-every-single-mistake#18233
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Liam Rockefeller
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Arrivé le : 18/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi : UC

- Gemma, la frangine
- Dasha, l'escort de coeur
- Raphael, le meilleur ami, le coloc
- Maria, la sex'friend
- Anwar, l'ami d'enfance, ambiguité possible
- Jo, je ne sais plus exactement mais si je la mets pas, adèle va me taper
- Mary, la tête dure que je finis par apprécier
- Skyler, l'ex qui a avorté dans mon dos
- Nathaniel, l'idiot sexy qui joue avec le cœur d'Ella
- Ella, une petite sœur de subtitution

- Frappez-moi par mp si je vous ai oublié.
(#) Dim 21 Fév - 22:15

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En couple, célibataire, c'est compliqué, en union libre... A croire que même Facebook n'a pas réussi à trouver un mot assez fort et assez personnalisé pour décrire notre relation. Je ne suis pas en couple et pourtant, je n'ai pas une façon de penser de célibataire. Ce n'est pas compliqué, c'est très clair, mais ce n'est pas une union libre. Je crois qu'il faut être Maria et Liam pour comprendre la relation de Maria et Liam. Même nos amis les plus proches, Raph, Tam, Ella, comprennent les grandes lignes mais arrivent encore à être surpris des subtilités de notre relation. Nous ne sommes pas en couple, nous ne nous baladons pas main dans la main et pourtant, si l'envie me prend de l'embrasser à n'importe quel moment, je vais le faire. Si l'envie me prend de mettre mon poing entre les deux yeux du mec qui la regarde un peu trop, je vais le faire aussi. Et si l'envie me prend de la rendre jalouse avec une blonde fictive dans la salle de bain, je vais le faire et ça va marcher. Parce que c'est nous, tout simplement. C'est donc pour ça que sans me retourner, sans attendre de voir sa réaction, sans l'attirer avec moi, je m'enfuis dans la salle de bain, pour retrouver ma fausse blonde, en espérant secrètement que la vraie va me rejoindre, le plus rapidement possible. Elle va le faire, je le sais, je ne sais juste pas à quel moment. Parce que ça aussi, c'est notre truc. Se faire attendre, jouer de notre fierté, jouer entre nous. Mais on finit par craquer. Parce qu'on est bien ensemble. Trop bien ensemble. Toujours bien ensemble.

Et la poignée se tourne. Et la porte s'ouvre. Et je vois sa silhouette se décider dans l'encadrement alors que je suis nu comme un ver, prêt à faire couler l'eau chaude sur mon corps farineux. Et son regard cherche le mien, et son regard provoque le mien, et ses mots cherchent des excuses. Tu n'as aucune excuse ma jolie, si ce n'est qu'être loin de mon cœur t'est insupportable. Tu ne l'avoueras pas, je le sais. Et je ne te demanderai pas de l'avouer, parce que c'est ça aussi, que j'aime. Je m'approche alors d'elle, sans me soucier une seule seconde de ma tenue; Je ne suis déjà pas pudique en temps normal mais alors devant Maria... C'est surement la personne sur cette Terre à qui j'ai le moins de détails physiques à cacher. Malgré ça, malgré l'habitude, l'attirance est toujours là et je le sais. Et j'en joue. Je ne suis plus qu'à quelques centimètres d'elle, laissant planer le silence au dessus de nous alors que je glisse mes doigts sous sa chevelure, pour décaler cette dernière et venir perdre mes lèvres, mes dents, dans son cou. L'autre main attire la demoiselle vers moi, parce que la sensation de son corps contre le mien n'a pas d'égal. " Maintenant on enlève l'œuf de tes cheveux non ? J'crois que j'ai un peu d'farine sur l'bas ventre..." Donnant donnant ? La douche à deux, c'est cool, soyons honnête. Mais si les plaisirs sont partagés et échangés, c'est encore mieux. Je l'attire alors alors moi jusque dans la cabine de douche, laisse couler le flot chaud sur nos corps, et laisse surtout nos lèvres se retrouver avec toute la passion et l'envie qu'elles méritent. Parce que c'est passionné et fougueux, comme toujours. Parce que les pseudo-œufs ne m'empêchent pas d'attraper sa crinière blonde, de la faire mienne. Encore et toujours. " J'te rappelle que c'est toi qui dois te faire pardonner, Blondie. " Rétorquais-je avec un air joueur, un sourire malicieux, sourire qui ne s'éteint pas même que je viens mordiller les lèvres de mon interlocutrice. Maria, distributrice de sourires.



HJ : désolée pour le retard ma blonde préférée :205: j'espère que la réponse t'ira et que je pourrais répondre plus vite les prochaines fois :heart1:
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Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

Road Book

Joellaria #1 Adam #1 Liam #1 Sage #1 Houna #1 Storm of love (event) #1 Tamsin #1 Nathan #1
(#) Lun 22 Fév - 5:01



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria
Liam.
Liam, c'était différent.  C'était un désir charnel évident dans sa voix encrassée par la fumée, auquel il la soumettait par un vaudou de l'esprit auquel elle ne captait rien. Pourquoi. Comment. Lui et ses vallées sous le regard. Lui et ses rictus qui lui vrillaient les entrailles, qui l'emplissaient de cette chaleur primaire. Cette envie de l'attraper par le col, de le noyer sous ses baisers jusqu'à ce qu'il crache le morceau. C'était, à bout de souffle, les jambes au supplice, la gorge aphone, les poumons évanouis et le myocarde explosé, en redemander et recommencer de plus belle. Maria, Maria dont le corps épousa le sien. Liam. Li-am. Comme un nom qui trébuche sur un orgasme.

▬ Incapable de cuisiner proprement à ton âge? Quel manque de sérieux monsieur Rockefeller.  

Et alors, Liam l'envahit.
Et alors, dans un rire étranglé, comme seul lui savait lui en tirer, ses bras s'enroulèrent autour de son cou et elle entreprit de répondre à son baiser. Ça c'était fait d'un coup – c'était peut-être même trop brusque, cette vague qui s'était écrasées contre les récifs de son corps. Alors qu'elle était là et qu'elle avait un peu de moquerie dans la ligne qui tordait sa bouche dans un sourire incessant, soudain, elle reçue Liam de plein fouet. Et finalement, Liam était bien plus que ce tout ce que le monde aurait put songer - car Liam, il souriait pour elle. Il souriait là, avec ses cils qui fermaient ses iris, qui les cachaient, pudiques dans  cet éclat de joie. Il souriait là ou personne ne l'avait jamais fait avant.
Liam, et ces sourires qu'il ne destinait qu'à elle, qu'elle conservait au fond d'elle même comme un précieux secret.

Et Maria n'était qu'une invasion de chaleur – il n'avait pas eu tort, elle était un vrai soleil qui pénétrait de force dans ses côtes, là où il avait échoué juste là, à l'instant. Elle était en train de s'immiscer comme une flamme qu'on ne pourrait chasser, elle grimpait dans son ventre, elle montait sur son dos, et elle pressait sa joue tiède contre le bout de ses doigts. Et ses lèvres qui épousaient les siennes, qui doucement, tendrement, les piquaient de son ardeur, le sourire en coin, les canines à l'affut.

▬ Mais si je dois me faire pardonner...    

Elle sourit un peu plus en reculant son bassin, retirant par la suite son dernier vêtement. Nue. Maria, elle était drôle. Maria, elle reculait lentement jusqu'à la cabine de douche. Elle regardait Liam. Il la dévorait à nouveau du regard, ses yeux auraient pût embraser le ciel. Ils l'embrasaient. Alors elle avança sa main libre et glissa ses doigts dans sa nuque. Elle commença un doux va-et-vient de caresses dans son cou, longeant son oreille, effleurant de temps en temps ses cheveux bruns. Elle traçait sur la chair de son sujet de petits chemins brûlants, aériens, se plaisant à sentir le grain de la peau fine qui recouvrait sa gorge. Elle glissait du haut de la mâchoire jusqu'à la pointe de son menton. Et ses lèvres lui butinèrent le cou, mordillèrent  la chaire tendre derrière l'oreille, vinrent pêché ses premiers soupirs jusque dans sa bouche, les avalant goulument, qu'importe la peau sale sous ses doigts. Maria, elle voulait ses cris et ses gémissements,  elle voulait des gestes erratiques, des supplications, le regard qui trébuche et les genoux qui se dérobent, elle le voulait lui. Encore et toujours lui.

©️ Pando


HS: Pas de soucis mon grincheux préféré :hug: Tu m'as déjà avertis alors fais comme tu peux avec ta vie irl :louka:

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(#) Jeu 25 Fév - 22:07

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Elle rentre dans mon jeu sans hésitation, sans doute, sans moment de latence. La tête la première elle fonce avec moi dans nos envies, dans notre passion, dans nos regards échangés, dans nos caresses brûlantes. Elle et moi. Moi et elle. Dans notre bulle, dans notre monde, juste tous les deux. Juste un avec l'autre. Sans se soucier du monde extérieur, sans penser à ceux qui pourraient nous attendre. Juste ses mains sur moi, mes doigts sur elle, ses lèvres qui me cherchent et ne tardent pas à me trouver. Elle m'embrasse, me titille, éveille mes sens à une vitesse qu'aucune autre créature féminine ou masculine n'a réussi à égaler. Maria elle a cette sorte de pouvoir sur moi, une sorte d'action que je ne peux contrôler et qui me rend différent. Quelqu'un d'autre. Quelqu'un que je ne connais pas moi même. Quelqu'un qu'elle me fait découvrir à chaque fois que nous sommes ensemble. Un autre homme. Un autre Liam. Un Liam qui se sent vivant, qui se sent aimé, qui se sent considéré comme autre chose qu'un skateur de banlieue. Un mec qui compte pour quelqu'un. Un mec qui a le droit d'avoir des sentiments, d'avoir des ressentis. De sourire et d'aimer ça. Il n'y a qu'avec elle que je peux être ainsi. Qu'avec elle. Avec Raph, de temps en temps, d'une autre manière. Avec Tam, d'une façon encore différente. Il n'y a que Maria qui connaît toutes les facettes de ma personnalité, qui me connaît du début à la fin et qui me comprendre chacune de mes réactions. Juste elle. C'est bizarre non ? Bizarre de se dire que je suis capable de réaliser tout ça sans être capable d'avouer mes sentiments ? T'es bizarre Rockefeller, bizarre.

" Surprends moi Princesse... " Lui murmurais-je à l'oreille alors que l'eau chaude recouvre nos corps, nos corps au plus proche, nos corps l'un contre l'autre. Des murmures doux, mais provocateurs en même temps. Des gestes plus qu'équivoques, des gestes de plus en plus précis et dirigés vers les parties les plus intimes de sa petite personne. Intimes mais plus vraiment inconnues pour moi. Intimes mais presque personnelles. Presque à moi. Parce que Maria, elle n'est pas ma petite amie mais elle est à moi, toute entière à moi, vous voyez ? C'est pas compliqué à comprendre que je sache ! On touche pas, on regarde pas, on s'approche même pas en fait, si on tient un minimum à sa vie. Toujours est-il que la température monte dangereusement, que la passion est là, bien présente. Tout comme l'envie. Tout comme le désir. Tout comme la fougue dans nos baisers, dans nos caresses, dans mes gestes quand je la soulève, l'attire contre moi, la plaque contre la paroi de la douche. Je te tiens, fermement. Mes poignes sur toi se referment. Mes yeux se posent sur toi, ne te lâchent pas, ne perdent pas une seule seconde le contact avec ta peau. Comme si t'allais t'enfuir, comme si t'allais partir, comme si t'allais t'évaporer. La peur de te perdre, c'est horrible. Mais pour l'instant, tu ne pars pas. Pour l'instant tu me combles, tu fais grandir ma passion et la façon dont je te désire. Tu me donnes envie de toi et juste de toi. Encore et toujours de toi. Mes mains te parcourent pour te faire partager mon envie, mon corps parcourt le tien, cherche le tien, tout en espérant le trouver au plus vite...
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Maria Cassaro
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Ella: C'est sa colocataire, sa meilleure amie, son petit bout de femme pour qui elle pourrait surement faire tout et n'importe quoi.

Cosima: Ensemble, elles jouent. Joue à joue et contre tout. Maria, elle l'aime mais pas assez, l'observe sans réellement la regarder. Elles s'attisent mais ne s'appartiennent pas. C'est un peu plus et rien que ça.

Liam: Son sex friend, compagnon de ses soirées délurés comme de ses instants les plus désespéré. Liam, ça fait bientôt trois ans qu'elle le connait et il lui serait maintenant bien difficile d'imaginer son quotidien sans lui.

Jo: Entre elles ça ne passe. Elles n'y peuvent rien, c'est presque physique. Il suffit d'une remarque plus haute que l'autre, d'un regard, d'un rire pour que le ton ne monte et que la conversation n'implose.

Soren: Soren est son échappatoire, son refuge, celui chez qui elle ira toujours lorsqu'elle voudra s'échapper de la vie elle même. Et peut être bien qu'il déteste ça, peut être bien qu'il en a marre de cette blonde toujours assise dans son salon. Mais pour l'instant, il n'a jamais tenté de la repousser.

Ezraël: En mettant ces deux là ensemble on n'obtient jamais rien de bon. Non sérieusement, à ce stade là c'est presque un don. Ils pourraient vous retourner une soirée par esprit de contradiction, entrée dans une maison abandonné par défi ou se promener déguisé dans une galerie bondé.

Anwar: Anwar est son parrain, celui qui a guidé la jeune femme lorsqu'elle est arrivée sur le campus et lui a permit de s'intégrer plus facilement. Elle le voit moins à cause de son emploi du temps charger mais le considère toujours comme son mentor.

Camélia: Camélia, c'est cette jeune mère que la vie n'a pas épargné. Celle qui lui ressemble un peu, celle que Maria s'amuse à faire rire et à sourire et qu'elle visite régulièrement. Car Camélia c'est un peu elle, avec ses sourires et ses secrets.

Tamsin: Cette amie sportive qui répond toujours présente pour les entrainement. Celle que l'on retrouve de temps à autres avec plaisir pour prendre des nouvelles de nos récentes expériences.

Hazel: Hazel c'est cet fille rencontrée à New York avec ses pancartes militantes et ses lunettes sur le nez. Celle que Maria qu'elle avant renversée de son empressement avant de lui offrir un café pour se faire pardonner. Depuis elles sont amies et ont décidé d'aller à Princeton ensemble.

Riley: Riley, c'est cette fille qui la défis constamment, son coups de coeur émotionnel, celle avec qui elle adore sortir et qui la pousse toujours à s'amuser. Son amie qui jamais ne s'aventure à lui poser trop de question. Une amie proche, bien qu'elle ne sache pas grand chose sur elle.

Madeline: La demoiselle Seymour, jeune aristocrate de son état et compagne des pauses passés à se détendre au sein de la maison du club. Une jeune femme agréable avec qui il est toujours bon de se détendre.

Raphaël: Raph est le colocataire de Liam et un ami d'Ella, ils ne se sont jamais vraiment parler mais se croisent assez souvent.

Braxton: Stone, c'est cette fille à laquelle rien ne la lie, au premier abord. Le genre de nana qu'elle aurait évité comme la peste avant son arrivé à Princeton, l'incarnation faite femme de tout ce que sa caste sociale arborait au plus haut point. Pourtant Maria se surprend à l'appeler, parfois, souvent, pour lui raconter tout et surtout pour n'importe quoi. A se disputer lorsqu'elle ne sont pas d'accord pour tout oublier dès que l'autre à besoin de son aide. Une bonne amie en somme, une de celle dont elle est certaine de pouvoir trouver lorsque rien n'irait.

Juliet: Juliet avait d'avantage été une connaissance qu'une véritable amie, un visage familier, cette fille qu'elle croisait souvent en soirée sans qu'elles n'aient l'occasion de se rapprocher. Enfin, jusqu'à la dernière fois. Jusqu'à leur dernière cuite commune qui leur a valut une expulsion du bar. Et depuis, elles ne se parlent plus, regard en chien de faïence et remarques méprisantes. Ironie du sort, elles ne se souviennent même pas de l'objet de leur différent.

Zélie: Jeune femme rencontrée dans les rues de Manhattan. Maria se souvient à peine de son nom mais n'a aucun mal à se remémorer ses bégaiements et ses rougissements. La jeune femme lui a d'ailleurs laissée son numéro. Comme ça, sur un simple coup de tête, sait-on jamais.

Priam: Priam c'est cet "ami" disparut pendant deux ans qui est réapparut du jour au lendemain. Ce type avec qui elle s'était disputé tellement fort qu'elle était persuadé qu'ils ne se parleraient plus jamais. Le mec qui ne répondait plus à ses messages et qu'elle avait d'hors et déjà relégué au rang des amitiés passés. Priam qui revient comme une fleur et reste égal à lui même. Priam qui lui donne sans cesse envie de lui arracher la tête. Priam quoi.

Adam: Propriétaire du bar que la jeune femme fréquente régulièrement, entre eux le courant passe bien. Tant et si bien que l'italienne s'y rend de plus en plus souvent.

Houna: Houna est sa louve, celle avec qui elle a fuit au court d'un été brûlant. Mais Houna elle a peur de Maria, peur de ce je ne sais trop quoi grandit et s'installe, peur de découvrir que, peut-être, elle compte un peu plus que ça. Alors elle la blesse, puis elle l'aime, puis la blesse. Et elles se déchirent et elles s'affrontent. Et elles se rapprochent. Encore, encore et encore.

Zia: Zia est une vielle connaissance. Une de ces riches héritières qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter durant son adolescence. Un pale visage, poli et certainement faussé, rien qui ne valait la peine de pleinement s'y attarder. Mais aujourd'hui Zia est différente. Un peu distante, pas vraiment présente. Elle l'observe parfois de loin et Maria ne sait jamais pourquoi.

Caesar: Maria s'amuse des sautes d'humeur du duc anglais. Elle l'adore le contre dire, le faire tourner en bourrique et l'agacer de son rire. Et elle l'agace oh oui qu'elle l'agace, et pourtant il lui semble que parfois il ne déteste pas vraiment ça.

Nathaniel: Pezzo di merda.

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Joellaria #1 Adam #1 Liam #1 Sage #1 Houna #1 Storm of love (event) #1 Tamsin #1 Nathan #1
(#) Lun 29 Fév - 23:03



❝We keep this love in a photograph❞
Liaria

Elle niche son visage au creux de son épaule tout en enlaçant sa taille de son unique bras vacant. Son parfum titille son odorat, l'entoure et la fait prisonnière, cette fille fraîchement débarquée. Tout ses membres tantôt se crispent, tantôt se détendent, un peu comme si son corps barbotait dans des eaux troubles, tumultueuses et tièdes, et sa propre tête s'avachit sur la sienne, ses mains la capturent par son épaule et sa joue.

Liam est un cataclysme de sentiments, un tsunami qui passe au travers de tout et de rien avec violence. Un éclair de nouveau, un tonnerre qui frappe en pleine âme. Liam, celui qui progressivement devenait ses lubies, le tout et l'entier en l'espace d'une minable existence. L'horizon du futur paraît fade et impossible sans sa voix de ténor murmurant son prénom au creux de son cou, inimaginable sans sa paume lisse se glissant dans la sienne, apocalyptique sans ses commissures s'étirant pour lui offrir son plus beau sourire. Liam, on l'aime à voix basse. Liam est une foudre qui a électrisé les vies et qui transperce en plein cœur, une personne qu'on ne peut oublier.

Et ces caresses du bout des doigts, ces embrassades perpétuelles sur nos joues, ces mèches entortillés étaient notre marque de fabrique d'une drague enfantine. Et alors qu'elle redresse son visage et que toute la silhouette s'immobilise et que l'on plante son regard dans le sien et que ses iris sombres mers brûlent, on sait ce qui va se produire et elle sait qu'il le sait aussi. Une collision entre comètes, une étoile qui explose au terme de sa vie, un Big Bang de faux d'artifice, des flammes qui embrasent la chair et carbonisent les os, même l'eau glacée ne peut stopper ces cling clang clong qui se produisent en elle. Et ce baiser mouillé, et ce corps glissant contre le sien. A s'étreindre sans se soucier de rien et surtout pas du lendemain. A faire l'amour les yeux dans les yeux car rien ne compte plus que ces instants précieux.

Et ça lui plaît.
Bon sang qu'est-ce que ça lui plaît. Elle le sait. Il lui suffit qu'elle esquisse un geste, un mouvement du regard, une infime attention pour que son dévoué amant s'enlise dans cette fièvre caniculaire. Il est là, face à elle, la taquinant dans ses plis les plus tendre. Elle observe les pupilles de son second tomber face aux paroles fatales et trouver un nouveau centre d'attention – ce qui lui fait retenir un sourire.Et c'est comme une éternelle première fois, cette perpétuelle reconquête. Même s'ils se connaissaient pas coeur maintenant. Même si chaque centimètre de peau a son histoire dans leur histoire. Maria sait tout de lui. Ce qu'il aime et comment et où et à quel moment.
Alors oui, elle faisait quelque chose. Quelque chose qui impliquait des mains aventureuses et ses jambes enroulées autour d'un bassin musculeux. Elle y taquinait une chaire rigide gonflée de trop de passion en tendres ondulations, murmurait les paroles de joies à son oreille en sentant son coeur battre contre le sien. Et cette envie, ce désir égoïste de le garder là juste contre sois, d'être le centre de son monde même pour une brève poignée de seconde.


© Pando

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And all I am is a bird in the storm
Ce sont les temps de quiétude rêveuse où, contemplant la splendide peau luisante, de l'océan, on oublie le cœur du tigre qui halète sous sa surface, et où l'on choisit consciemment de ne pas se rappeler que cette patte de velours ne dissimule rien d'autre qu'un croc impitoyable. ©️.mad love
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We keep this love in a photograph ϟ Liaria 1454767178-sholars
Liam Rockefeller
Liam Rockefeller
"Just stand high and tall, make sure you give your all" - Scholars
Messages : 98
Age : 28
Célébrité : Dylan Rieder le magnifique.
Pseudo internet : Luckylau.
Arrivé le : 18/01/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi : UC

- Gemma, la frangine
- Dasha, l'escort de coeur
- Raphael, le meilleur ami, le coloc
- Maria, la sex'friend
- Anwar, l'ami d'enfance, ambiguité possible
- Jo, je ne sais plus exactement mais si je la mets pas, adèle va me taper
- Mary, la tête dure que je finis par apprécier
- Skyler, l'ex qui a avorté dans mon dos
- Nathaniel, l'idiot sexy qui joue avec le cœur d'Ella
- Ella, une petite sœur de subtitution

- Frappez-moi par mp si je vous ai oublié.
(#) Mar 8 Mar - 19:23

We keep this love in a photograph ϟ Liaria Giphy


Maria elle me plait, c'est indéniable. Je crois d'ailleurs que je n'ai jamais essayé de le nier. Ma fierté d'hommes n'a jamais agi à ce point là. Maria me plait. Maria est ma propriété et j'ai toujours été prêt à le crier sur tous les toits. Est-ce que la peur de la voir s'envoler serait plus forte que cet égo de testostérone ? C'est bien possible. Maria elle me fait quelque chose de différent, quelque chose que j'assume mais auquel je refuse de donner un nom. Parce que nous deux c'est trop différent, trop complexe, trop unique pour mettre un vulgaire nom de catégorie Facebook sur notre relation. Y'a autre chose. Autre chose d'incompréhensible. Et pourtant, là, sous la douche, sentant l'eau chaude glisser de mon corps au sien, mes mains glisser sur sa peau, j'arriverai à me rendre intérieurement fou à imaginer un autre homme à ma place. C'est impossible pour moi. Intenable. Inacceptable. Je suis et resterai le seul. Jusqu'au jour où ça craquera. Jusqu'au jour où ça ne lui suffira plus. Jusqu'au jour où ça ne me suffira plus. Jusqu'au moment où un des deux fera chier l'autre pour de futiles détails. Futiles sentiments. Détails qui pourrissent la vie.

Mais pour l'instant, et pour notre plus grand bonheur - et plus grand plaisir - nous n'en sommes pas là. En tout cas, nous ne nous posons pas la question. La seule question que nous nous posons en ce moment, le seul sujet qui nous intéresse, est de savoir comment est-ce qu'on va pouvoir donner du plaisir à l'autre, en recevoir et le surprendre. C'est ça, notre vie. Notre relation. Nos problèmes du quotidien. Autant dire qu'ensemble, nous n'avons aucun problème et c'est ça qui nous plait. Parce que quand son corps est contre le mien, je suis juste bien. Quand je ne fais plus qu'un avec sa petite personne, je suis heureux. Quand j'entends le souffle de la blonde sur ma peau, au creux de mon oreille, je me sens l'homme le plus chanceux. Je ne suis pas amoureux; je suis juste heureux et croyez moi, ça fait une différence énorme.

La chaleur commence à monter, le désir à se faire sentir. La passion est là, l'envie aussi. Les mouvements s'accélèrent, ses doigts s'accrochent, ses ongles se font sentir. Se ressentent. Mes poignes se resserrent sur elle. Ma respiration s'accélèrent, des mimiques de plaisir se voient et se font entendre. L'eau nous recouvre, l'eau nous berce, l'eau nous enveloppe et nous enferme dans notre bulle. Dans cette bulle d'où nous ne voudrions jamais sortir. Mais le plaisir arrive à son paroxysme, le désir ne tient plus, l'explosion de sentiments, de sensations, de ressentis, est là. Bien là. Elle me transperce, traverse de part en part cette explosion. Resserre mes mains, accélère mon coeur, fait trembler mes jambes. Maria fait cet effet là. L'effet Maria. L'effet personnel de Maria. Puis ses pieds retrouvent le sol mouillé, mon dos retrouve la paroi presque fraiche, nos regards se croisent de nouveau, s'attrapent, s'agrippent, ne se lâchent plus. " J'savais bien que tu devais t'faire pardonner... N'hésite pas à m'réveiller plus souvent avec d'la farine surtout ! " Joueur, taquin, provocateur en toutes circonstances. Parce que je suis comme ça. Parce qu'avec elle, je suis encore plus comme ça. Le romantisme , je n'connais pas. Et j'crois que c'est pour ça que ça dure entre nous. Je ne tarde donc pas à m'extirper de cette douche, enroule une serviette autour de ma taille et rajoute quelques mots à destination de la blonde : " Bon tu m'fais quand même mes pancakes j'espère ? "
http://www.theothersiderpg.org/t1058-et-tu-f-ras-quoi-cane-dis-
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