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 you can't leave me now (+JOUNA)

you can't leave me now (+JOUNA) 1454767175-membre-cottage
Jorden E. Montgomery
Jorden E. Montgomery
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(#) Ven 12 Fév - 22:34

❝you can't leave me now❞
JOUNA.

Tu entends ces bruits de sirènes du fond de la rue. Les lumières bleues qui illuminent les murs de la ville dans un vacarme infernal. Tu avances les mains aux fonds des poches, le bout des doigts qui frôlent le tissu à chaque mouvement de tes jambes. Tu veux juste rentrer, te foutre sur ton canapé, regarder la télé, le match, en replay. Une bière avec toi. Des cacahuètes pour te tenir compagnie, tu ne veux que ça. Rien de plus, rien de moins. Toi et tes habitudes de t’enfermer quand quelque chose t’agite le cerveau sans que tu ne sois d’accord. C’est flou, brouillé. T’en as le migraine, rien que d’y penser. Tu veux juste.. rentrer. Etre loin de ce bruit, de ce vacarme infernal qui persiste dans une rue juste à côté, la où tu te diriges. Quelle chance. Un attroupement de personnes qui s’affairent sur un bout du trottoir. C’est une nouvelle sortie h&m balmain, c’est ça l’délire ? Tu t’avances, prudemment, sans chercher à vraiment savoir ce qui ce passe. Tu passes la tête dans un creux au-dessus de tout le monde, quand même. PAR CURIOSITÉ QUOOI. Un Jorden pas curieux, c’est un Jorden malade. Un coup d’œil sur la corps, étalé au sol, les pompiers, autour.. d’elle. Tu te figes instantanément, tes yeux n’osent plus bouger ailleurs que sur son visage masqué par ses cheveux. Inerte, sur le sol. D’un geste de bras assez aisé, tu repousses les gens devant toi pour te retrouver en première ligne. Ton souffle se coupe, tes poumons s’arrêtent de fonctionner, une fraction de seconde. Le temps de réaliser que c’est elle. ELLE ! HOUNA ! Tu t’approches, rapidement d’elle, tout en émotion. Le monde s’écroule. Le monde s’achève, sur ta tête. Ton après-midi bière match te sembles si loin. Loin de tout ça. Des pompiers qui tentent de te repousser, de te calmer. Tu voudrais les assommer. Les tuer, les pousser pour qu’ils te laissent faire. Tu restes sur le côté, tenu par un des hommes en uniforme qui te demande si tu l’as connais. Comment tu ne pourrais pas la connaître. Heeein ? Tu sais tout d’elle. Houna Miller. Tu lui craches presque à la gueule, en hurlant. Tu ne veux pas t’afficher, tu ne veux pas de tout ça. Tu ne voudrais même pas être la. Mais qu’est ce qu’elle a fait, ce petit bout de femme qui se croit si forte et finalement, allongée sur le sol, entourée d’un nombre de pompier un peu trop nombreux pour on faible mètre carré de peau qui entours ses organes souillés par toutes les merdes qu’elle a prises dans sa vie. Tu ne vois pas regarder. Tu tournes le dos, les yeux dans le vide. Le regard éteint. Seuls les comptages du pompier qui tente de la réanimer te plombent le cerveau. Envahissent ton esprit hors de lui même, à l’heure actuelle. Il s’arrête de compter. POURQUOI IL S’ARRÊTE ? Tu te retournes cette fois, lentement. Pensant que c’est la fin. D’elle, de toi. De vous, surtout d’elle. Il n’y a plus de vous. Il n’y en aura plus jamais. Mais elle.. Elle est trop grande dans ta vie pour mourir, vulgairement sur un trottoir, les cheveux dans la pisse de chien. Le corps dans la saleté. Tu ne veux pas, qu’elle te quitte, comme ça. Impuissant, lessivé. Tu veux partir.  

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Houna Miller
Houna Miller
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(#) Lun 15 Fév - 22:00

alors c'est ça, putain de bad trip. coeur qui tambourine tellement fort, dans la poitrine, tellement douloureuse. crâne enfumé, raison oubliée. sueur froide qui glisse dans le dos. chaud, trop chaud. respiration haletante, vision trouble. putain de déchet, qui titube, pathétique dans la rue mal éclairée. plus vraiment fréquentée dans la nuit noire. et houna, mal, trop mal. houna, avec ce poids sur sa poitrine. qui l'empêche de respirer. qui l'empêche de réfléchir. la rue qui se déforme, le bitume qui se tord. les quelques visages croisés, menaçants, effrayants. cette sensation, d'être suivie. d'être traquée, vulgaire animal. houna, visage perlant d'sueur, qui avance vaguement. qui se retourne à tous les pas. qui tremble, de tout son corps. avec son coeur qui s'emballe toujours plus. la raison qui s'déforme, elle aussi. elle croit entendre une voix, un murmure. elle croit sentir quelqu'un lui frôler l'dos. et elle, perdue, avec ses yeux empreints d'terreur. acculée par la peur. elle sait même pas où elle se trouve. ou elle est. plus de panique, encore. respiration laborieuse, souffle douloureux. les yeux injectés d'sang. la démarche hésitante, la démarche défoncée. faut croire, que son corps pouvait pas supporter un nouveau mélange, de nouvelles drogues. en même temps, mélanger les rails de poudre avec les injections d'héro, ça n'a jamais été une bonne idée. elle croyait pouvoir tromper la mort, sale gosse. petite insolente, elle vient d'se prendre le revers d'la médaille, si s'doper vaut vraiment un médaille. la vérité, c'est qu'elle va pas passer la nuit. elle s'en doute, dans l'fond de ses tripes, ça lui hurle que ce soir sera peut être le dernier. bien joué, houna, t'as tout gagné. tout gâché, c'est inutile d'espérer. elle arrive même plus à marcher, parce que chaque battement d'coeur semble être un hurlement. un nouveau poignard qu'on lui plante. elle trébuche, la louve. son corps cogne sans résistance contre le bitume sale. sa tête heurte, dans un bruit sourd l'asphalte. sa respiration, trop saccadée. son cerveau, incapable de penser, acculé par la peur. ses paupières, qui deviennent lourdes. un long frisson, qui glisse dans son corps, dans ses os. et plus rien. plus l'boum-boum de son coeur. plus rien. plus que le noir. la peau qui devient blanche, les lèvres qui bleuissent. alors, c'est comme ça que Houna Miller va crever. dans un nuit froide, d'une prévisible overdose ? bah ouais, ça aurait dû s'passer comme ça. sans détour. sans espoir, y'a jamais d'espoir pour les camés. mais non. peut-être que ce couple, vient d'lui sauver la vie. épaule secouée, on dit un "mademoiselle" pour la réveiller, puis on s'rend compte que la vie s'est tirée, la lâche. et, c'est l'ambulance qui est appelé et les pompiers qui débarquent rapidement. comme d'par hasard, la rue devient bondée. l'appel malsain d'la mort. le désir d'la voir en face, par curiosité. et houna, au coeur qui bat plus, entourée d'pompiers. elle ne sent rien. ne voit rien. elle ne sent pas, qu'on l'allonge, la tête un peu en arrière. elle ne voit pas, ce pompier, pas vraiment vieux, qui commence le massage cardiaque. stupide espoir. stupide paroles d'encouragement. il lui dit d'se réveiller, parce que c'est pas comme ça, qu'on meurt. pas à 20 ans. pas comme ça, qu'il répète. l'air qu'il insuffle, ça suffit pas. son corps, à houna, veut pas. redémarrer, ça fait trop mal, ça vaut pas l'coup. parce qu'elle va tout foutre en l'air, encore. parce qu'elle peut pas arrêter. piégée, dans son corps, qui meurt, toujours un peu plus. mais elle sent rien, n'voit rien, alors ça va. elle s'en voudrait, si elle croisait l'regard de jorden. qui passait par là et qui, à cause d'elle, souffre. d'la voir comme ça, dans cet état. pitoyable. et il compte, le jeune pompier. un. deux. trois. air qu'on insuffle. rien. alors on recommence. et jorden, elle n'peut pas l'voir mais il est là. lui qui compte tellement, au fond. lui, tellement important. il est là. mais ça change rien, c'est peut-être l'heure, finalement. de crever. droguée, un peu trop, cette fois. et le pompier se relève, le regard noir. fermé. le visage perdu. sur c'corps allongé au sol, vulgairement. alors on sort l'défibrillateur. on espère encore. rapidement, t-shirt découpé. à moitié à poil devant un attroupement d'badaux. putain. elle peut pas s'demander si lui, il regarde toujours. mais dans l'fond, elle aimerait bien, qu'il soit là. qu'il lui dise, qu'elle peut pas partir. qu'elle n'a pas l'droit, putain. qu'elle doit s'battre. que c'est juste qu'une conne, qu'une garce mais qu'il veut pas qu'elle parte. mais elle peut rien faire. rien dire. elle sent même pas, les palettes froides qui se posent. elle entend pas, l'pompier, plus expérimenté, qui dit chargez à 300. elle sent pas, la décharge qui traverse son buste. elle n'voit pas, le haut de son corps, trop maigre, se soulever sous le choc, trop violent. elle n'voit pas non plus, le regard dépité du pompier, quand rien n'se passe, quand il voit les traces de piqûres sur son bras. ouais, encore une camée qui va crever, trop tôt. putain d'héroïne, putain d'overdose. le pompier qui n'arrête pas, mais il devrait. parce qu'elle est brisée, houna. en morceaux et c'était peut-être le temps d'tomber. de s'abandonner. mais lui, il abandonne pas. il recommence, plus fort, les volts qui traversent sa poitrine, faible. le buste qui se soulève, tiré, forcé. et la machine redémarrer, la machine n'a pas le choix. son coeur, lentement redémarre. houna, elle sent rien. y'a juste sa poitrine qui se soulève, rythme irrégulier, bordélique. houna soulevée, allongée sur un brancard, emmenée dans l'ambulance. houna, sortie d'force des limbes. elle n'entend pas non plus l'pompier qui lui propose de monter, à jorden. elle aimerait lui dire qu'il voudrait qu'il vienne, parce que dans l'fond, y'a que lui.
***
cerveau qui émerge. crâne douloureux, corps lourd. pensées floues. sensation ouaté. plomb dans les veines, dans l'cerveau. tout est flou. paupières trop lourdes. lumière trop vive quand les yeux s'ouvrent, papillonnent. pensées primitives. corps comme une enclume. douleur, d'partout. gorge sèche, bouche sèche, lèvres sèches. incapable d'parler, d'penser. c'est lentement qu'elle lève sa main, tremblante. vers une forme floue. incapable de faire franchir les questions qui lui brûlent les lèvres. pourquoi ici. pourquoi cet endroit. pourquoi la douleur. pourquoi la vie, pourquoi pas la mort, plutôt.

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505.
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(#) Jeu 3 Mar - 17:31



you can't leave me now
Tu savais peut-être au fond que ça allait se finir comme ça. Elle, petite gamine sauvage. La tristesse dans ses yeux, destruction dans ses gestes. Elle est fragile, trop peut enfaîte. Elle est si facilement déchirable, une feuille noire à déchirer par plaisir, au grès des envies. Elle s’est barrée, elle a posé une fin à votre petite relation, si s’en était vraiment une. Un stop aux sentiments que t’avais pour elle, ses courbes. Ses grosses lèvres, sa grande gueule de droguée, malicieuse. Poussée aux vices, sans s’en rendre compte. Sans se contrôler. Elle a tiré la fin, voulant te protéger. Tu revois ses yeux de rage. Ses yeux noir intense, profonds. Trou noir. Tu revois son visage dur, les traits intenses quand elle t’as dit ça. Que tu serais mort le premier. Une simple course face à la faucheuse, contre le temps. Décomposition lente et douloureuse de vos organes. Jusqu’à vous regarder crever, souffrance, sans rien dire. Pensant que c’est normal. Tu essayes de revoir ce visage si sur, si profond qu’elle avait en face de toi, maintenant que ses yeux sont fermés, son corps froid, le teint pâle. T’essayes de te réfléchir de tout ce qu’elle aurait pu te dire, la tout de suite, si ça aurait été toi, par terre. Moitié mort, contre la vie. Tu veux pas savoir, tu veux pas la voir. Ça te tue. Ca te bouffes, bien plus qu’un string qui te rendre par le cul, ça te cisaille l’âme, à vif. Brutalement.  Tu n’as pas décroché un mot, une seule parole. Bouche fermée, bras croisés contre le torse. Le cœur serré sur lui même. Crispé. Malmené par ce bout de femme. Elle te tuera, sans même le vouloir. Sans même le penser. Elle te détruit, de loin. Tu finiras par baver de l’avoir rencontré, pas par la drogue, om elle ta mené. Par elle. Dans sa chambre, sinistre. Lugubre. L’odeur de lavande propre, chimique qui te titille les narines, qui dégoute ton for intérieur. Blanche, rien de beau. Rien de cool. T’es mal, ici. Aussi mal dans sa présence. De savoir que c’est pour Houna que t’es ici, comme un con, à suivre son lit. Corps inerte de la brune qui est pas foutue d’ouvrir un œil, de te vor. De parler. Elle te laisse, en plan. Livré à toi même. Face à l’inquiétude, aux questions. Abandonné. Ton ressenti de mec délaissé. Pauvre de sentiments à l’heure actuelle. Pauvre de toute pensée. Sur off, comme éteint. Le cul encré dans le siège, à côté de son lit, suffisamment loin. Suffisamment proche. Comment te tenir, comment réagir. T’es qui, pour elle. Rien. Elle l’avait dit. Elle ne te veut pas. Elle veut que tu dégages. Décampe de sa vie. Casses toi. Laisse-la tremper dans sa propre merde dont-on elle doit être si fière. Pupille ouverte. Noir, profond. Charbon. Ses iris sombres se plantant dans le vide se plantent dans rien. Son corps revient à la vie à y rien comprendre. Penché sur elle. Simple carcasse maltraitée par la vie allongée, sous ton regard accusateur. Tu attrapes sa main, peau contre peau. Frisson de parcours sur cette chaleur que tu ressens contre tes doigts, doigts refermés sur les siens. T’es mal. Heureux. Tu sais pas. Comment tu pourrais savoir. Aussi mort qu’elle. Il te suffisait de me rappeler si j’te manquais à ce point. Tu tentes l’humour. Dans le vide. Elle ne va pas comprendre, elle et le flou autour de ses yeux. Son âme dans le brouillard. T’es dingue. Ça te rend barge. Tu ne lâcherais sa main pour rien au monde.


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Houna Miller
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(#) Lun 7 Mar - 22:00

you can't leave me now.
JORDEN&HOUNA
noir. noir partout. dans son coeur, dans son corps. dans son cerveau, dans son âme. corps trop lourd, trop fatigué. en bout d'course, à bout d'forces. comme si tout n'tenait, finalement, qu'à un seul fil. comme si tout n'était plus qu'accroché à un faible organe. qui pendouille dans sa cage thoracique, brûlée par les décharges. déglinguée par la vie, par la mort. noir. plus que le noir. puis le blanc, violent. féroce. qui agresse. qui ouvre et entaille la peau. qui brûle la rétine et détruit les faux-semblants. plus de noir, plus de torpeur. plus l'droit à l'erreur. incapable de savoir c'qu'elle fiche ici. incapable de bouger, de penser, de parler. putain de légume sur son lit blanc. bip assourdissant du moniteur. battements lents, fatigués, eux aussi. battements faiblards. peut-être qu'ils n'auraient pas du la réanimer, la sortir du noir. peut-être qu'elle aurait mieux fait d'y rester, dans sa noirceur. au lieu d'y entrainer tout le monde. au lieu de briser des gens, des vies. au lieu de tout casser, de se casser. peut-être que ça aurait été mieux comme ça, après tout. mais on choisit pas, jamais. on subit. on accepte. on se force. et houna, corps faible. esprit sali par les méandres de la mort. par la douleur. pas la drogue, sa drogue. elle se force, pupilles ouvertes. difficilement, crâne lourd. muscles atrophiés, la peau blanche. translucide. houna, la louve noire, translucide. prunelles noires, couleur désespoir, couleur charbon. les yeux cernés, les cheveux en bataille. la peau nue, bras vaguement posé contre les draps aussi blanc qu'elle. aussi faible qu'elle. putain de déchet. camée. une autre. qui n'vit plus que par procuration, dans l'ombre des piqures dans ses bras. aiguille dans une veine, pas trop amochée. douleur, partout. dans tout son corps, son cœur aussi. comme si chaque respiration était plus douloureuse, comme si chaque pensée était devenue un poignard. vision trouble, pensées floues. douleur. seule pensée. la louve trop faible pour grogner, pour s'affirmer. elle a toujours été trop faible, suffisait d'ouvrir les yeux pour l'voir. pour la voir, grognant, sur ses jambes tremblantes. pour voir, derrière la haine, sa peine. pour sentir, plus que de l'arrogance, sa souffrance. à croire que personne ne voulait voir la vérité, l'affronter. de peur de perdre. et c'est c'qui c'est passé. elle a perdue. son corps faible en témoin, son esprit fatigué en victime. tout c'qu'elle peut faire, c'est émerger. de la brume de médicaments. d'anti-douleur. de trucs qui font qu'elle est encore en vie. c'est dur, ça lui fait mal. de s'extirper, de tout ça. de lever son bras, vers cette forme floue. qui devient comme une évidence. comme si tout cela, n'était qu'un énième jeu. comme si, tout était couru d'avance. jorden. le mot qui n'peut franchir la barrière de ses lèvres sèches, faibles. sa main qu'il attrape, au vol. comme si elle allait s'écraser au sol, comme si c'était vital. peut-être bien que ça l'est, en fin de compte. elle tente de serrer, ses doigts autour des siens. sentir sa chaleur, sa protection. le sentir, lui. les mots qu'il dit, ça heurte houna. sans vraiment l'atteindre. sans que son cerveau puisse vraiment comprendre. sans qu'elle soit capable, de rien. y'a que ses yeux, plantés dans les siens. plutôt crever que de détourner le regard. plutôt crever que de n'pas le regarder. elle comprend, vaguement. rappeler. manquer. manque. besoin. désir. dépendance. elle cligne des paupières. son corps, comme inerte. seule sa main, encore vivante, dans la sienne. tu m'as manqué. comme une évidence. comme si c'était la seule chose à dire. à souffler. de ses lèvres gercées, de sa voix éraillée. déjà fatiguée, souffle court. elle serre faiblement sa main. ses doigts frêles et blanc. son corps qui se remet en marche, lentement. absurde. son corps, dont elle reprend possession, faiblement. y'a un petit sourire, fin sourire, qui se dessine sur ses lèvres. qu'est ce que je fais ici ? on est où ? elle demande, doucement. c'est plus elle, plus vraiment. c'est plus houna, sauvage. dangereuse. houna qui grogne, houna qui mord. c'est houna faible, sur un lit d’hôpital, réalité froissée par les médicaments, voix abimée, les yeux fatigués. c'est plus le même regard, toujours les mêmes prunelles, noires. sombres. charbonneuses. mais c'est ce regard, doux, peut-être. ce regard oublié, ce regard ranimé.
electric bird.

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(#) Ven 11 Mar - 0:23



you can't leave me now
Tu ne comprends pas l’évidence. Ce signe du destin. Pourquoi il a fallu que tu tombes sur elle, son cadavre. Son corps, à moitié mort. Blanc, froid. Son corps drogué, souillé, piétiné par la vie, comme une vulgaire merde qu’on écrase dans la rue. T’aurais préféré tomber sur un cadavre de pigeon mort, qui t’aurais écorché le cœur, pour la soir. Juste quelques heures face à autant de souffrance en découvrant Houna. Tu voulais la protéger, juste ça. Quelques années plus tôt. L’empêcher de merder, de se donner la mort, par l’alcool. Vision troublée par les grammes dans son sang. Le cerveau retourné. Tu n’as pas fait ton rôle, celui de protéger, petite Houna. Aussi fragile qu’elle en prouve le contraire. Fleur aussi belle que sombre, piquante. Sa peau ta brulé, plus d’une fois. Ses yeux t’auraient tué, jusqu'à te rendre poussière. Sa haine n’est qu’amour, qu’elle ne contrôle pas. La peur, de ses sentiments. Tu le sais. Tu la connais. Tu l’as aimais. Tu l’aimeras, toujours. Petite part de ta vie, si grande dans ton corps. Comme une maladie qui te bouffe la partie non touchée. La partie saine. Sa main, contre la tienne. Ses doigts, entremêlés dans les tiens. Jamais tu ne voudrais la lâcher, l’abandonner. Encore une fois. Cette impression qui te ronge jusqu'à la fin. Tu t’ne veux, à toi. Seulement à toi. tu m'as manqué. Comme ci ça faisait une éternité. Des années que vous ne vous étiez pas vue. Pas touché. Comme ci son corps était resté endormi de longues années. Que vous vous retrouvez, une vie toute tracée. Les amants maudits. Tu souris, presque en ricanant. Bouleversé. Tu veux pas l’afficher. Lui montrer ton inquiétude. La tristesse qui grignote ta bonne volonté depuis tout à l’heure. Ce trajet interminable, l’ambulance. Ce bruit de sirène, rien de rassurant. Le flou, total. Son sourire te fait mal. Tu voudrais lui arracher, partir, loin d’ici. Fuir ce moment si atroce de devoir tenir sa main, sur un lit d’hôpital, branchée. Shootée. qu'est ce que je fais ici ? on est où ? Qu’est-ce que t’es censé lui répondre. Comment lui faire comprendre ce dont elle se doute depuis bien longtemps. Elle la voyait, sa mort, comme ça. Aussi sinistre que merdique. Morte par surdose de merde. Sur un trottoir, vulgaire déchet. Son regard insistant, sur le tien. Ses yeux te bouffent, gentiment. Sans l’ombre d’une tâche noire, mesquine. Ce regard apaisé, apaisant. Pourquoi elle te fait ça, maintenant. Pourquoi après autant d’efforts à t’éviter te repousser, elle te rattrape, si facilement. Tu relâches sa main, difficilement. Un grognement sorti de ta gorge quand tu retournes sur le fond du fauteuil, scrutant ailleurs. Prenant le soin d’éviter son terrible regard. T’as failli mourir Houna. Elle a faillit te laisser en plan. Triste vie que t’as. Un long soupire, des paroles pénibles à tirer d’entre tes lèvres. T’as fait une overdose, étalée comme une crêpe sur le trottoir. Tu gardes ton regard sur le sol, uniquement lui. Les détails lugubres, du sol. T’avais dit que c’était moi qui devais mourir en premier, pas toi. Presque sur le ton de l’humour. À la fois anéanti, on sait pas sur quel pied tu arrives à danser. J’ai loupé mon match, pour toi ! Tu ricanes, cette fois. Tu veux rire. Te détendre. Plus nerveux que sincère, après tout. Ta main ramenée à tes lèvres. Souffle chaud qu’i s’abat sur son dos. Mal à l’aise, ça se ressent. Aussi loin que les quatre murs de cette pièce.



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