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 Overdose + Victiam

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Victoire M. Windsor
Victoire M. Windsor
"Baby, I'm perfect for you" - Bizut
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Célébrité : Emmy Rossum
Pseudo internet : Pam
Arrivé le : 16/02/2016
Ce qu'il faut savoir sur moi : Overdose + Victiam Tumblr_inline_mzxspnQ0Ow1r0awai

Attentive ◊ Courageuse, ◊ Curieuse ◊ Douce ◊ Charismatique ◊ Chaleureuse ◊ Energique ◊ Franche ◊ Habile ◊ Méticuleuse ◊ Observatrice ◊ Rusée ◊ Sensible ◊ Emotive ◊ Tendre ◊ Volontaire ◊ Agressive ◊ Butée ◊ Dépendante ◊ Manipulatrice ◊ Enigmatique ◊ Fière ◊ Impatiente ◊ Jalouse ◊ Râleuse ◊ Téméraire ◊ Vicieuse ◊ Virulente.
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(#) Mar 23 Fév - 1:11



❝ Overdose ❞
Victiam
In three words I can sum up everything I’ve learned about life: it goes on  ••• *


© Pando

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õ toi ma chère confrérie. Tu es dans mon coeur comme la mozarella est à la pizza. Comme les frites au ketchup. Comme la lune avec les étoiles. Terrace Club :moche:
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William C. Clifford
William C. Clifford
"These streets will make you feel brand new" - NYC
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Arrivé le : 21/02/2016
(#) Mar 23 Fév - 19:05



❝ Overdose ❞
Victiam
In three words I can sum up everything I’ve learned about life: it goes on •••
Ça faisait maintenant une semaine que j'étais arrivé à New-York, dignement, et accueilli comme un prince. Une semaine qu’on ne me lâchait pas, qu’on me demandait de signer des papiers, à droite et à gauche, à imiter la même signature pendant des heures, à sourire, à prendre la pose pour faire les photos, j’avais mal aux joues à force de sourire, mal aux articulations à force de serrer les mains. Deux mois que je m’étais engagé dans un amour où il n’y pas d’amour, deux putains mois que je porte cette alliance or blanc à mon annuaire gauche, qui signifie que j’appartiens à quelqu’un. Après tout ce n’est pas comme si j’avais mon mot à dire, mon avenir est tracé, mon destin est déjà écrit dans un livre déjà bien organisé, à la perfection. Mon mariage, ma carrière, toute ma vie entière était dirigée par mes parents, dans les moindres détails. Avez-vous déjà eu cette sensation que la vie ne vous appartenait pas? La vie c’est tout un tas de merdier, on ne choisit pas les cartes, on nous les donnes gratuitement dès à la naissance, et vous devez y vivre avec pour le reste de votre vie, c’est tout. J’ai beau de boire, de snifer, de fumer, à chaque fois que je m’approche de plus en plus de la liberté, je m’éloigne encore plus que je n’étais proche autrefois.

Ce soir-là, à mon hôtel à quatre étoiles, où le service est impeccable, où je recommanderais fortement l’hôtel à mes pathétiques de parents. Assis sur mon lit, complètement lassé de la journée, j’ai réussi à obtenir un contrat, père va être heureux que mon affaire décolle. « Bonsoir chérie, je t’appelle pour te donner de mes nouvelles, mais visiblement je tombe sur ton répondeur. » Soulagé, je reprends. « Quoiqu’il en soit, je voulais te dire que j’ai réussi à avoir un contrat, pourrais-tu partager l’information avec mon père s’il te plaît? Merci. » Dis-je, en pensant avoir finir avant de rajouter : « Tu me manques, je t’aime. » Avouais-je faussement en grimaçant, avant de raccrocher le plus vite possible, je raccrochais en balançant le téléphone sur le lit, argh, qu’es-ce que c’est moche tout ça. Peut-on encore plus faux cul que ça? En tout cas je l’étais. Il faut que je fasse quelque chose, j’en peux plus de ce foutoir, ça m’étouffe. Je passais mes mains sur mon visage comme pour me l’arracher, j’étais à deux doigts de péter les plombs. Ce soir-là, je décidais de sortir de ma chambre, sans plus attendre, j’attrapais mon manteau, et je sortais de l’hôtel en prévenant le gardien de nuit que je repasserais sûrement dans la soirée, je lui refilais un billet de cinq cent dollars s’il se taisait sur ma sortie ce soir-là, on ne sait jamais, mieux prévenir que guérir. Je vais donc dans une boite de nuit que j’ai repéré plus tôt dans la semaine, elle a l’air d’être à mon goût, chose que je ne vais pas tarder à le découvrir quand je pénètre à l’intérieur. Je dépose ma veste à l’accueil, avant de plonger dans cette foule dansante, j’enchaîne les shoots, les bières et les alcools forts.

Au bout de cinq heures, je ressors, il est environ quatre heures du matin, me voilà dans la rue à zigzagué comme un parfait débile, mais putain qu’es-ce que ça fait du bien, avec ma bouteille de whisky à la main. Liberté, fraîcheur, la sensation que plus rien nous atteints, qu’on se sent invincible, c’est la meilleure sensation au monde selon moi. Simple chemise blanche avec mon pantalon, chaussé avec de belles chaussures italiennes luxueuses, je continuais à marcher dans cette ruelle assez sombre, avant de m’arrêter net. Finalement je pense avoir bu trop d’alcool, je fais un break avec, trop c’est trop, j’en ai abusé c’est clair et net, je me m’abaisse légèrement en m’appuyant sur mes genoux, avant de sentir que des yeux me guettent à côté de moi, je tourne ma tête doucement, craignant le pire. Insécurité, danger, peur, quand tu nous tiens. Je remarque la silhouette d’une jeune fille, je regarde ma bouteille, je n’ai pas grand chose à donner, puis, je suis trop défoncé pour comprendre quoi que soit. La première chose que je fais c’est de tendre ma bouteille, peut-être que ça la réchauffera un peu, j’en sais trop rien en vérité. « T’en veux? C’est du whisky malt. » Marmonnais-je dans ma barbe limite, l’alcool fait ça en général. Je m’approche d’elle difficilement, avant de m’adosser assez maladroitement contre le mur et de m’asseoir près d’elle afin de lui donner la bouteille en renversant un peu. « Désolééé, j’ai un peu trop abusé ce soir. » Dis-je difficilement avant de soupirer longuement, j’ai la bouche pâteuse, c’est horrible comme sensation. Puis je me tourne vers elle, je regarde ses lèvres appétissantes, pulpeuses, autour de la bouteille, je suis drôlement attiré par ses lèvres, que je me penche pour l’embrasser soudainement, je ne contrôle plus rien, tout ce que je sais en ce moment, c’est que j’ai envie d’elle, je ne l’a connais pas, après tout je n’ai pas besoin de connaître une femme pour la baiser, puis je me reculais. « Je n’ai pas pu m’empêcher. » Murmurais-je sur ses lèvres avant de reculer, quel abruti, pourquoi je fais ça alors que je suis marié. Je tend ma main dans le but de récupérer la bouteille, j’ai besoin d’oublié qui je suis, une fois de plus, et l’alcool m’y aide. « Donne. » Ordonnais-je à celle-ci.


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(#) Mar 23 Fév - 19:47



❝ Overdose ❞
Victiam
In three words I can sum up everything I’ve learned about life: it goes on  ••• L’heure passe. C’est samedi soir et je suis bien contente de me dire que je ne vais pas en cours. Je suis lassée, fatiguée aussi. Surtout fatiguée. Et des fois quand je me regarde dans le miroir j’ai l’impression de me prendre 20 ans en plus dans la gueule. Alors je me déshabille, devant ce miroir sur pied pour regarder mon corps. Nue. Je passe mes mains sur mes bras, ma poitrine, mon ventre, mes fesses. Mon corps marqué par la vie, marqué par mon père. Ce corps mutilé, ce corps cicatrisé. Je ne me suis jamais laissé abattre sur mon sort, j’ai toujours su que j’allais m’en sortir un jour mais je n’ai jamais su quand ce jour allait arriver. Et quand j’ai enfin posé mon pied à l’extérieur de cette baraque pourrie, quand j’ai senti l’air frais envahir mes narines, mes poumons, je ne me suis pas sentie plus soulagée. Et pourtant Dieu seul sait Ô combien j’ai rêvé de ce moment. Ce moment où je pourrais enfin ressentir cette liberté, ce moment où je lui ai dit merde à la gueule, ce moment où il m’a traité d’ingrate et qu’il m’a giflé, pour la peine. Juste pour me dire de me faire du mal une dernière fois. Mais je sais que je ne devais pas trop l’ouvrir, car je savais qui allait en payer les conséquences. Pour me faire culpabiliser, pour me faire revenir, ‘m’enchainer, m’emprisonner, de son emprise. Parce que c’est un pervers narcissique, le genre de mec qui te retourne le cerveau en quelques secondes et qui arrive à te culpabiliser, à te faire morfondre sur ton sort en quelques secondes. Le genre de mec qui arriverait presque à ce que tu t’excuse face à son propre crime. Et parce que j’ai toujours été trop faible, bien trop naïve, dans ce cercle vicieux avec l’impossibilité de m’en défaire. Parce que j’ai toujours été prise au piège de ses mains viriles.

Et rien qu’en y repensant j’ai envie de craquer. J’ai envie de out foutre en l’air, j’ai envie de me foutre en l’air. Mais bordel je n’en aurais même pas le courage putain, je me sens pourrie de l’intérieur et pourtant j’arrive toujours à avoir cette rancœur et cette rage qui me garde sur terre. Et je me dis que je devrais avoir un peu plus de couille et me prendre plus en main que ça, que je vaux mieux que cette fille qui est en train de faire le trottoir pour vivre, survivre. Parce que je rêve de grande chose, je rêve de la mode, de stylisme, des paillettes, de l’argent, du bonheur. T’en veux? C’est du whisky malt. Et il déboule devant moi péter mort. J’ai envie de l’envoyer chier car je pourrais sentir son haleine puant l’alcool jusqu’ici. Mais après tout, je ne peux pas refuser une petite gorgée de cette bouteille qui me tend parce que putain ça fait des heures que je suis débout à tourner en rond et qu’il me faudrait bien un petit remontant. Et puis, je me dis que ça peut-être un potentiel client. Ce qui me réchaufferait le cœur de savoir que je ne partirai pas bredouille cette nuit. Alors je lui attrape, peut-être un peu trop brusquement. Un simple merci qui franchit mes lèvres alors que je les pose sur le goulot en verre. Une gorgée qui m’arrache les poumons, m’arrache le cœur. Boule dans la gorge, je fais une grimace. Désolééé, j’ai un peu trop abusé ce soir. Je pose mon regard sur lui avant de le détourner rapidement. «  Comme tous ceux qui se trouvent dans la rue à c’tte heure-ci. »  Abusé d’alcool, de drogue en tout genre, abusé par la vie. Je détache cette bouteille de mes lèvres, lèvres aimantes. Lèvres qui ne voudraient plus quitter ce liquide qui me réchauffe le cœur, le corps. Et nous y voilà. Sa bouche qui se colle contre la mienne. Potentiel client, argent. Alors je donne tout ce que j’ai, je rends ce baiser appétissant, juste pour ne pas le faire fuir, juste pour l’attirer un peu plus dans mon filet. Il se détache et je me mords légèrement la lèvre avec ce sourire amusé. Drôle de situation, disons que je n’ai pas l’habitude d’être abordée de cette façon. Je n’ai pas pu m’empêcher. «  C’était très agréable. » Dis-je dans un murmure alors que mon regard soutient le sien.  Il m’ordonne de lui donner la bouteille, chose que je fais, c’est la sienne après tout. Et parce qu’il faut rester dans son rôle et que ce mec n’est rien d’autre qu’une pompe à fric à mes yeux en ce moment. Je me tourne vers lui, ce petit regard, cette lueur. D’espoir. « Que désires-tu ? » Alors que mes yeux descendent sur ses pompes qui vaut plus cher que mon loyer. Bingo. Mes doigts qui se déposent sur ses lèvres pour le faire taire. Et ma bouche qui part à la rencontre de la sienne, sensuelle. Désireuse. Comédienne. «  Je n’ai pas pu m’en empêcher. » Répétais-je à mon tour entre ses lèvres, alors que mon souffle vient caresser sa peau.




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(#) Mar 23 Fév - 20:36



❝ Overdose ❞
Victiam
In three words I can sum up everything I’ve learned about life: it goes on  •••
Alors que je déambule comme ça, comme par hasard, avec ma bouteille de whisky. Je crois bien que j’ai abusé de l’alcool ce soir-là, mais ça me fait du bien, j’en avais besoin, j’avais besoin d’oublié qui j’étais pendant l’espace de quelques minutes, d’oublier que je suis un duc, que je suis un fortuné, que je suis un homme d’affaire, que je suis un homme marié, j’avais besoin d’oublier tout ce que j’étais. Alors que je viens de m’asseoir à côté de cette jeune femme, lui passant ma bouteille, il fait froid la nuit à New-York, je me demande ce qu’elle peut bien faire dehors avec sa petite jupe, avec ses talons de bas qualités. Je m’adosse difficilement contre le mur, avant de soupirer longuement, on voit que je suis à bout de nerfs. J’ai besoin d’avantage d’alcool, j’ai besoin qu’on brûle l’intérieur de mon corps, mais finalement je ne fais que boire, comme si l’alcool était de l’eau, ça devient une facilité à force. « Comme tous ceux qui se trouvent dans la rue à c’tte heure-ci. » Dit-elle, tandis qu’elle boit, je tourne ma tête doucement, j’ai des vertiges, je vois trouble, ce n’est pas évident. J’essaie de comprendre ce qu’elle dit, mais ça m’agace, ça m’irrite assez facilement. « Premièrement, tu me connais pas, secondement, je… c’est la première fois que je viens à New-York! Et troisièmement… » Commençais-je avant de regarder en face de moi, l’air complètement perdu, je ne sais plus ce que je voulais dire, je soupire, ça m’énerve. « Je ne sais plus, aller passe moi la bouteille. » Lâchais-je en me tournant vers elle, en faisant le signe d’approcher la bouteille, j’ai l’impression qu’il y a une grande distante entre ma main et la bouteille, mais je ne vais pas le lui arracher des mains, elle est en train de boire, puis soudainement je suis obnubilé par ses lèvres, ces lèvres appétissantes, que quand elle baisse la bouteille, je ne tarde pas à écraser mes lèvres sur les siennes juste pour pouvoir y goûter. Voilà ce dont j’ai besoin, c’est d’être consumé par le désir, et l’attirance. Je me recule avant de me manger une putain de gifle, mais ça semble plaire à celle-ci, ce qui me réjouit, peut-être que j’ai de la chance ce soir. « C’était très agréable. » Dit-elle tandis que j’attrape sa bouteille, et je balance ma tête en arrière afin de boire deux grosses gorgées avant de grimacer, d’un revers de main j’essuie ma bouche et je soupire de satisfaction, ça fait du bien tout ça, je me sens libre, je me sens normal à partir de ce moment. Si seulement ça pouvait être comme ça pour toujours, je serai oublié. « Que désires-tu ? » Demande t-elle, tandis que je me tourne vers elle, elle ne me laisse pas le temps de répondre, elle écrase ses lèvres sur les miennes, je ne m’y attendais pas, je suis agréablement surpris. « Je n’ai pas pu m’en empêcher. » Dit-elle, ce qui me fait sourire contre ses lèvres, tandis que je réalisais un truc, je ne pouvais pas laisser ça se passer, non, je ne peux pas, je suis marié. Puis soudainement, la seule chose que j’ai envie de faire, c’est d’ôté ma bague, chose que je fais en la mettant dans ma poche, puis après tout, personne n’en saura rien, elle n’a pas l’air de me reconnaître, et ça me va parfaitement. « Je vois ça. » Dis-je en rigolant, puis je glisse ma main froide sur son cou, avant de la tirer vers moi pour que je puisse l’embrasser de nouveau, cette fois-ci, j’y met plus de désir. J’ai envie. J’ai envie de me perdre en elle, de la baiser, et d’atteindre ce plaisir ultime. « Toi, tu as besoin qu’on s’occupe de toi. » Dis-je doucement contre ses lèvres, je l’embrasse une nouvelle fois, où cette fois, je l’embrasse assez brutalement, je donne tout, j’ai terriblement envie d’elle, je suis à deux doigts d’arracher ses lèvres. On voit bien que ça fait longtemps que ça fait longtemps que je ne me suis pas abandonné dans une femme. Je recule doucement, essoufflé, après tout nous sommes dans une ruelle, il y a peu de chances qu’on se fasse attraper, du moins je l’espère. La dernière chose dont j’ai besoin c’est de faire un scandale dans les nouvelles.


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(#) Jeu 25 Fév - 12:57



❝ Overdose ❞
Victiam
In three words I can sum up everything I’ve learned about life: it goes on  •••Parce que je me dis que finalement je ne suis pas venue pour rien. Ce mec pue le fric. Il suffit de regarder ses chaussures, il suffit de regarder ses fringues. Bordel, je me dis que je suis peut-être tombé sur la perle rare. Une pompe à blé. Celui qui fera ma soirée. Ou peut-être pas finalement. Il est peut-être en train de se dire qu’il est tombé sur une fille comme les autres, qu’il pourra profiter de moi pleinement sans rien donner en retour, sans devoir cracher ce qu’il a dans son portefeuille. Je ne suis pas certaine qu’il se rend compte qu’il est face à une fille qui fait le trottoir, qui ne fait pas ça par plaisir, qui fait ça par survie. Mais il suffit que je l’embobine et que je le fasse prendre à son propre jeu. Que je le fasse céder et que je demande ma remise par la suite, il n’aura pas d’autre choix que d’accepter, n’est-ce pas ? Mais il a l’air quand même d’être un gars qui réagit au quart de tour, c’est pas que ça me fait peur, c’est pas le premier qui serait capable de me mettre une carotte quand la petite affaire est finie. Mais ce mec à l’air de savoir ce qu’il veut et il est clair que ce qu’il veut en ce moment, c’est bien moi. Pourquoi ne pas profiter de la situation et la tourner à mon avantage ? Puis il a l’air complétement bourré, ça pourrait le rendre plus naïf…
Mais finalement au vu de sa réaction je ne pense pas que j’aurais beaucoup à réfléchir. Il est clair que tous ses sens son en éveil, ses sens de mec, ses sens de mâle. Ouais parce que généralement les gars bourré qui croise une fille en soirée, ils ont tous la même idée derrière la tête. Tous. A croire qu’ils sont configuré tous de la même manière. Et ce jeune homme n’échappe pas à la règle. Et sa main froide qui se glisse sur ma nuque pour m’attirer un peu plus contre lui. Je ne me fais pas prier, mon corps vient le rejoindre directement, me plaquer contre lui. Lui faire des yeux doux, les yeux de biches. Brutale. J’m’adapte à tout, il faut dire que j’ai pas vraiment le choix, dans ce métier on doit satisfaire tout le monde. Alors je suis le mouvement, mon baiser devient tout aussi langoureux que le sien, tout aussi impulsif, tout aussi violent. Parce que finalement j’aime bien ça, quand y a de l’action, quand y d’l’envie, quand il y a du désir. Toi, tu as besoin qu’on s’occupe de toi. Petit sourire amusé, sourire contre ses lèvres alors que je tente tant bien que mal de reprendre mon souffle. « Tu supposes bien. » Dis-je dans un murmure alors que mes lèvres viennent de nouveau rencontrer les siennes. Ma langue part à la recherche de la sienne, jouant au jeu du chat et de la souris. Alors je ne trouve pas mieux que de passer une jambe par-dessus lui pour finalement me retrouver à califourchon. Ma robe qui remonte sur mes cuisses. Bon il faut dire qu’une ruelle n’est pas un endroit idéal mais j’ai juste peur que le fait de bouger dans un autre endroit lui coupe toute envie, tant qu’il est lancé, autant en profiter pleinement. Ma main se faufile sur sa nuque, l’attirant un peu plus contre moi, plaquant mon corps contre le sien alors que ma bouche reste toujours aimantée à la sienne. Pas moyen de le laisser filer ce gros poisson. Ma respiration s’accélère, ne me laissant pas le temps de respirer correctement. Mon corps ondule légèrement contre le sien, juste pour lui faire comprendre que mes idées sont les mêmes que les siennes à cet instant précis. Alors qu’il n’a sûrement que cette idée de me sauter, moi j’ai que cette idée d’avoir son fric dans la poche. Finalement, j’ai bien fait de venir ce soir, j’ai peut-être même pêché le gros lot. « Et toi, tu as besoin qu’on s’occupe de toi ? » Dis-je dans un souffle, prêt de son oreille alors que je passe rapidement une main dans mes cheveux pour dégager mon visage.



© Pando

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(#) Mar 15 Mar - 16:06



❝ Overdose ❞
Victiam
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Ça faisait peu de temps que j’avais quitté Londres, découvrant une nouvelle fois les États-Unis, pour la première fois tout seul. J’étais bien content d’y aller, sans que j’ai besoin d’un majordome pour me servir le thé, sans que ma femme me demande mon avis sur tel robe elle doit porter pour un rendez-vous officiel avec d’autres majestueux ministres. Ironiquement, j’étais né avec une couronne sur ma tête, où tous les trésors du monde m’étaient offert devant moi, et pourtant je n’avais rien demandé. L’argent, l’argent, l’argent. L’argent est un pouvoir puissant, et c’est une chose que j’essaie de ne jamais le faire, j’ai toujours évité de le faire, considérant que je pouvais rapidement en devenir accroc. Je voulais juste être un homme libre, et ça, c’était trop demandé à la vie. Un tas de responsabilités se reposaient sur moi, on comptait sur moi pour ramener l’argent sur les comptes, si je parvenais à mourir un jour, ce n’est pas comme si on allait pleuré ma mort, ma mort sera juste triste. Pas sincèrement triste, et c’est ça qui est pathétique, quand tu comptes pour personne, tu n’as aucune raison de vivre, on ne vit que pour son argent et on passe à côté de la vie.

Je viens de passer, je ne sais combien d’heures dans la boite de nuit, j’ai perdu le compte, je ne sais combien de temps que je n’ai pas regardé ma montre Rolex qu’on m’a offert à mes dix-huit ans. Je m’affale sur le sol avec ma bouteille de whisky, j’ai l’air pathétique, mais je me sens normal. À chaque gorgée que je prend, ça m’éloigne de la réalité, de ce que je suis. Je veux m’oublier le plus possible. Quand je regarde cette jeune femme, j’ai envie de me perdre en elle, j’ai du désir pour elle, j’ai envie d’elle, pendant l’espace d’un instant quand j’y pense, je suis marié, mais depuis quand je suis les règles à la maison? Je suis le premier à fumer de la merde pour planer plus haut que le ciel, je suis le premier à me défoncer la gueule avec l’alcool quitte à oublier la soirée, à quel point je suis mal dans ma peau? Moi seul, je ne le sais pas encore. Je me permet de cacher mon alliance dans ma poche, en espérant qu’elle n’ai rien vu, je ne tarde pas à l’embrasser en appuyant fort mes lèvres contre les siennes, où visiblement, elle me la rend pareil. Je redeviens William, juste William, pour une fois. Je déclarais que visiblement, elle a besoin qu’on s’occupe d’elle, ce qui me fait sourire, elle est toute seule ici, ça me rend triste, ça tombe bien, car moi aussi je suis tout seul. « Tu supposes bien. » Dit-elle aussi amusée que moi. Je sens sa main se glisser dans ma nuque, ma main s’attarde sur sa cuisse, caressant légèrement avant de remonter doucement un peu plus haut, j’en ai envie, le désir est bien présent, elle m’attire. C’est la première femme qui m’attire depuis mon épouse. « Et toi, tu as besoin qu’on s’occupe de toi ? » Demandait-elle, ce qui me fait sourire, elle se recule légèrement pour arranger ses cheveux, je l’a regarde faire, je suis intrigué par son geste, elle est affreusement sexy, pourquoi elle voudrait un minable comme moi? Qui sait, mais je fonce. Je prend en poigne l’intérieur de sa cuisse, à l’aine. « Je m’occupe de toi si tu t’occupes de moi princesse. » Déclarais-je en l’a regardant dans ses yeux, tandis que mon autre main pose la bouteille de whisky sur le sol, ma main sur pose sur sa hanche où l’autre main rejoint l’autre côté à de manière, je l’invite à monter sur moi, à se mettre à califourchon. Dès qu’elle se pose sur moi, je sens mon corps tout électrifié, je soupire longuement. Je me redresse pour me coller d’avantage à elle, et sans plus attendre, je glisse ma main entre ses jambes, où ma main caresse doucement sa petite culotte délicatement, tandis que mes lèvres s’attardent sur sa clavicule. « Tu es partante? » Demandais-je pour être sûr.


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