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 First you think the worst is a broken heart # Wywar

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Wyatt D. Miller
Wyatt D. Miller
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(#) Sam 5 Mar - 17:24


FIRST YOU THINK THE WORST IS A BROKEN HEART
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

behind my broadway show you can hear a voice say please don’t hurt me ✻✻✻ Etendu sur mon lit, le bras gauche derrière la tête je fixais le plafond en repensant à ma soirée chaotique d’il y a trois jours. Un instant, je posais ma main droite sur mes yeux en soupirant. Comment avais-je pu finir aussi bourré ? Cela m’avait délié la langue avec une facilité déconcertante. Certes, j’avais respecté mes « valeurs », mais j’avais sans doute mis fin à une amitié exceptionnelle quoi qu’il ait pu en dire. Le regard fixe, j’admirais les ombres dansant sur le plafond reflet de l’activité extérieure car je n’avais pas fermé le volet. Je soupirais, et mes draps se mirent à bouger me découvrant presque totalement. J’attrapais alors mon boxer et l’enfilait en me levant. Je n’avais pas fait un pas que je fus stoppé dans ma fuite « Je devrais y aller. ». De base, j’étais un type plutôt correct. Sauf que j’étais loin de mon état basal ces derniers jours. Tout était un grand n’importe quoi et cette fois je ne pouvais être en colère, je ne pouvais rager, car il n’y avait qu’à moi-même que je pouvais m’en prendre. Légèrement penaud, je me tournais vers l’homme dans mon lit « Ouais, tu devrais. » déclarais-je simplement bien conscient qu’on était au milieu de la nuit et que j’aurais pu le laisser dormir ici après tout. Mais le fait était que je ne voulais pas dormir avec lui, j’avais l’impression d’être un gros connard parce que chaque instant que j’avais passé avec lui je l’avais passé à penser à Anwar. C’était une litanie obsessionnelle dans mon esprit et même coucher avec un mec n’avait pas parvenu à me le faire sortir de la tête un instant. Je ne savais plus quoi faire. De toute évidence, l’alcool avait tout sauf aidé, le sexe avait été parfaitement inutile, et je ne comptais pas me droguer. Je me trainais jusqu’à la cuisine laissant à mon amant le temps de se rhabiller un minimum. Mes pensées étaient tellement envahies que je ne pensais même pas au fait que je venais de coucher avec un mec. Ca aurait dû être une préoccupation importante, et pourtant je m’en fichais royalement. Un visage semblait ancré sous mes paupières, son prénom dans mon cerveau. Je revoyais son visage au moment où je lui avais dis que je l’aimais. Le trouble dans ses yeux, la situation délicate dans laquelle il avait été projeté en quelques secondes. En tant qu’ami, je m’en voulais de lui avoir fait ça autant que je n’aurais pu faire mieux. Je pouvais bien blâmer l’alcool, mais ça ne m’avait que donner la force d’être moi-même. Puis, je m’étais enfui pour rentrer et terminer par vomir tout en pleurant de nouveau. Depuis, le monde était aussi différent qu’il demeurait le même. Chaque fois que je pensais à un truc je sortais mon téléphone pour appeler mon meilleur ami, puis j’étais rattrapé par cette chaotique soirée et je rangeais mon portable. Il avait dit avoir besoin de temps, et même si je savais que je tentais de me leurrer moi-même avec de la distance, c’était sans doute la meilleure chose à faire. Qu’est-ce qu’on aurait pu se dire le lendemain si j’étais resté ? D’autres vivaient là-bas, j’aurais eu l’air d’un con qui avait trop bu et les choses auraient juste été bizarres. Puis, j’avais rien d’autre à ajouter. Le grand brun avec qui j’avais passé la nuit débarqua habillé et je lui offrais un pauvre sourire tout en le raccompagnant. Ouvrant la porte, j’arquais un sourcil en entendant l’ascenseur. Je vivais dans un endroit plutôt calme il était bizarre que mes voisins rentrent à minuit. J’allais saluer mon « invité » lorsque je me souvins que j’avais jeté ses clés de voiture sur la table du salon et qu’il ne les avait pas récupérées. Je le laissais attendre devant la porte et me dépêchait d’aller les chercher. Une fois les clés en mains je traversais l’appartement dans le sens inverse et le rejoignais sur le palier fourrant les clés dans sa poche.

Ce n’est que trop tard que je remarquais qu’il ne me regardait pas moi. A moitié nu sur mon palier je me tournais pour faire face à celui qui était devenu mon obsession. « A… Anwar… » bégayais-je me sentant à la fois surpris et mal à l’aise. Constatant qu’il tombait au milieu de quelque chose de compliqué, et compte tenu qu’il avait retrouvé ses clés il disparut rapidement dans l’ascenseur me laissant seul face à mon meilleur ami. « Je… tu… ça va ? » l’interrogeais-je ne sachant réellement plus quoi dire. Je ne m’attendais pas à le revoir si vite, ni a une heure si tardive. Enfin, il me connaissait assez pour savoir que je ne m’endormais jamais tôt, mais il était rare qu’il débarque sans m’avertir à cette heure-ci. Quoi que… il l’avait peut-être fait et je n’avais possiblement pas entendu. Mes interrogations laissèrent vite place à de l’inquiétude et je me demandais si il avait un problème ou si quelque chose n’allait pas. « Entre. » lui proposais-je enfin.
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Anwar L. Sharafi
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Ce qu'il faut savoir sur moi : First you think the worst is a broken heart # Wywar Tumblr_o34pgv5e7j1tejmffo2_500
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Dim 6 Mar - 15:36


FIRST YOU THINK THE WORST IS A BROKEN HEART
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

behind my broadway show you can hear a voice say please don’t hurt me ✻✻✻ Se balader dans la rue dans un costard hors de prix n’est peut-être pas la meilleure idée qui soit mais, pour le coup, j’avoue m’en contre-foutre. Les mains dans les poches, j’essaie tant bien que mal de réfléchir à ce que je pourrais dire, à ce que je pourrais faire pour convaincre mon meilleur ami que je suis le genre de gars qui vaut la peine qu’on se batte pour lui. Je n’ai peut être pas été le meilleur des amis ces derniers temps mais une chose est sûre : je l’aime et l’aimerai surement toute ma vie. Sans vraiment le vouloir, je souris derrière mon écharpe. Ca fait toujours bizarre de penser à lui de cette façon. Comme si le simple fait d’avouer mentalement mon amour suffisait à me hisser sur le plus moelleux des nuages. Amusé, je repense à Hercules, le dessin-animé Disney que Wyatt et moi avions l’habitude de regarder plus jeunes et ne peux m’empêcher de nous comparer à Pégase et Hercule qui, plus jeunes, avaient l’habitude de dormir l’un contre l’autre. C’est surement de là qu’était parti mon envie de dormir avec Wyatt. Je le prenais pour mon doudou. Une chose contre laquelle j’aimais dormir et était incapable de me séparer. J’aurais dû m’en douter. J’aurais dû comprendre que quelque chose clochait. On ne s’accroche pas à quelqu’un de cette façon sans qu’il y ait anguille sous roche. Et franchement, j’avoue m’en vouloir. J’aurais aimé m’en rendre compte plus tôt. Tout aurait été plus simple. Finalement arrivé devant son immeuble, je laisse mon regard se hisser jusqu’à sa fenêtre de laquelle filtre une légère lumière. Rassuré à l’idée de ne pas le réveiller, je souris et passe la porte. Dans l’ascenseur, j’essaie de trouver les mots justes. Je n’ai aucune envie de lui faire peur ni même de lui promettre quoi que ce soit. Tout ce que je veux moi, c’est me confier. Lui dire qu’il n’est pas le seul à être amoureux, pas le seul à vouloir plus qu’une simple amitié. Mais très vite, l’excitation laisse place à l’angoisse et au doute. Et s’il ne m’aimait plus ? Si ma réaction avait fini de le persuader que je n’en valais pas la peine ? Je n’ai pas été le meilleur des amis ces derniers temps et franchement, ça ne m’étonnerait pas qu’il soit fâché… A la limite de la panique, je lève les yeux au ciel et prend plusieurs inspirations. Rien ne sert de paniquer. Wyatt a toujours été et sera toujours quelqu’un en qui je peux avoir confiance. S’il dit qu’il m’aime, c’est qu’il m’aime et ce n’est pas ma maladresse qui y changera quoi que ce soit. Avec un peu de chance, il ne m’en voudra pas pour avoir pris autant de temps pour comprendre ce que je ressentais. Me coupant dans mes pensées, l’ascenseur ralentit et s’ouvre dans un bip sonore. La tête baissée – mauvaise habitude d’adolescent – je parcours le couloir sans réellement me soucier des autres portes qui, je dois bien avoué, ne m’ont jamais réellement intéressé. Arrivé à quelques mètres de la porte de Wyatt, je relève la tête et ne peux m’empêcher de froncer les sourcils en y voyant un gars. Un gars qui n’a rien du gars lambda si j’en crois son t-shirt beaucoup trop étroit pour qu’il y soit à l’aise. Perplexe, je m’approche de lui et sourit doucement. Face à moi, le gars hoche la tête et sourit, pas vraiment sur de savoir comment m’aborder. Faut dire que je fais légèrement tâche avec mon costume et mon nœud pap’. « Salut, est-ce que Wya… » Pas le temps de terminer que Wyatt fait son apparition. A moitié nu, mon meilleur ami ne se semble pas s’apercevoir de ma présence et n’hésite pas à fourrer sa main dans la poche du gars dont j’ignore toujours le prénom.  Pas idiot, je ne mets pas longtemps à comprendre ce qui se passe. Un mec canon, un Wyatt à moitié nu, il ne faut pas être devin pour comprendre. Et autant dire que c’est la douche froide pour moi qui était si impatient de lui avouer mes sentiments. Quel con ! « A… Anwar… » Incapable de détourner le regarde de la poche du gars, j’hausse les sourcils. C’est qu’il se souvient de moi. Voilà qui est rassurant. Doucement, je laisse mon regard glissé de son étalon à Wyatt qui me regarde, à la fois mal à l’aise et coupable. Regard qui ne semble pas avoir échappé à King Kong qui ne tarde pas à mettre les voiles. « Je… tu… ça va ? » Comment je me sens ? En voilà une bonne question. Franchement, je n’en ai aucune idée. Un peu comme si tout mon monde s’était écroulé, laissant derrière lui qu’un vide immense que je serais bien incapable de combler. Je me sens trahi et blessé. Ne sachant pas quoi répondre, je me contente me contente d’hausser les épaules, las. « Entre. » Sans réellement le vouloir, je recule doucement. La dernière chose dont j’ai besoin c’est d’entrer là-dedans. « Franchement, je préfère pas…  » Dis-je doucement en durcissant mon regard.  « Mais je suis content de voir que toi ça va… » De toute évidence, monsieur a su tourner la page, a su m’effacer de sa mémoire. J’imagine qu’il ne devait pas tenir autant à moi qu'il ne le croyais. Je veux bien qu’il essaie de m’oublier après ce que je lui ai dit, mais trois jours. Trois jours c’est à peine le temps qu’il m’a fallut pour me remettre en question… « C’était, c’était une mauvaise idée, désolé. » Dis-je finalement en reculant un peu plus. Je me sens trahis et blessé. Une première venant de Wyatt qui ne m’avait jamais autant déçu de toute notre vie. Moi qui pensais qu’on aurait pu construire quelque chose… Doucement les larmes me montent aux yeux. Jamais ne n’aurait cru me sentir aussi mal en sa présence. C’est comme si tout mon être était en train de s'effondrer. Le cœur serré, j’essaie de dire quelque chose mais en suis bien incapable.

_________________

    i'm a motherfuckin' king

    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
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(#) Mar 8 Mar - 21:14


FIRST YOU THINK THE WORST IS A BROKEN HEART
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

behind my broadway show you can hear a voice say please don’t hurt me ✻✻✻ J’étais à moitié nu sur mon palier. D’ordinaire peu pudique, habituellement ça ne m’aurait pas plus perturbé que ça. Or, je me retrouvais nu sur mon palier, face à mon meilleur ami qui venait de débarquer croisant ainsi le type qui avait été mon amant. Pour simplifier les choses, j’avais été plus qu’avenant avec lui sans me savoir observé. Il y a des moments où on se dit que ça ne pourrait pas être pire. La seconde d’après la situation devient encore plus terrible. Les expressions se succédant sur le visage d’Anwar ne laissent rien présager de bon. Aussi, je tentais de lui demander s’il allait bien, ou encore s’il voulait entrer. Je me demandais pourquoi il était là, et pourquoi aussi tardivement. Ca faisait trois jours que je lui avais déclaré que j’étais amoureux de lui et je me demandais de quoi il allait vouloir parler. J’aurais pensé qu’il ne réapparaitrait pas avant un bon moment. Plus que sa venue, c’est sa réponse qui me surprit. Il ne voulait pas entrer. Aussitôt, je fronçais les sourcils. Pourquoi ne voudrait-il pas entrer ? Parce qu’il venait de voir un mec sortir de chez moi ? Peut-être que ça n’était pas aussi flagrant pour lui que pour moi que les hommes en général pouvaient m’intéresser en plus de lui. Bien qu’en dépit de mes meilleurs efforts je n’avais pu cesser de laisser mon esprit divaguer sur lui. Pourtant, j’avais fait mon possible pour choisir un mec totalement opposé à lui. Tant physiquement que psychiquement. J’avais voulu que ce soit facile, simple, que je puisse oublier que tout était raccroché à lui et tenter de me recentrer sur moi, sur ce que je ressentais à propos des différents genres. J’avais souhaité expérimenter, et au final je n’avais pu me détacher d’Anwar. Ca m’était juste impossible. Mes sourcils se froncèrent lorsqu’il déclara que j’allais bien. J’étais totalement obsédé pour lui au point où ça en devenait étourdissant parfois et il me pensait aller bien. En plus de notre amitié, j’avais fait valser mon monde entier. Toutes mes représentations étaient en transitions et j’ignorais à présent si je savais qui j’étais vraiment. Comment pouvais-je aller bien ?

Sa dernière phrase me donna la sensation angoissante qu’il était en train de me glisser entre les mains. Et je ne pouvais pas laisser ça se produire. « Une mauvaise idée ? Je… je comprends pas tout là, An’. » avouais-je légèrement confus. Qu’est-ce qui se passait dans sa tête ? Etait-il dégouté de m’avoir vu avec un mec ? Etait-il venu pour me convaincre que je ne l’aimais pas et qu’on devait faire comme si je n’avais rien dit ? J’y avais pensé. Lui proposer de faire comme si de rien était et d’ignorer ça. Je m’étais même vu lui dire que ça me passerait sûrement à force. Mais la vérité, c’est que ce n’était qu’un mensonge vaseux. La profondeur de mon attachement à son égard était telle que j’étais pleinement conscient que ça ne s’en irait pas comme ça. Jamais je n’avais connu quelque chose d’une profondeur pareille et en retrouvant ma sobriété j’avais regretté que le sort ne me facilite pas les choses. « Si tu veux pas rentrer alors attend moi. On peut aller ailleurs pour parler. Juste, je m’habille et on va discuter. Enfin si tu veux toujours. » j’avais l’impression d’avoir le discours d’un fou. Je voulais à la fois lui hurler de rester, de me dire ce qu’il était venu me dire mais je devais lui laisser le choix également. D’un autre côté, je remarquais l’étrange tension qui semblait l’habiter et ne pouvais passer à côté de son regard. Les yeux bien plus brillants que d’ordinaire, j’avais envie de m’approcher afin de poser ma main sur son épaule en guise de réconfort. Toutefois, quelque chose me retenait. Car il s’éloignait sans que je m’avance, comme un animal effrayé j’avais peur qu’il se tire en courant si jamais je faisais l’erreur de bouger trop rapidement. Comme la fois dernière, j’avais l’impression d’être sur un fil, funambule à deux doigts de chuter. Perturbé à l’idée de ne plus savoir quoi faire ou dire pour le retenir, je remarquais la façon dont il était habillé. Particulièrement élégant, c’était comme si ce costard était sa seconde peau. Rapidement, mon esprit dériva lorsque mon regard se perdit sur son nœud papillon. Un instant, je me voyais le lui détacher avant de… secouant la tête et fermant les yeux une seconde je me forçais à me concentrer. Il n’était définitivement pas l’heure de me laisser happer par un quelconque fantasme totalement irréaliste. Finalement, je regardais mes pieds et ravalais ma fierté « T’en vas pas, s’il te plais. » déclarais-je doucement. Tout compte fait, passer du temps avec lui quoi qu’il ait à me dire était déjà quelque chose de positif. Il m’avait manqué, et je priais pour qu’il ne soit pas trop en colère, bouleversé, choqué, dégouté, afin de pouvoir rester avec moi. J’étais égoïste, mais je le voulais pour moi. Et je n’avais plus peur de le penser à présent.
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Anwar L. Sharafi
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Jeu 10 Mar - 20:00


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behind my broadway show you can hear a voice say please don’t hurt me ✻✻✻ Vide. Je suis vide. Incapable de ressentir quoi que ce soit, je reste là, immobile face à mon meilleur ami qui, contrairement à moi, à l’air plus gêné qu’attristé. Pas que je sois du genre à souhaiter le malheur des autres, loin de là, mais j’aurais aimé qu’il soit un peu moins gêné et un peu plus dévasté. Qu’il en soit conscient ou non, Wyatt ne m’a jamais autant déçu qu’aujourd’hui. Moi qui pensais qu’il m’aimait… Et qu’on soit d’accord, quand on aime quelqu’un, on ne s’amuse pas à coucher à droite et à gauche. Peu importe ma réponse, peu importe sa déception, jamais je n’aurais cru Wyatt capable de tomber aussi bas. Je suis déçu voire même dégouté. Du moins je crois… j’en suis pas sûr. Tout se mélange dans ma tête. « Une mauvaise idée ? Je… je comprends pas tout là, An’. » Les yeux sur l’épaule nue de mon meilleure je ne peux m’empêcher de rire, jaune. Si seulement il pouvait comprendre. Apprendre ma relation avec Dylan n’était rien comparé au fait de le voir, plus qu’à l’aise dans l’intimité de quelqu’un d’autre. Mettant fin à mon rire plus noir qu’autre chose, je renifle maladroitement avant de planter mes mains au fond des poches de mon pantalon hors de prix. « Je ne suis pas sûr qu’il y ait quelque chose à comprendre Wyatt. » Dis-je finalement sans essayer de relever les yeux. Son regard est bien trop lourd. Il me rappelle sans cesse ce que j’aurais pu avoir. Ce que j’aurais pu avoir si j’avais compris plus tôt, s’il ne s’était pas avéré être un parfait idiot incapable de se retenir de sauter telle ou telle personne. « Si tu veux pas rentrer alors attend moi. On peut aller ailleurs pour parler. Juste, je m’habille et on va discuter. Enfin si tu veux toujours. » Mal à l’aise, je laisse mon regard se promener sur le torse de Wyatt. Il est beau. Il l’a toujours été. Mais ce soir, son corps m’inspire plus du regret que de la fascination. Très vite, mon esprit se laisse prendre au jeu, m’imaginant contre lui, le souffle rapide et le diable au corps. Image très vite remplacée par celle de Wyatt, à genoux face à une représentation presque parfaite d’Héraclès lui-même. Dégouté et triste, je me dandine doucement. « Te donnes pas ce mal Wyatt…. Je-Je suis même pas sûr qu’il reste quelque chose à dire de toute façon. » Retrouvant mon courage, je plante mon regard dans celui de mon meilleur ami. Un regard qui ne tarde pas à me serrer le cœur, forçant mes yeux à relâcher quelques larmes qui ne tardent pas à rouler sur mes joues. Je m’en veux. je m’en veux d’être aussi faible. Je l’aime tellement… Comment pourrais-je ne serait-ce que tirer un trait sur lui ? Mais que suis-je censé faire ? Sourire et faire comme si de rien n’était ? J’en serais bien incapable. Même en tant qu’ami je n’aurais jamais accepté ça. On était censé être des âmes-sœurs, des confidents. Jamais un autre mec n’aurait dû me voler cette place. « T’en vas pas, s’il te plais. » Tiré de mes pensées, je reviens à moi. C’est la première fois que Wyatt m’implore de cette façon. Et franchement, ça me brise le cœur. Jamais je n’aurais cru que toute cette histoire nous mette aussi mal. A quoi bon s’aimer si cela se résume à se faire souffrir. Moi qui ai toujours rêvé au grand amour, j’avoue être déçu. J’aimerais tant retourner en arrière ; Redevenir son ami et le prendre dans mes bras sans avoir peur de souffrir à mon tour. Malheureusement pour moi, c’est impossible. Le simple fait de rester près de lui me tue. Ca me tue de le voir si proche et de le sentir si loin. Le fait est que je ne sais plus. Je ne sais plus quoi croire ou quoi penser. « Je suis désolé Wywy’…» Dis-je finalement en faisant un nouveau pas en arrière et en laissant tomber mon regard sur son nombril. Je n’ai aucune envie de lui faire le moindre mal. J’ai suffisamment souffert pour tout les deux. « Mais je pense qu’il voudrait mieux qu’on reste loin de l’autre un petit moment. Tu es peut être passé à autre chose mais c’est loin d’être mon cas… » Doucement, je relève les yeux vers lui et me mord les coins des lèvres. Je suis presque sûr d’avoir lâché le morceau mais le comprendra-t-il ? Wyatt n’a jamais été du genre subtil. C’est une des choses que j’aime – que j’aimais chez lui. Sortant vite fait une de mes mains, j’essuies les quelques larmes qui continuent de rouler sur mes joues. Pleurer et une chose, je ne voudrais pas qu’il pense que je joue la carte de la pitié. « Mais je suis content que tu l’es fait, passer à autre chose j’veux dire. Franchement, je m’en voudrais de t’y en empêcher. J’imagine que c’est ma faute. J’aurais dû comprendre plus vite… trois jours, c’était surement trop pour toi… Enfin bref, je ferais mieux d’y aller… » Peiné, je souris tristement. Trois jours. Trois jours. Qui aurait cru que son amour pour moi se limitait à trois pauvres petits jours. Sans retirer les mains de mes poches, j’hausse les épaules. Je suis las, las et fatigué. Tout ce que je veux, c’est rentrer chez moi et me laisser mourir sous les draps.

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    i'm a motherfuckin' king

    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
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