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Houna Miller
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c'est encore un jour. une journée, à servir des cafés à tous ces clients à la con. elle sait même plus, houna, pourquoi elle fait ce job. peut-être pour s'donner une bonne conscience. peut-être pour faire autre chose que de s'enfiler ses merdes sur son canapé. ouais c'est ça, c'est mieux. faut pas se détruire la santé, qu'on lui répète. faut pas fumer, pas boire. faut pas tout casser. tout briser. faut préserver, devenir intelligente. avoir un vrai job. un mari aimant. des gosses et un labrador. bien sûr. faut être bien, rentrer dans les normes. sauf que houna, elle fait un doigt d'honneur, aux normes. depuis toujours et pour toujours. elle sait pas, être normale. faut toujours qu'elle fasse ce qu'on lui dit d'ne pas faire. justement. justement, elle fout la merde, de partout où elle va. elle se détruit très bien toute seule, elle n'a besoin de personne. parce qu'elle brise tout, tout l'monde. alors, quand enfin, après cette nouvelle journée, dans c'boulot de merde, dans sa vie qui part en lambeaux, tout c'qu'elle veut, la brune c'est rentrer. chez elle. pour s'arrache le crâne, à coup de n'importe quoi. bah ouais, c'est ça, sa réalité. c'est pas les gosses, pas le mari aimant. c'est ça, la vraie vie. c'est pas comm dans les livres, surprise. mais est-ce que c'est vraiment surprenant. un mensonge de plus, qui recouvre sa vie. qui creuse son existence. ça fait mal de se confronter à la réalité, alors pour oublier, pour ne pas y penser, houna va aller se défoncer. comme tous les soirs. comme tout le temps. c'est une dépendance, pour celle qui refuse d'être dépendante. putain d'ironie. pour celle qui voulait être libre, et qui se trouve au pied de sa came. rampant pour avoir sa dose. c'est pathétique, elle le sait bien. elle se déteste pour ça. pour tellement de choses, pour trop de choses. parce que tout c'qu'elle sait faire, c'est détruire. briser. et fuir, aussi. surtout. et là, elle veut fuir ce café à la con. alors, elle enlève son tablier à la con. remet ses fringues. avec ces cernes. remet sa mauvaise humeur. remet sa violence. son arrogance. remet tout ça. puis trop concentré à sortir de l'endroit, elle rentre, percute de plein fouet quelqu'un qui rentre. sauf que c'est pas juste quelqu'un. c'est jorden. jorden. jorden. jorden. putain. ça fait un bug. ça fait planter la jolie brune devant lui. ouais, pendant une poignée de secondes, elle est scotchée devant lui. sourcils froncés. elle l'avait pas oublié, mais elle pensait pas, l'voir ici. l'voir encore. se confronter au passé, ça fait tout aussi mal. et elle veut pas. elle veut pas se confronter à lui, aux questions qu'il va lui poser. parce qu'elle n'a pas eu sa dose. parce qu'elle est beaucoup trop dans le même monde que lui, encore trop. elle se recule, d'un pas. elle sait pas quoi dire. c'est pas n'importe qui. un jour, dans une autre vie, dans un autre monde, il a compté. il a tellement compté, qu'elle a eu peur. parce que c'était pas son genre. c'est toujours pas son genre. puis c'est pas son genre, de rester sans rien dire. de rester devant lui. salut. ça fait longtemps. j'dois y aller. et c'est tout. c'est terminé. c'est houna, qui ne pense plus qu'à sa came, parce qu'elle en a besoin. tellement. parce que ça lui fait mal. il lui fait mal. et c'est pour ça, qu'elle s'était tirée. qu'elle s'était éloignée avant de plus souffrir.mais dis-moi, jorden, ça fait quoi, d'être traité comme n'importe qui. pire, comme un inconnu. est-ce que ça aussi, ça fait mal ?
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Jorden E. Montgomery
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(#) Mer 13 Jan - 23:15

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JORDEN & HOUNA.

Des chats, des chiens. Cochons d’indes, hamster. Furet. Petits cœurs qui bat à cents à l’heure, touffe de poil hyperactive. Ton quotidien, ce que tu veux devenir.  Par moment tu penses être véritablement fait pour cette vie la. La main entre les trois dents d’un perroquet pour retirer sa graine de son gosier trop fragile. Un scalpels à la main pour couper les testiboules d’un chiens qui à trop forcé des coups de reins sur sa peluche, assez pour en dégouter son mettre qui décide lui couper. Tout couper. Quelques années avant. Une, deux, quatre. Un ballon entre ton bras et ton torse musclé. Le vent dans la gueule. Le vent qui claque la peau de ton visage.  Tu voulais, courir. Marquer, tirer. Jouer au foot. Tu voulais, ça. Juste ça. La vie s’est barrée sans toi, à croire qu’elle a fait son trajet en te laissant boulevard Vie Calme. Tu ressors de la clinique d’école. Clinique étudiante. Blouse d’interne échangé contre doudoune. Le froid qui gèle le bot du nez. Qui te gèle les couilles. Le froid, celui de l’hiver. Le froid passager de quelques mois. Un café. Caféine de chaleur. Assez pour réchauffer ton corps à température trop basse. Mains aux fonds des poches. Les doigts recroquevillés entre trois paquets de malabars vides, ici depuis des mois des semaines, des jours. Héééé. Tu redresses la tête du sol, de tes pieds. Ses yeux. Noisette, intense. Profonds. Ses yeux que tu reconnaitrais entre mille sur tout un panel de yeux marrons s'offrants à toi. Elle.. Pourquoi elle ? Un pas en arrière, la jeune femme ne sait pas quoi te répondre, tout aussi bloquée que toi. Tout aussi choquée. Les mots ne sortent pas, bloqués. Les mots disparus. Elle, en face de toi. Son petit air insolent, les traits ravageurs. Elle. salut. ça fait longtemps. j'dois y aller. d’accord. La fuite. Les jambes à son cou, elle se barre encore une fois. Cette fois, devant tes yeux. Cette fois, en face de toi. Elle se tire, comme ci.. Normal. Comme ç tout était normal. Salut, on s’connaît ?! Tu restes devant elle, bloquant le passage, volontairement. Celui de tout le monde derrière elle, par la même occasion. Rien à foutre. Mamie peut râler. Tu lui expliquera à quel point la gonzesse devant toi peut être actuellement, ta pire ennemie. Ton pire souvenir.  Un sourire sur tes lèvres. Vengeance.

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Je t’encule Thérèse, je te prends, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce, je te mets Thérèse.
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Houna Miller
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(#) Jeu 14 Jan - 21:59

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serrer les dents. ne pas réagir. ne pas exploser. c'est tout ce à quoi elle pense, la brune. ne pas lui hurler la vérité. ne pas le frapper, malgré cette envie qui monte. parce que claquer son passé, c'est plus qu'un fantasme. c'est presque un besoin. de dire, de hurler, que c'est fini. que c'est enterré. que ça ne doit plus compter, plus jamais. sauf que ça compte, ça compte toujours. pour toujours. peut-être. parce qu'il est lui. parce qu'elle le trouve toujours aussi beau, jorden. elle sent tout son corps, se tendre vers lui, comme un appel secret. comme si tout son corps ne voyait aucune raison de lui résister. mais ce n'est pas le jeu. pas de séduction. de drague. pas ça. c'est la haine, la vengeance, qu'elle lit dans ses beaux yeux. et c'est partagée, qu'elle reste devant lui. elle ne sait pas quoi dire. que faire. fuir. provoque le combat, la lutte. les deux sont tentants. trop. et elle oscille, houna. devant lui, qui vient de lui bloquer le passage. et il doit bien savoir, que c'est ce genre de choses, qui peut faire partir trop loin houna. parce qu'houna, c'est le feu, sauvage et violent. qui crame tout sur son passage. et d'un côté, elle veut pas, s'énerver contre lui. l'insulter. et c'est probablement ce qui va se passer, si elle ne se tire pas rapidement. très rapidement. alors elle le jauge. regard sauvage, attitude rebelle. nonchalante. hautaine. irritée, irritable. du houna en puissance. quand elle fait ce truc, qui donne envie de la haïr, de lui hurler dessus. c'est aussi ça, qui fait qu'elle attire trop de genre. qu'elle fascine, casse-tête humaine, la gamine. ce mystère qu'on veut percer, coûte que coûte. mais houna, c'est juste le mur contre lequel tu viendras t'éclater la gueule si t'essaies. parce que tout le monde cède avant elle. tous. sans exception. et houna, elle va pas fuir. pas encore. elle veut fumer son joint. sa dose, peut-être après. un rail. une petite piqure. quelle importance. elle veut juste s'arracher la tête, pendant la nuit entière. oublie la vie, sa vie. le monde, son monde. mais il est là. lui, son fantôme. son passé. le gars, qu'elle aimait. où quelque chose de ce genre là. plus ou moins. certainement moins. mais elle tenait à lui. et c'est pour pas le détruire qu'elle s'est tirée. pour qu'il la haïsse et qu'il ne souffre que de son abscence, pendant un temps et pour n'pas finir dans un hosto, pour une overdose. pour pas finir dans la tombe. voilà, pourquoi elle est partie, putain. mais elle sait, qu'elle peut pas lui déballer ça. lui dire. parce qu'il ne va pas comprendre. parce que les garçons blessés, vexés, haineux, ça ne comprend pas. ça ne comprend que la violence des mots, des gestes. ça tombe bien, c'est le domaine de houna. elle sent quelques ombres dans son dos, s'impatienter. ouais, ça vient. elle plaque violemment son avant-bras contre son torse -musclé-, qui lui rappelle trop d'choses. trop de souvenirs, qui la cogne. qui fouette son visage. qui lui fait serrer les mâchoires. elle le pousse en dehors du café, le regard noir. très noir. trop. qui l'fusille, lui. parce qu'il cherche la merde, avec sa phrase à la con. joue pas à ça. pas avec moi. qu'elle crache, entre ses dents. et elle le plaque contre le mur le plus proche, fort. mais il est plus grand, plus fort. et houna, même avec ses yeux pleins d'rage, elle n'fait pas le poids. elle le relâche, assaillie par les souvenirs. qui s'enfoncent dans sa peau. qui brûlent tout. sa chaire, les tissus. sa douleur, son bonheur. tu veux quoi ? elle fuit son regard. elle appréhende ses questions. tout, en fait. lui, entier, elle le craint presque. elle craint les mots qui vont la blesser plus encore. elle craint la violence dans son regard. la haine. la peine. elle craint tout, houna.
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Jorden E. Montgomery
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(#) Mer 20 Jan - 13:25

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JORDEN & HOUNA.

Jouer à quoi exactement ? Elle ose te parler de jouer quand c’est elle qui n’a fait que ça avec toi, depuis le début. Cette sauvage, cette gonzesse qui n’a fait que t’embobiner pour mieux te détruire et se montrer fière d’elle juste après. Elle te dégoute. T’attristes à la fois. Tu étais bien avec elle.. Elle était.. Ton rayon e soleil bien qu’un peu brouillé par la drogue qu’elle te faisait prendre avec ton plus grand consentement à là suivre dans la débauche et les mauvaises affaires pour souiller ton corps sportif. Elle te pousse, en dehors du café. Elle te pousse à l’extérieur comme si elle avait le droit de se montrer plus forte. Comme si elle avait une chance d’avoir encore le dessus sur toi. C’est fini. Rien n’est comme avant, maintenant. Tu ne te laisseras plus faire face à ses jolis yeux foncés. Ses yeux envoutants ? Ses lèvres qui t’aguichent aux moindres mouvements. Elle t’énerve. Depuis toujours, c’est surement la seule chose intacte entre vous deux. Elle t’énerve de t’attirer comme une fleur attire l’abeille. Comme un Zayn Malik attire une groupie. Comme le plastique s’accroche à Kylie Jenner. Même après, même maintenant tu n’as qu’une seule envie. Coller tes lèvres aux siennes, faire ressortir ses émotions vives d’entre vous. La fougue qui vous liez. Merde. Elle te plaque contre le mur, de sa force inexistante. De sa force qui ne fait pas le poids contre toi. Tu te laisses faire. ne joue pas à ça. pas avec moi. T’es yeux pleins de questions. Ton regard éteint, la haine. La rage. Jorden et son regard envoutant. Ses yeux qui deviennent toujours plus parfaits à chaque émotion dégagée. tu veux quoi ?Ton dos, contre le mur, aucun geste, aucun mouvement si ce n’est tes yeux qui brulent à regarder la sienne, de peau. Elle, son corps. En face du tien. Ce que tu désirais depuis des mois, des jours, secrètement, sans vraiment t’en rendre compte. Ce torrent de désir qui t’envahissait quand tu pensais à Houna. Il est là. Prêt à exploser. Ce que tu veux ? Rien. Tu veux rien. Tu venais juste te prendre un truc, à voir. À bouffer. Un truc pour te réchauffer. Tu le sens ? Tu le sens là ? Tu pointes du doigt, sa poitrine, son cœur, précisément. Tu pointes son organe vital que tu sens battre d’ici. Ca t’fais mal de repenser à tout ça ? À nous ? T’arrives à sentir que t’es qu’une égoïste ? Tu t’approches d’elle, dangereusement. Prêt à sauter dans le précipice de tes pulsions pour l’instant contrôlé. Ton visage à quelques centimètres du sien, pour lui parler à voix basse. Assez pour qu’elle entende toute la puissance de tes mots. J’espère que tu souffres. Que t’as peur, que tu te sentes conne. Triste, peut-être. Mais j’ai pas d’espoir. Elle n’est surement pas capable, de ressentir cette émotion-là. Je veux rien de toi.. J’tai déjà offert trop de chose, j’veux pas refaire un pacte avec le diable. Son diable.

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(#) Lun 25 Jan - 18:46

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et le plus dur, c’est ça. c’est rester devant lui, et accepter. les regards de haine, de peine. dans l’fond, houna se demande quelle est la différence. qu’est ce que ça change. la haine, la douleur, le chagrin. c’est des choses, qu’elle se refuse de ressentir. c’est ce qu’elle veut plus sentir, parce que ça fait mal. elle le sait. et elle sait aussi, que si, justement, elle a mal. et si, justement, ça lui arrive de penser, ce qui se serait passé, si elle était restée, ce matin là. si elle n’avait pas fuit, comme elle le fait si bien, si souvent. qu’est ce que le nous serait devenu. peut-être un truc bien, un truc beau. peut-être, qu’elle serait devenue une fille bien. peut-être une fille mieux. qui brise pas tout, pas tout le monde, tout le temps. mais c’est trop tard. pour regretter, pour imaginer. pour penser, qu’un jour, ils auraient pu être ensembles. et houna, quand il pointe son index, accusateur, vers son cœur, qui bat trop vite, trop fort, dans sa poitrine, tout ce qu’elle peut faire, c’est reculer. comme blessée. comme si elle sentait la menace des paroles à venir, dans c’doigt pointé vers elle. qui veut plus rien, de tout ça. qui veut juste oublier, qui veut juste noyer son cerveau, dans un bouteille d’alcool trop fort, dans un peu de coke. ou n’importe quoi. ça n’a plus d’importance. rien ne compte. et eux, c’est du passé. enterré, pour qu’il ne puisse plus nuire. alors, oui, elle a mal, houna. ouais, elle en souffre, plus qu’elle ne pensait. mais elle va pas lui dire. elle peut pas, le laisser reprendre de l’importance. elle peut pas, rentrer dans sa vie, pour tout chambouler, à nouveau. pas encore. pas lui. qui l’attire, inévitablement, sans qu’elle ne sache, ne comprenne, pourquoi. pourquoi lui, avec ses yeux bleus. son visage. ses lèvres. et la chaleur de son torse, qu’elle pouvait sentir à travers le bras plaqué. et ça lui fait peur, de ressentir ça. parce que houna, c’est la fille qui ressent rien. jamais. alors elle rit. méchamment. avec ses traits, tirés. par l’insolence. la violence. la colère. la peine, aussi. la fatigue, le manque, surtout. alors, elle ricane, houna. pour pas montrer le reste. pour lui montrer, qu’elle s’en fout. de lui. du nous. de eux. mais c’est faux. nous ? mais dans quel monde tu vis ? nous, c’était juste l’histoire d’un soir. ouais c’est ça, essaie de prétendre. essaie. avec sa voix qui tranche l’air. qui glace son visage. qui fait trembler ses prunelles brunes. son visage fermé. son visage colère. et quand il s’approche, trop, elle retient son souffle. quelques secondes. de trop. et elle frissonne, quand elle sent, son souffle chaud, heurter son visage. et elle serre les mâchoires, quand c’est ses mots, qui frappent. quand tout lui revient en plein visage. et lui, tout ce qu’il veut, c’est qu’elle souffre. qu’elle se sente triste. qu’elle est mal. mais putain, elle voudrait hurler. le frapper. lui dire, qu’elle s’en veut. qu’elle regrette. qu’elle est désolée. qu’elle souffre, comme une merde. elle voudrait relever ses manches, lui montrer les traces de piqûres. lui dire, qu’elle souffre, tout les jours, un peu plus. et qu’un de ces jours, elle va mourir. elle sent, doucement, ses yeux se remplir de larmes. mais elle refuse, qu’il voit ça. qu’il voit, que son cœur, bat toujours un peu pour lui. rictus mauvais, qui chasse la tristesse. qui masque la peine. sourire malsain. les yeux qui dansent, le cœur qui tangue. et ses lèvres. qui l’appellent. et lui, qui l’attire. et lui, trop près de houna. trop près de la noirceur, il risque de s’y enfoncer, encore. alors elle le repousse, avec violence. elle fait son visage, de marbre. y’a que de la haine, dans ses beaux yeux. et dedans, ça se brise, un peu plus. ça casse quelque chose, de voir, qu’il la déteste. qu’il la méprise. ça fout le bordel. il devrait être fier, de savoir, qu’il a réussi, à la briser. le diable, ouais, c’est peut-être ce qu’elle est. va te faire foutre. tu comprends rien. c’est pour toi, que j’me suis barrée. t’es vraiment qu’un con. elle s’est rapprochée de lui, en crachant son venin. elle voudrait le voir souffrir, lui aussi. qu’il en crève, peut-être. elle voudrait voir son cœur se déchirer, partir en lambeaux. elle voudrait qu’il la déteste, de tout son corps, pour ne plus ressentir que de la haine. qu’il lui facilite la tâche, qu’il ne la tente pas. pas autant. parce qu’elle est incapable, de vraiment le haïr. elle voudrait qu’il abandonne le combat, qu’il se tire. pour qu’elle puisse s’enfoncer dans les limbes. pour qu’elle oublie, à sa façon, toute la peine qui secoue son cœur.  

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and when she needs a shelter from reality she takes a dip in my daydreams.
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(#) Mar 26 Jan - 22:48

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JORDEN & HOUNA.

nous ? Mais dans quel monde tu vis ? Nous, c’était juste l’histoire d’un soir. tu ne peux pas le croire. Elle, ses conneries. Sa mauvaise foi qui l’a mentir et bouillir de colère à la fois. Tu lis en elle comme dans un livre ouvert. Ses yeux, son visage crispé de honte peut être. T’espères. Tu veux qu’elle crève de sa médiocrité. De la honte qu’elle doit ressentir à nier l’évidence, en face de toi. Toi qu’elle n’a fait qu’abandonner. Comme une véritable merde, du jour au lendemain.  Toi qui voulais tant d’elle, de son corps, de son caractère qui te faisais chier. Cette file qui te rendait fou autant par sa beauté que ce qu’elle est, elle. Paradoxe.  Voir son visage, en face de toi ne fait que t’énerver. Te rendre fou, oui. Pas comme avant, pas comme tu aimais. C’est vous, votre relation. Le chaud, le froid. Un ascenseur permanent d’émotions, à vif, tout le temps. Une aventure, d’un soir. Destructrice qui donne le sourire, qui brise une vie, vos vies. Elle ta blessé. Elle ta fait mal. Tu voulais plus sortir de chez toi, rester loin, du monde, des autres. Rester loin de ce dans quoi elle t’avait embarqué. Houna. Son désert sentimental. Sa vie poétique et malsaine. Il m’a fallu juste une nuit pour te connaître par coeur. Une nuit, pour savoir qu’elle te ment. Qu’elle se ment. Vous n’étiez pas qu’une histoire, d’une nuit, c’était pas juste passager, ça aurait pu durer. Longtemps, des semaines, des mois. En années. De longs jours à se laisser bercer par le trop-plein d’émotion de cette fille la. Tu es proche. D’elle. Vos visages trop près l’un de l’autre. Une distance à la limite de l’indécence. Tu te sens méchant. Tu te sens confiant. Aucun doute ne vient obstruer ton avancée, ton regard noir vers elle. Tu veux qu’elle comprenne. Au fond tu ne veux pas lui faire de mal, tu n’es pas a. Tu n’es pas ce monstre qu’elle arrive à être sans que tu ne comprennes pourquoi.  Tu aimerais, la prendre dans tes bras, la serrer, fort, contre toi. Oublier, le passé, reprendre à zéro, comme si de rien était. Jorden. Rêveur. Un espoir, immense et bien trop dissimulé sous la rancune qui lui fait face. Elle te défit, de ses yeux. De son corps. Tu le sens. Tu ne veux pas rentrer dans ce jeu-là. Pas cette fois. va te faire foutre. Tu ne comprends rien. C’est pour toi, que j’me suis barrée. T’es vraiment qu’un con. ton regard s’adoucit. Tu recules, d’un pas. Quelques centimètres pour rompre ce contact tendu comme un string. Tu t’écartes de la noirceur de cette femme. Tu veux revenir à toi. Jorden. Les yeux brillants, heureux. Comme toujours. Tu tentes un petit sourire, difficilement remarquable sur tes lèvres. Les yeux baissés, vers le sol passant la main dans ta nuque. Tu comptais beaucoup pour moi houna, tu m’as juste.. Blessé. C’était dégueulasse. Un regard qui se redresse vers elle, les yeux, tristes. Un regard presque, de pitié. Je t’en veux pas. je te voulais toi et ton caractère de merde, après tout. Tu lèves les épaules, lacement. Toujours en continuant de la fixer, sans t’arrêter. Ce n’est plus un regard noir, de rancune. Mais un regard affectueux. Remplis de regrets, de souvenirs.

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(#) Mer 27 Jan - 19:40

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et c'est, tellement dur, de le regarder dans les yeux. et c'est tellement dur. et ça brise son coeur. et ça fait chavirer son corps. elle voudrait le haïr, se serait tellement plus simple, tellement plus sain, moins douloureux. et d'habitude, c'est un truc qu'elle fait très bien. et d'habitude, c'est une habitude. sauf que là, elle en est incapable. de jouer la méchante, de faire la méchante, encore. avec lui, qui n'a jamais rien demandé. et elle, qui lui a brisé le coeur, pour le protéger de la noirceur de la brune. et oui, elle souffre, houna. tellement, ça lui brûle le coeur, ça ravage tout. ça fait bouillonner son sang, ça fait hurler son cerveau, qui lui dit, qu'elle devrait pas avoir mal. qu'elle devrait faire comme elle fait toujours. se faire détester, le détester. sauf que voilà, c'est pas si simple. parce que lui, même si elle refuse de l'admettre, même si elle ne l'admettra jamais, il la connait, trop bien. et ça aussi, c'est différent. parce que jorden, c'est peut-être le seul, qui connait houna. le seul, qui a vraiment réussi à l'approche. à l'apprivoiser. et elle, pour pas souffrir, parce qu'elle avait peur, de tout foutre en l'air, elle s'est tirée. loin de lui, lui si doux. lui, finalement, qui est tout. lui, pour qui son coeur bat toujours. lui, qui comptait tellement et houna, qui craint, qu'il compte toujours autant. malgré son regard noir, malgré son regard de haine. malgré tout ce qu'elle a pu lui faire. malgré son coeur, qu'elle a réduit en morceaux. et houna, elle est perdue, dans une foule, bruissante, douloureuse, de sentiments. de souvenirs, du passé. absorbée, par son regard. par lui. par son corps, leurs corps, si proches. par la tension. par la peine, qui paralyse son corps. qui broie tous ses organes. qui lui fait monter, les larmes, dans ses yeux bruns. qui fait surgir, de nulle part, la douleur. il n'a pas le droit, de la faire souffrir. pas encore. pas elle, qui souffre déjà tellement. alors elle lui ment, et peut-être, qu'il sait, qu'elle ment. c'est même évident. même elle, sait que c'est pas vrai. qu'ils n'étaient pas juste, des amants d'un soir. c'était tellement plus. tellement fort. tellement puissant, ça détruisait tout, tous les obstacles. sauf que houna, elle a flippé, que ça la détruise aussi. que son corps, son coeur, soit emporté au large, avec le débris d'une relation avortée. houna et jorden, c'était magnétique. c'était le charme violent. c'était écrit. et lui. lui, qui après tout ce temps, parvient encore, à la troubler. à semer le doute, dans son coeur, qui bat fort dans sa poitrine. qui tente de s'en échapper, qui voudrait bien, éviter le conflit. le combat. cette discussion. sauf que voilà. lui, qui parle. qui dit, qu'il lui a suffit, d'une nuit pour la connaître. et houna, elle est tellement touchée. c'est comme, faire une chute de 10 étages, pour mieux atterrir sur le béton. il peut pas, dire ce genre de chose, putain, il eut pas. c'est interdit. il n'a pas le droit. il devait la détester, pour toujours. il devait lui en vouloir, à crever. il devait l'insulter. il devait pas dire ça. houna, comme blessée. houna, comme si on venait de lui tirer une balle en plein coeur, elle recule. avec sa bouche qui s'ouvre, mais elle peut pas parler. y'a juste, un sanglot étouffé qui en sort. parce qu'elle est tellement lasse, de tout ça. parce qu'elle est incapable de le détester, mais qu'elle n'a pas le choix. parce qu'elle ne peut pas, faire comme si de rien n'était. faire comme si rien ne c'était jamais pass". parce que tout son corps, tout son corps, sait que ça va la détruire. y'a des larmes, qui brillent dans ses yeux. y'a son visage, qui porte les stigmates de la douleur. elle voudrait juste sécher sa peine contre son torse, qu'il la prenne dans ses bras. qu'il efface tout, d'une étreinte trop forte. sauf qu'il ne le fera pas. il ne doit pas. elle recule, encore. tu te trompes. t'as tort. tu ne sais rien de moi. tu penses me connaître, mais c'est pas l'cas. les mots violent. la vérité masquée par un mensonge, auquel personne ne croit. pas même houna; mais qui le dit quand même, avec méchanceté. avec violence. avec sa voix froide, qui frappe, qui heurte. elle veut lui faire mal, sauf qu'elle peut pas, lui prouver qu'elle a tort. qu'il a raison. parce que c'est le cas, il la connait. par coeur, peut-être. de toute façon, même elle, se connait plus vraiment. tout ce qu'elle fait, c'est s'enfiler n'importe quoi, pour oublier. tout, rien. trop fort. trop tout. elle prend, elle prend tout, et peut-être qu'un jour, elle va même en crever. il se recule, légèrement. il brise, la tension. c'est pour le mieux. sauf qu'il parle, encore. sauf qu'il lui enfonce, encore une fois, le même couteau, dans la même plaie. fait pas ça, elle voudrait hurler. elle voudrait le gifler, tellement fort. se tirer. sauf que voilà, encore une fois, son corps, il reste pétrifié. elle comptait. elle l'a blessé. c'est dégueulasse. bah ouais, c'est dégueulasse, c'est la vie. elle ricane, hautaine. dédaigneuse. puis, c'est son regard, noir, de colère, quand il relève les eux vers elle. putain, c'est quoi ce regard. elle lui fait pitié, c'est ça ? alors c'est ça, il a de la peine, pour la pauvre petite camée qu'elle est ? son poing se serre. fort. ses ongles s'enfoncent trop fort dans sa paume. putain, il mérite vraiment de le recevoir dans la gueule. mais il parle encore. il ne lui en veux pas. alors quoi, alors qu'est-ce qu'ils font là ? il la voulait. il la voulait ? mais merde, pourquoi il n'a jamais rien dit. pourquoi. elle aussi, elle le voulait. il voulait elle, il voulait houna, avec son caractère de merde.tu devrais me remercier, d'être partie. réfléchis deux minutes, jorden. qui de nous deux, aurait fait une overdose en premier. qui aurait terminé sur un putain lit d'hôpital en premier ? le ton est monté. la voix qui hurle presque, contre lui. avec son regard doux. avec son regard plein de souvenirs. mais, il doit connaître la vérité. parce que le premier à finir sur un lit d'hôpital, ça aurait été lui. parce qu'elle jouait trop avec lui. parce qu'elle lui faisait prendre n'importe quoi. et qu'elle voulait le protéger, parce qu'il comptait. parce qu'elle le voulait, mais qu'elle allait le tuer. alors elle s'est tirée, pour le protéger. tu comprends, tu comprends que je t'aimais, que je voulais le mieux pour toi. mieux que moi. mieux que la fille que je suis encore. tu comprends ça ? elle voudrait lui hurler, au visage. elle voudrait lui crier la vérité. mais elle en a déjà trop dit. il va comprendre, peut-être, s'il le veut vraiment. et y'a une larme qui roule, sur la joue de houna. qui glisse le long de sa joue. avec ses yeux brillants, de larmes. avec sa voix qui tremblent. avec son corps, qui hurle sa détresse. qui crie sa peine. il devrait pas, la regarder, avec ce regard, qui la fait encore craquer. qui fissure son armure. et elle, qui garde, la mâchoire serrée, qui essuie, négligemment, la larme, a tracé un fin sillon sur sa joue. elle a mal, putain. il lui a fait tellement de mal. tellement fort. avec le poids, qui persiste sur sa poitrine. avec la peine, qui fait battre plus fort son corps. avec le chagrin, qui noue sa gorge. piégée dans les souvenirs, forcée à l'affronter, lui, le fantôme de son passé.

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Jorden E. Montgomery
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(#) Sam 30 Jan - 17:25

❝ wonderwall ❞
JORDEN & HOUNA.

Pourtant tu l’as connaît par cœur. Elle, les traits si fin et à la fois grossier de son visage si harmonieux. Son caractère de merde, cette vraie connasse intérieure qu’elle renferme pour se protéger du monde extérieur. Sa façon de mentir pour ne pas se laisser démonter par la situation. Son regard presque un peu fuyant face à la vérité, face à son passé qui l’a rattrapé. Son corps tout entier prêt à exploser, imploser. A se détruire, de tous les côté. Profondément, extérieurement. Elle se sent mal, tu n’aimes pas. Tu veux la voir heureuse. Qu’elle sourit en te voyant. Des retrouvailles comme dans les films. Un câlin, corps contre corps. Bercé à par le simple mouvement du cœur qui s’accélère. Langues entremêlées pour un doux baisé, à la fois sauvage. Sensuel. Le baiser d’envie, de fougue. Ceux que vous vous donniez. Vos baisers. Tu connais ce petit bout de femme par cœur bien qu’elle le sache, elle aussi. Sans vouloir le montrer. Enfermée, dans sa bulle. Sa carapace. tu te trompes. t'as tort. tu ne sais rien de moi. tu penses me connaître, mais c'est pas l'cas. sur le qui-vive. La violence dans sa bouche. La violence en elle. Tu restes triste, de marbre. Ses yeux qui brillent, humides. Ses yeux prêts à pleurer, qu’elle contrôle avec le plus grand mépris. Ne pas pleurer. Ne pas pleurer. Ne pas montrer ses faiblesses devant lui. Devant toi, Jorden. Un petit mouvement de tête, négatif. Incompréhension. Tu aimerais comprendre. Savoir pourquoi elle est aussi mal. Pourquoi elle te veut du mal au point de s’en écorcher le cœur, elle-même. S’arracher chaque petit bout de son âme pour lutter contre elle même. Lutter contre l’improbable, l’inévitable. T’es pas un monstre. T’es pas son monstre. Et bizarrement, on pourrait croire que si, c’st bien le cas. Tu ne li répond pas. Tu ne veux pas. tu devrais me remercier, d'être partie. Réfléchis deux minutes, jorden. qui de nous deux, aurait fait une overdose en premier. qui aurait terminé sur un putain lit d'hôpital en premier ? Tu ricanes. Un rire étouffé sort d’entre tes lèvres presque incontrôlables, nerveusement. C’est pour ça qu’elle est partie ? pour te protéger d’elle même, de sa vie. Sa manière de s’empoisonner avec autant de merde que de fumée. Pour ton bien. Pour toi. Elle s’est barrée pour t’éviter de crever gentiment par sa faute. Par la drogue, par tout ce qu’elle t’as fait prendre. Tu jettes un coup d’œil aux passants qui vous regarde à peine. Occupés dans un traintrain new-yorkais. Ces gens tous pressés de passer, de continuer leur trajet. Tu es soulagé. Étrangement. De savoir que c’est pour ça qu’elle est partie. Juste, pour cette raison. A en voir son visage tendu comme le string d’ta mère. Ses poignets crispés. Elle dit la vérité. Vérité bien trop douloureuse à sortir. Tu lui souris. Paradoxale. La situation tendue, étrange. Une ambiance pesante que tu romps avec un simple sourire. Une larme coule, le long de sa joue. Une petite perle de tristesse qui glisse sous tes yeux qui ne supporte pas d’assister à cette glisse contre sa joue. Tu t’approches, d’elle. Rapidement, d’un pas sur. Tu la veut. Maintenant. Elle, juste elle. Pas la Houna trop peureuse de regarder la vérité, l’autre. T’es bras entourent son corps, une main en bas de sa nuque. Le contact. Puissant. Un frisson te dresse les poils, net. Un murmure dans son oreille. Tu m’avais manqué. C’est le cas. C’est réel. Manqué, c’est le mot. Elle et sa gentillesse, son côté sentimental si bien caché. Tu te redresses, essuyant la larme de ton pouce, les mains autour de son visage. Écoutes. Je suis pas mort, okay. J’aurais jamais fini dans un lit d’hôpital à cause de toi. Déjà parce que.. J’suis grave costaud, moi okaaay ? Puis parce que je n’en ai jamais parti assez pour finir aussi mal. Tu ricanes relevant un retard, accusateur vers le sien. Toi par contre.. C’est plutôt moi qui aurais dû te sauver hein !

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Je t’encule Thérèse, je te prends, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce, je te mets Thérèse.
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Houna Miller
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(#) Dim 31 Jan - 19:33

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elle s'énerve, la brune. peut-être bien, que c'est juste pour se convaincre, qu'elle le déteste. mais c'est pas le cas, elle le sait bien. et lui, peut-être qu'il ne la déteste pas, finalement. même s'il a tort, même s'il devrait. parce qu'il doit, la haïr, parce qu'elle ne sera jamais une personne bien. encore moins pour lui. encore moins, alors qu'il semble être devenu quelqu'un de bien. parce qu'elle veut pas tout foutre en l'air, elle fait ça pour son bien. elle fait ça pour lui, et même si elle doit tout détruire sur son passage, c'est pour son bien, putain. et même si ça lui laisse des cicatrices, c'est pas grave, c'est la vie. elle voudrait le voir heureux, le voir avec une vie heureuse, avec quelqu'un qui le mérite, peut-être bien. mais pas elle, parce que houna, c'est la louve qui détruit tout. et qui n'regrette rien. sauf, d'être partie, ce matin là. ce matin, où elle s'est tirée, elle le regrette. elle voudrait que se soit l'inverse, mais elle peut pas. elle voudrait le détester, mais elle peut pas. elle voudrait être méchante, elle voudrait le blesser, mais elle peut pas. pas vraiment, parce qu'après toutes ces années, il compte quand même. il comptera toujours. mais elle est trop louve pour se l'avouer. elle est trop libre. trop brisée. ça lui ferait mal, de l'accepter. et pourtant, au fond, elle sait que c'est vrai. et il en dit rien. alors qu'il y a 1000 choses à dire. et tellement plus. mais non, il en dit rien. juste un mouvement de tête négatif, peut-être qu'il est déçu. peut-être qu'il s'attendait à autre chose. et puis, il ricane. et finalement, elle aimerait qu'il ne dise rien. finalement, elle aurait préféré qu'il ne fasse rien. parce qu'elle vient de lui dire la vérité, la douloureuse vérité. celle qui écorche son cœur, celle qui fait saigner son âme, et il ricane. nerveusement. y'a une larme qui roule, qui s'autorise à quitter ses yeux humides. elle se déteste, pour faiblir devant lui. elle veut pas de sa pitié. elle veut rien de lui, parce qu'elle craint de l'abimer. d'le faire souffrir, encore. et c'est, finalement, contre toute attente, lui, qui lui sourit. elle comprend pas, houna. elle voudrait comprendre qu'il lui pardonne, qu'il lui dise, que c'est pas grave. que ça compte pas. mais elle est pétrifiée, alors qu'elle voudrait lui demander. elle fronce les sourcils. y'a dans ses yeux bruns, de la douleur, de l'incompréhension. de la peine. du chagrin. et, peut-être qu'il arrive à lire dans ses yeux, à la louve. et au lieu de répondre, au lieu de la détester, de l'insulter, il fait ça. il s'approche, vite. trop vite pour que la louve puisse reculer. éviter ce mouvement, cette étreinte, qui va les détruire, tous les deux, encore. et c'est houna, c'est jorden. c'est ces bras autour du corps faible de la brune. c'est sa main, protectrice, contre sa nuque. c'est son corps, qui couvre le sien. c'est son corps qui domine le sien. c'est houna, qui devrait le repousser. qui devrait s'éloigner. mais c'est houna, figée, le souffle court, qui en est incapable. c'est aussi simple que ça. tout ce qu'elle peut faire, c'est enfoncer sa tête contre son épaule. c'est coller son visage à son corps. remplir ses narines avec son parfum. c'est son coeur, qui s'emballe. c'est ses bras qui se ramassent autour de son corps, trop large. houna, qui voudrait qu'il ne parte pas. qu'ils restent là, tous les deux. c'est ces deux mots, glissés à son oreille, qui la font sourire. c'est rare en ce moment. mais là, dans ses bras, ses bras qui guérissent tout, ses bras qui réconfortent, elle sourit. toi aussi. de son pouce, il efface l'unique larme qui a coulé, le long de sa joue. elle se souvenait plus, comment c'était, d'être dans ses bras. ça lui avait manqué aussi, ce contact. sa chaleur. lui. qu'elle pensait détester, lui, qu'elle pensait jamais plus affronter. ouais, il est pas mort. pas sur un lit d'un hosto. et pourtant, ça aurait pu. ça aurait pu terminer comme ça. et houna, elle secoue doucement la tête. elle baisse les yeux. ravale la douleur, le chagrin. peut-être que, finalement, tout va mieux. peut-être. sauf que si j'étais pas partie, ça aurait pu arriver. sa voix est grave. son ton est grave. et ses yeux plantés dans les siens, s'y perdent. sauf que moi, jorden, j'veux pas être sauvée. et la douleur, lentement, reviens. lui rappelle, qu'elle sera jamais la bonne personne pour lui, quoiqu'elle fasse. c'est écrit. c'est la vie. et doucement, elle s'écarte de lui. d'un pas, puis de deux. le visage chagrin, le regard tristesse.

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