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 No one will ever understand how much it hurts # Wywar

No one will ever understand how much it hurts # Wywar 1454767175-membre-cottage
Wyatt D. Miller
Wyatt D. Miller
"Kill 'em with kindness" - Cottage Club
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(#) Mar 9 Fév - 21:52


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ La tête contre le volant, je tentais de contrôler l’erratique rythme de ma respiration. Ouvrant les yeux, je fronçais immédiatement les sourcils. La lumière du lampadaire auprès duquel j’étais garé m’aveugla un instant. Instant durant lequel je croisais mon regard dans le rétroviseur. La mydriase que j’y captais me donnait l’air d’être un chat. Un pauvre chat complètement abattu, totalement perdu. Ne supportant pas de me voir plus longtemps je détournais les yeux de mon reflet et aperçus l’ombre de la villa à seulement quelques mètres de là. Un soupir, et je me levais. J’avais fait tout le chemin jusqu’ici, il fallait que ça ait servi. Sortant de la voiture, je titubais me raccrochant à la portière. Il y avait plusieurs heures que j’avais perdu le compte de ce que je buvais. Et il en était de même pour les raisons qui m’avaient poussés à boire, tant elles m’avaient parues nombreuses et oppressantes. Fermant les yeux un instant, je me remémorais le début de ma soirée.

J’étais avec Brooke. C’était notre soirée à tous les deux. Comme toujours, on allumait la télévision pendant que je servais à boire et qu’elle préparait la tonne de cochonneries qu’on allait manger. Je m’étais donc servi un verre et lui avais préparé un cocktail dont elle ne pouvait se passer. Et j’avais par automatisme allumé la télévision, tout en discutant avec elle avant de boire une gorgée. Tombé sur la téléréalité d’Anwar, j’avais été intéressé quand son prénom avait été prononcé. Puis, le bruit de verre brisé me ramena à la réalité. Fixant ma main puis le sol humide, il me fallut un moment pour me rendre compte que ma meilleure amie me demandait si j’allais bien. Comme anesthésié, je lui avais répondu « Apportes moi la bouteille. Ne t’embarrasses surtout pas avec un verre B. ». Ce que j’avais ressentis était totalement incompréhensible, tout en étant parfaitement clair. J’étais passé par tout ce que j’avais pu au préalable expérimenter. Mais je n’en restais pas moins déphasé.
Adossé à ma voiture, je prenais une grande inspiration. Il fallait que je lui parle. Oui, c’était la seule solution qui avait fini par émerger dans mon esprit. Parler à Anwar arrangerait tout. Ca allait toujours mieux après lui avoir parlé. Ma pensée m’arracha une grimace et je m’empressais de serrer les poings. Je ne savais plus quoi penser, ni ce que je voulais ressentir. Pire encore, j’avais peur de ce que je ressentais. Ce n’était pas normal, ça ne pouvait pas être vrai. Secouant la tête comme pour vider mon esprit je m’éloignais de ma voiture pour m’avancer vers la villa. Devant l’imposante entrée, je décidais de faire demi-tour. Je ne voulais pas être vu par les autres, surtout pas. Puis au fond, je savais bien ce que j’allais faire depuis que j’étais sorti de chez moi. Je n’espérais qu’une seule chose, en vrai, qu’il soit seul. Après avoir escaladé la barrière pour pénétrer dans le jardin, je m’affalais par terre en me prenant le pied dans un des arroseurs automatique à la con. Ces putains de trucs tueraient la planète à gaspiller l’eau juste pour que l’herbe reste verte. « Merde ! » rageais-je restant pourtant au sol. Je n’avais pas réellement la force de me relever, l’alcool dans mes veines m’embrouillait le cerveau et je ne souhaitais pas émerger. Rester dans cette brume c'était comme d’être sédaté. Tout semblait lointain, distant, surtout ce que j’éprouvais à vrai dire. Tant que cela restait dans le brouillard ce n’était pas problématique, pas réellement. N’est-ce pas ? Fermant les yeux un moment, je me demandais si nos existences avaient un but. Si il y avait un grand dessein derrière tout ce que l’on pouvait vivre. Ou si nous ne faisions que d’errer comme des âmes en peines pensant maitriser leur destin alors qu’en fait il n’a rien de réellement intéressant en soi. Puisqu’on finit tous par redevenir poussière. Un frisson glacé me parcouru l’échine et j’entrepris de me relever. La luminosité ne me permettait pas de voir clairement, mais j’étais persuadé d’avoir les genoux marron de terre. L’ébauche d’un sourire traversa brièvement mon visage, cela faisait des années que je n’avais pas été dans un tel état. La dernière fois étant probablement lorsque nous avions décidé de jouer au foot de façon impromptue dans le jardin avec… Anwar. Cessant de respirer un instant, je récupérais quelques cailloux dans ma paume et contournais le côté de la demeure pour me positionner en dessous de la fenêtre que j’allais viser. Ma vue était plutôt trouble, néanmoins j’étais persuadé de pouvoir atteindre le carreau sans avoir besoin de trop d’essais. Et il valait mieux que ce soit le cas, où il en serait fini de ma discrétion souhaitée. Lançant le premier caillou avec un peu trop d’entrain, je me déséquilibrais et envoyait la petite pierre sur le toit tandis que je manquais de rejoindre le gazon une nouvelle fois. Je pris plusieurs grandes inspirations avant de faire une nouvelle tentative. Ce fut un nouvel échec. M’intimant au calme, je tentais encore sans succès. L’alcool aidant, je finis par m’énerver et lançais les trois cailloux restant en même temps sans prendre la peine de regarder où ils atterrissaient, trop occupé à contenir ma rage. Tremblant, je serrais les poings peu désireux devant cet aveu de faiblesse. Alors que j’allais devenir raisonnable et prendre mon portable pour envoyer un message, la fenêtre s’ouvrit. Je rangeais l’appareil dans ma poche, remarquant à présent que je n’avais même pas pensé avoir pu casser mon smartphone dans ma chute.

Je pris un moment avant de relever la tête. Redoutant de le trouver là, par la fenêtre à s’interroger sur les raisons de ma présence. Que dirais-je lorsqu’il me demanderait ce que je faisais là au milieu de la nuit ? Qu’aurais-je à répondre lorsqu’il m’interrogerait sur cette entrée en matière plus que singulière ? Que conclurait-il si jamais il s’approchait suffisamment pour sentir mon haleine, capter la brillance anormale de mes yeux, la taille suspicieuse de mon iris, et les stigmates de mon accès de tristesse passé ?
Ambivalent au possible, je souhaitais autant que je redoutais de croiser son regard. Mu par un instinct dont j’ignorais jusqu’à ce soir l’existence, je finis cependant par le regarder. Et ce fut à la fois pire et mieux que ce à quoi je m’attendais. Mieux parce que j’étais trop loin pour qu’il puisse réellement remarquer quoi que ce soit. Pire, parce que mon cœur loupa un battement. Ce soir, par sa faute, par la faute de son stupide job, par la faute de cette stupide téléréalité dans laquelle il baigne malgré lui depuis son enfance, tout a changé entre nous. Une part de moi savait que ça finirait par tout bouleverser. Néanmoins, je ne savais pas qu’une part de moi serait l’instigatrice de ce changement. Soutenir son regard pendant l’espace d’un instant me replongea instantanément à ce qui c’était passé quelques heures plus tôt. Plus précisément au moment où ma prise sur mon verre avait faiblit. Le moment où mon meilleur ami avait avoué à des millions de personnes qu’il sortait avec Dylan. Ce moment où j’avais eu l’impression de suffoquer, d’être trahi, d’être déçu, d’être tant de choses que je n’avais pu comprendre l’ensemble des sensations m’envahissant. Avant qu’il n’ait le temps de me demander ce que je foutais ici, je pris la parole après m’être éclaircit la voix « Il faut qu’on parle. » avais-je simplement déclarée ma voix rendue plus rauque qu’à l’accoutumée probablement à cause de la boisson. Je détournais alors mon regard, mes émotions semblant se classer plus docilement qu’auparavant. Une seule prédominait alors, la sensation d’avoir un trou béant au milieu de la poitrine. Je venais de lancer la conversation, et il allait falloir que je trouve quoi dire sans pour autant laisser montrer mon trouble. Car ce n’était pas de ça qu’il était question ce soir… Du moins, je ne voulais pas qu’il s’agisse de ça.
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No one will ever understand how much it hurts # Wywar 1454767173-ivy-membre
Anwar L. Sharafi
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Ce qu'il faut savoir sur moi : No one will ever understand how much it hurts # Wywar Tumblr_o34pgv5e7j1tejmffo2_500
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Sam 13 Fév - 13:50


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Je laisse mes lèvres glisser sur sa peau, prenant un malin plaisir à l’entendre gémir à chaque fois que mes lèvres s’attaquent aux points les plus sensibles de son anatomie. Elle est à deux doigts de l’explosion et je dois bien avouer adorer ça. « Pars pas sans moi hein… » Dis-je finalement avec un sourire avant de finalement mordre l’intérieur de sa cuisse. Au dessus de ma tête, Dylan éclate de rire et je dois prendre sur moi pour ne pas en faire autant. Le fait est que je suis loin d’en avoir fini avec elle et je m’en voudrais de me priver d’une libération plus que méritée. J’ai passé la journée à la bouffer des yeux, à la chercher… Doucement, je laisse mes lèvres remonter le long de son corps, les plantant finalement dans le creux de son cou. Mes doigts jouent avec elle, l’amenant encore plus près de ce précipice dans lequel je refuse de la voir tomber. Appelez moi égoïste mais je refuse de la voir prendre son pied sans moi. « Tu as entendu ? » Elle gémit plus qu’elle ne parle tout en essayant de se concentrer sur autre chose que mes doigts et mes lèvres qui continuent de la torturer. « Non… et je m’en fiche » grognais-je finalement avant de lui voler un baiser. Ma langue contre la sienne, je ne peux pas m’empêcher de me frotter contre elle… Un geste qui ne reste pas vraiment inaperçu aux vues de ses hanches qui se mettent bien vite à suivre le rythme. Très vite, je perds tout contrôle, possédé par une furieuse envie de satisfaire la totalité de mes sens. « Sérieusement Anwar, il y a quelque chose. » dit-elle, finalement inquiète avant de nous séparer. Perdu, j’essaie de reprendre le contrôle de mon propre corps. « On s’en fiche… » Dis-je finalement en essayant de reprendre notre petite partie de jambe en l’air. Mais ça, c’était sans compter Dylan et son obstination… « Anwar ! » Avec un sourire triste, je me laisse pousser en arrière. Blasé, frustré, je finis par me relever, ne pouvant pas m’empêcher de remarquer à quel point ça l’amuse, elle. Etrangement à l’étroit dans mon boxer, je me dirige droit vers la fenêtre et fronce les sourcils en y voyant une forme plus que familière. « C’est Wyatt… » Dis-je finalement, plus curieux qu’en colère. Dans mon dos, j’entends Dylan souffler d’exaspération avant de se redresser pour finalement se placer derrière moi pour m’embrasser l’épaule. « OK, rejoins-moi quand il s’en va. »  Je souris en tournant les yeux vers elle et lui vole un baiser avant de finalement la regarder partir, mes yeux perdus sur ces formes que j’aime temps. Finalement seul, j’attrape la couette de mon lit que je hisse bien vite sur mes épaules. Je veux bien ouvrir la fenêtre mais hors de question que je m’y mette à moitié à poil. Couvert, je finis par ouvrir la fenêtre. « Wyatt qu’est-ce que… » « Il faut qu’on parle. » Surpris par le ton de sa voix, je ne pose pas de question et referme la fenêtre tout en lui disant que je suis en route. Sans me soucier du froid, je sors de la chambre et me dirige droit vers les portes fenêtres du salon qui donnent directement dans le jardin. Sur la terrasse, Wyatt me rejoint et je remarque très vite que quelque chose cloche. Sa façon de marcher, la façon qu’il a de me parler et je ne parle même pas de son haleine que je pourrais facilement sentir tout en étant à des kilomètres d'ici. « Wyatt, est-ce que t’as bu ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » Légèrement congelé, je ressers un peu plus la couverture autour de moi. Autant dire que mon anatomie en a pris un coup et a vite fait de reprendre sa taille d’origine. Puis j’avoue me faire du souci pour Wyatt. Il a beau avoir une bonne descente, c’est plutôt rare de le voir dans ce genre d’état là. Il n’est pas du genre à se saouler pour se saouler. S’il est dans cet état, c’est qu’il a une bonne raison de l’être. C’est d’ailleurs ce qui me fait redouter le moment où j’aurais à tout lui avouer au sujet de Dylan. Le connaissant, ce con serait capable de me faire la gueule. Possessivité, quand tu nous tiens… « Tu veux rentrer ? Il gèle et t’es à moitié à poil… » L’ironie dans tout ça splendeur. C’est moi qui suis à moitié à poil et c’est moi qui m’inquiète pour lui. Le fait est que c’est plus fort que moi. Je sais qu’il ne va pas bien, je le vois, je le sens… Surement un truc d’âme-sœurs. Car c’est ce qu’on est, des âme-sœurs.  Sauf que contrairement aux âme-sœurs des films et autres bouquins à l’eau de rose, nous, on ne se saute pas dessus. Quoi que j’ai toujours dit : s’il y a bien un mec avec qui j’accepterais de coucher, c’est bien Wyatt. D’abord parce qu’il est beau et ensuite parce que j’ai confiance en lui. M’enfin, gardons en tête qu’il y a un monde entre ce que je dis et ce que je fais. Et ça, Wyatt est le premier à le savoir !

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    i'm a motherfuckin' king

    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
http://www.theothersiderpg.org/t941-anwar-im-like-your-nes-game http://www.theothersiderpg.org/t950-anwar-i-m-a-motherfuckin-king http://www.theothersiderpg.org/t961-anwar-l-sharafi-609-611-1201 http://www.theothersiderpg.org/t965-anwar-l-sharafi-king-sharafi
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(#) Dim 14 Fév - 13:45


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ La nuit a toujours été pour moi quelque chose d’apaisant, de paisible, de calme. Sans doute totalement opposé à des centaines de personnes, j’aimais la nuit. C’était un monde mystérieux où on semblait plus prompts à s’ouvrir aux autres. A mon sens, il s’agissait aussi du moment où le monde nous laissait entrevoir autre chose. Observer les étoiles dans les coins les moins illuminés de la ville avait toujours fait mon bonheur. Une fois que j’eus déclaré à mon meilleur ami que nous devions parler, il m’avait rapidement dit qu’il arrivait. Levant mon visage en direction du ciel j’avais tenté d’apercevoir les étoiles. Les lumières autour de la villa rendaient hélas impossible cette vision apaisante. Blasé, j’avais entrepris d’avancer jusqu’à la terrasse, en concluant qu’il sortirait probablement par là. J’avais l’impression d’être apathique, à moitié amorphe. Un instant, je m’inquiétais que cet état perdure le reste de mon existence. Puis, je décidais de ne pas me soucier de cela pour l’instant, l’alcool devait majorer toute sensation négative que je pouvais ressentir. Alors réfléchir à des trucs philosophiques ou autres n’était pas le plus judicieux. Le bruit d’une porte qui coulisse attira mon regard et je tombais sur lui. Je fini de m’avancer jusqu’à la terrasse sentant que mon genou gauche me procurait une sensation étrange, mais je ne m’attardais pas dessus. Mon cerveau fut immédiatement happé par mes souvenirs récents. J’entendais encore et encore la déclaration « officielle » de la relation entre Dylan et Anwar. Cela me donnait la nausée, à moins qu’il ne s’agisse de l’alcool. Je serrais les poings en pensant à la blonde pour laquelle je n’avais à présent que du ressentiment. C’était totalement idiot et irrationnel, néanmoins c’était la vérité. Je la blâmais parce que c’était de sa faute, m’étais-je dit au départ. Avant de cesser cette tentative de me mentir à moi-même. Je lui en voulais parce que je voulais sa place. Et c’était fou, ça me rendait totalement fou. Fou au point que même à présent, après je ne sais combien de boisson ingurgitée, je ne pouvais cesser d’y penser. Je ne comprenais pas pourquoi, ou comment ? Qu’avais-je pu faire pour devenir un de ces clichés que l’on méprise tant ils sont stupides. Comment est-ce que j’ai pu laisser ça arriver ? me demandais-je, regardant Anwar qui parlait. Comment avais pu-je tomber amoureux de lui sans m’en rendre compte ? Après tant d’années je ne savais pas comment cela pouvait arriver si soudainement… A moins que ça n’eusse pas été le cas. A moins que cette jalousie, cette possessivité, aient été des signaux d’alarmes que je n’avais su décoder, trop aveuglé par le fait que je sache toute idylle entre nous impossible. Bien que je n’aie jamais connu que des filles, mon esprit n’avait jamais été fermé. Je vivais avec mon temps, et acceptais la possibilité d’un jour avoir d’autres désirs. Ce n’était pas le cas d’Anwar. Je le connaissais trop bien pour savoir quelles étaient ses limites. Tout à mes réflexions, je finis par me rendre compte que je ne lui avais pas répondu, trop occupé à le fixer sans réellement le voir trop en proie à mes problèmes. « Ouais, j’ai bu. » avouais-je en me demandant quand est-ce que Brooke était rentrée chez elle en fait. Mes souvenirs étaient flou, je me souvins avoir insisté pour que l’on aille chercher à boire et j’ai dû finir au bar. Secouant la tête pour me concentrer sur la conversation, je reprenais amer « Tu devrais être parfaitement au courant de ce qui se passe. A moins que tu ne saches pas quand est-ce qu’ils diffusent tout ce qu’ils filment. » lâchais-je en tentant de croiser les bras, et laissant tomber parce que je ne voulais pas avoir plus l’air en colère que ça. A quoi bon ? Certes, l’élément le plus dévastateur de la soirée était le fait que je me rende compte de ces sentiments que j’avais. Toutefois, cela ne changeait en rien le fait qu’Anwar avait choisi de ne rien me dire. D’ailleurs, n’était-ce pas aussi un peu de sa faute ? S’il m’avait dit la vérité en face, j’aurais râlé, sans doute boudé, mais dans le feu de l’action je ne me serais peut-être pas rendu compte de tout ça. Et ça aurait peut-être fini par s’en aller. A présent, je doutais pouvoir oublier un jour. C’était tout simplement impossible. « Il fait pas si froid que ça. » opposais-je face à son commentaire. Au fond, je me demandais s’il ne préfèrerait pas que l’on lave notre linge sale discrètement. « Et fait pas comme si t’en avais quelque chose à faire. » reprenais-je en le regardant. « Quand on a quelque chose à faire des gens que l’on dit être nos amis, on leur parle des choses. Spécialement avant qu’ils ne les apprennent à la télévision ou un truc du genre. Mais bon, il faut un minimum de lien pour ça. Tu ne penses pas ? » l’interrogeais-je plus prompt à laisser exploser ma colère que jamais. Après tout, j’avais dû être dans un déni émotionnel pendant un moment. N’était-il pas temps de passer à la seconde phase du processus du deuil. Car, il y en avait bien un à faire. Il ne m’avait rien dit, comment avait-il pu ne rien me dire ? Ça m’affolait, me peinait, et surtout me donnait envie de casser un tas de choses. C’était tout simplement dégueulasse, compte tenu que je lui disais toujours les choses. Mais sans doute avais-je eu tords. « Et surtout, essaie pas de me prendre pour un con Anwar. Ou crois pas que t’as rien avoir dans l’état dans lequel je suis. Je pouvais juste pas aller me coucher en ayant conscience du fait que t’es qu’un beau parleur au fond. Tu fais comme si je comptais pour toi, mais normalement on raconte notre vie à ceux que l’on dit être nos meilleurs amis. Je sais pas comment t’as pu me faire ça. » concluais-je triste. J’ignorais comment j’avais pu me faire ça également. Dans mon esprit tout était flou, confus. D’un côté, j’étais en colère pour cette histoire avec Dylan. De l’autre, je ne pouvais pas supporter de penser que j’avais eu la faiblesse de ne pas m’apercevoir de mes sentiments avant. Le scrutant dans la nuit, j’eus l’impression de le redécouvrir, de me redécouvrir. Et je savais pertinemment que mon agressivité était en partie due à ma peur. J’avais toujours été inquiet à l’idée de le perdre, à présent, je savais que je ne le supporterais tout simplement pas.
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Anwar L. Sharafi
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Sam 20 Fév - 10:46


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Frigorifié, je resserre un peu plus la couverture contre moi. Rentrer serait une bonne option mais je m’inquiète beaucoup trop pour Wyatt pour ne serait-ce que penser à mon bien-être personnel.  De ma vie, je l’ai rarement vu aussi mal. Son regard, la façon qu’il a de me parler… tout ça ne me plait pas vraiment. Inquiet, j’essaie d’avancer un peu plus vers lui, un mouvement qui ne passe pas inaperçu aux yeux de Wyatt qui n’hésite pas à faire un pas en arrière. Surpris par son mouvement de recul, je me stoppe net. « Ouais, j’ai bu. » Les yeux rivés sur lui, je déglutis, presque persuadé que je suis la cause de tout ce qui arrive. Le fait est que je n’ai aucune idée de ce que j’ai pu dire ou faire pour le mettre dans un état pareil. Jamais, jamais je ne l’avais vu se mettre dans un état pareil. « Tu devrais être parfaitement au courant de ce qui se passe. A moins que tu ne saches pas quand est-ce qu’ils diffusent tout ce qu’ils filment. » Surpris, mon cœur rate un battement. Bouche-bé, je le regarde sans vraiment savoir quoi dire. Un peu comme si je m’étais fissuré de l’intérieur. Il sait. Il sait tout. Ne sachant pas quoi faire, je passe une de mes mains derrière mon crane. Je sais que mentir n’était pas la meilleure chose à faire mais cela m’avait semblé tellement approprié sur le moment. Je sais comme il est, comme on est. Possessifs, on a beaucoup de mal à accepter que l’autre puisse s’être trouvé une nouvelle personne. Je n’ai jamais aimé ses copines comme il n’a jamais aimé les miennes et c’est ce que je voulais éviter. Dylan est une chouette fille, je tiens beaucoup à elle… je voulais juste éviter à Wyatt de faire la gueule… Surtout que lui et Dylan s’entendent bien en règle générale. Reprenant une certaine contenance, je l’invite à rentrer à l’intérieur. Pas parce que ça me gêne de parler de ça ici mais parce qu’il est à moitié couvert… Et l’alcool a beau lui réchauffer le sang, je doute que son corps soit du même avis. « Il fait pas si froid que ça. » Comme un père, je ne peux pas m’empêcher de lever les yeux au ciel. Tête de con... Je me demande parfois comment je fais pour le supporter. Chaque fois c’est la même chose. A croire que me contredire et le meilleur moyen qu’il ait pour se venger de toutes les conneries que j’ai pu faire. « Et fait pas comme si t’en avais quelque chose à faire. Quand on a quelque chose à faire des gens que l’on dit être nos amis, on leur parle des choses. Spécialement avant qu’ils ne les apprennent à la télévision ou un truc du genre. Mais bon, il faut un minimum de lien pour ça. Tu ne penses pas ? » Les yeux plantés sur lui, je ne peux m’empêcher de froncer les sourcils. Je veux bien être en faute mais il est hors de question que je me laisse insulter. Je tiens à lui plus que je ne tiens à ma propre famille et je refuse qu’il remette cela en doute. Peu importe à quel point j’ai été con, je n’ai jamais voulu lui faire le moindre mal ! Prenant sur moi, j’essaie de me calmer. Je refuse de me prendre la tête avec lui. Je suis fautif, j’assume. « Wyatt… » « Et surtout, essaie pas de me prendre pour un con Anwar. Ou crois pas que t’as rien avoir dans l’état dans lequel je suis. Je pouvais juste pas aller me coucher en ayant conscience du fait que t’es qu’un beau parleur au fond. Tu fais comme si je comptais pour toi, mais normalement on raconte notre vie à ceux que l’on dit être nos meilleurs amis. Je sais pas comment t’as pu me faire ça. » Incapable de le regarder dans les yeux alors qu’il me traite du pire ami qui soit, je laisse tomber mon regard en direction de la route déserte qui borde la villa. Un beau parleur hein… Donc si je comprends bien, je ne suis qu’un connard manipulateur. Pas super comme qualificatif quand on pense à tout ce que j’ai pu faire pour lui. Je ne suis peut-être pas un aussi bon ami que lui mais j’estime avoir fait de mon mieux. A deux doigts de chialer, je prends sur moi et renifle. « Ecoute Wyatt… Je n’ai pas fait ça dans le but de te blesser ou quoi que ce soit. Si je t’ai rien dit c’est avant tout parce que je te connais, je nous connais. Et le fait est que je tiens à Dylan. C’est une chouette fille et je me sens bien avec elle. Et… » Je renifle et prends quelques secondes pour réfléchir à ce que je vais pouvoir dire. « Et je pense que ça pourrait être la bonne. » Incapable de le regarder, je continue de fixer le vide. Le fait est que j’ai l’impression de le trahir, de le tromper.  Il a toujours été là pour moi, toujours été celui vers qui je me tournais quand j’avais besoin d’oublier et de me sentir moi-même… le simple fait que je puisse imaginer vivre ça avec quelqu’un d’autre me brise le cœur. Mais je ne peux pas passer ma vie coller à mon meilleur ami. Tôt ou tard, il trouvera l’amour de sa vie et je ne pourrais tout simplement pas supporter le fait d’être laissé de côté… « Mais je suis content de savoir que c’est ce que je suis pour toi… Venant de la personne que j’aime le plus… ça fait toujours plaisir. » Cette fois, mon regard tombe directement sur mes pieds. C’est la première fois que je me sens si mal à l’idée de lui dire ce que je ressens. Le fait est que rien de tout ce que j’ai dit n’a été dit avec colère ou haine. En fait, je suis juste déçu. Déçu et triste. Mon meilleur ami qui est aussi la personne à laquelle je tiens le plus au monde me voit comme un monstre égoïste… Autant dire que ma fierté en prend un coup.

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Wyatt D. Miller
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(#) Sam 20 Fév - 13:23


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Comme enlacé par la noirceur de la nuit, je me refusais d’approcher plus Anwar. Une sorte de mesure de sécurité. Comme si cette symbolique distance pourrait tenir à distance ce que je venais de découvrir sur moi, sur lui, sur nous. J’aurais aimé ne pas être devant la télévision ce soir. Histoire de ne pas découvrir qu’il était avec quelqu’un sans même avoir pris la peine de me prévenir, histoire de ne pas m’apercevoir que je voulais être ce quelqu’un. Comment était-ce arrivé ? Comment étais-je devenu un cliché commun ? Jamais avant ce soir cela ne m’avait effleuré l’esprit. A quel point étais-je aveugle quant à ce que je pouvais ressentir. Mes mots étaient durs à son égard, je cherchais à mettre de la distance par peur. J’en étais conscient. Bien qu’il n’ait pas assuré pour un sous sur ce coup, il ne méritait probablement pas autant de haine. Néanmoins, il était le seul à qui je pouvais parler de tout… normalement. Je me retrouvais au pied du mur sans solutions. Et par mécanisme de défense je devenais agressif. Je pariais qu’il me connaissait assez pour comprendre que j’étais juste en train de souffrir. Même s’il ne pouvait comprendre à quel point j’étais dans la merde. Une part de moi cherchait à le blâmer. Cela ne pouvait pas être totalement ma faute si j’étais tombé amoureux de lui, non ? A force d’être toujours contre moi, toujours collés l’un à l’autre, c’était ne pas faciliter les choses. Enfin, ça n’aurait pas dû être un problème. Je savais apprécier la beauté des hommes, selon des critères qui me paraissait jusqu’à ce soir anthropologiques et par goût de ce que à quoi j’aurais pu vouloir ressembler. Regardant Anwar ce soir, je me surpris à accepter qu’il était parfaitement à mon goût. Fuselé et fin, je connaissais sa physionomie générale par cœur depuis le temps. Je savais ce qu’il aimait et ce qu’il ne supportait pas chez lui.

Probablement trop meurtri, il me fallut le regarder encore un moment et attendre qu’il prenne la parole pour me rendre compte qu’il était atteint par ce que je venais de lui lancer en plein visage. Immédiatement, je culpabilisais. C’était habituel chez moi. Lui lancer des choses brutalement et m’en vouloir juste après. Je ne voulais pas le blesser, je ne le supportais pas. Je ne voulais pas le voir triste, et surtout pas être la raison de son éventuelle peine. Malgré ça, je ne pouvais m’empêcher d’être violent verbalement quand j’étais blessé. Comme il semblait ne pouvoir s’empêcher de me faire mal ces temps-ci. A moins que je ne prenne tout mal à cause de ce que je ressentais. J’étais trop perdu pour faire le tri entre mes émotions, et probablement loin d’être assez sobre. Vidé, je l’écoutais dire des choses agréables à propos de Dylan. Comme à chaque fois qu’il avait quelqu’un, je me sentis instantanément irrité. Toutefois, se fut la dernière chose qu’il dit à son propos qui m’acheva. J’eus la sensation d’être frappé par la foudre. Stupidement, probablement aidé par l’alcool, je levais le visage vers le ciel histoire de vérifier que rien ne m’avait traversé. Car j’avais l’intense impression que l’on venait de me briser en deux. La bonne. Anwar ne disait jamais ce genre de chose. Et je pouvais l’affirmer sans problème aucun parce qu’habituellement il se livrait à moi-même si je gueulais. Le monde semblait tanguer autour de moi, comme si on cherchait à me faire lâcher prise, à me perdre dans l’intensité de l’univers. Soudain, j’eus froid. Un frisson gelé me glaça l’échine lorsque je m’aperçus que je ne serais probablement jamais la bonne personne à son sens. Alors qu’en dépit de mon trouble je savais que jamais je ne pourrais aimer quelqu’un comme je l’aimais lui. C’était à devenir fou, à quel point je ne pouvais pas me passer de lui, combien j’aurais aimé que Dylan disparaisse, et combien j’aurais aimé qu’il comprenne que je pouvais et souhaitais être tout pour lui. Hélas, ce n’était pas possible. Ce n’était pas possible. Tout à mon trouble, je frictionnais mes avant-bras histoire de me réchauffer quand il reprit la parole.

Je retins un rire hystérique, me contentant de shooter dans une pâquerette. Il n’avait pas idée de ce qu’il était pour moi. Il ne pouvait à vrai dire par le savoir. J’ignorais tout de l’ampleur de ce qu’il représentait il y a de ça quelques heures. Ou, du moins, je ne m’autorisais pas à le savoir. Avant d’être trop ivre pour pouvoir réfléchir, j’avais tenté de comprendre alors que Brooke était médusée, tentant de m’aider sans savoir ce qui m’arrivait vraiment. J’avais cherché dans mes souvenirs, quand est-ce que mes ressentis avaient évolué à son égard. A quel moment dans l’intervalle où il était sorti avec quelqu’un d’autre j’avais cessé – émotionnellement parlant – de le considérer uniquement comme mon meilleur ami. Qu’est-ce qui m’était arrivé, et à quel moment ? Je n’avais su répondre. Il m’était impossible de trouver à présent. La seule constante était ce besoin de plus en plus irrépressible qu’il soit à moi et rien qu’à moi. C’était totalement déraisonnable et je me prenais pour un fou la plupart du temps, jusqu’à ce soir. Où des tas de choses étranges prenaient subitement sens. Je me demandais comment j’avais à ce point pu être aveugle, comment j’avais fait pour être dans un déni pareil. A présent, je ne savais quoi faire, qui blâmer, ou même si il fallait blâmer quelqu’un pour cela. La nature humaine n’implique-t-elle pas cela, s’attacher à ceux que l’on côtoie en raison de la sociabilité des êtres que nous sommes ? Mes débats philosophiques internes furent coupés par la suite de sa phrase. Tout pour moi semblait prendre un double sens. Et me donnait la furieuse envie de m’arracher les cheveux. Comment cela pourrait-il être quelqu’un d’autre que lui à présent ? M’interrogeais-je un instant avant de rompre l’idiote distance tant symbolique que physique que j’avais jusqu’alors laissé entre nous. Aussi rapidement que me le permettais mon état, je m’approchais de lui. Une fois mon corps à seulement quelques centimètres du mien, je le regardais en proie à un élan impulsif « Tu es aussi la personne que j’aime le plus. » déclarais-je bien plus honnête qu’il ne pourrait l’imaginer. Je ne voyais pas comment le dire autrement. C’était la pure vérité. Je l’aimais plus que quiconque sur cette planète. Seulement, pas uniquement comme il le pensait. Après un soupir, je l’attirais contre moi tout d’un coup épuisé et posais ma tête sur son épaule. bien conscient de l’ambivalence dont je faisais preuve, mais incapable de lutter je fixais la ligne régulière que dessinait sa mâchoire un instant avant de prendre la parole « Tu n’as pas idée de ce que tu es pour moi Anwar. C’est peut-être ça le problème. » chuchotais-je avant de m’éloigner de nouveau. « On va s’assoir ? » proposais-je épuisé, content de le suivre en direction d’un endroit plus confortable. Il sembla soulagé lorsque nous nous retrouvâmes à l’intérieur et je me sentis comme apaisé par la chaleur. Las, je me laissais tomber sur le premier fauteuil que je trouvais. « Tu aurais dû savoir que ce serait pire en ne me le disant pas. Je sais comment on est, comment je suis. Mais je veux pas que ça t’empêches d’être honnête, ou de dire les choses qui sont importantes. Même si d’une façon ou d’une autre se sera douloureux. » me confessais-je avant de repenser au fait qu’il ait dit que c’était peut-être la bonne « A moins que ce soit elle que tu ais voulu protéger ? » l’interrogeais-je finalement inquisiteur.
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Anwar L. Sharafi
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Sam 20 Fév - 15:10


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i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ J’aurais dû lui dire. J’aurais dû prendre mon courage à deux mains et tout lui dire. J’avais tellement peur. Peur qu’il se sente abandonné, peur qu’il se sente trahi… Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour le protéger lui et personne d’autre. Dylan et moi sommes sûrs de ce que nous ressentons l’un pour l’autre. On est peut-être pas follement amoureux mais on tient l’un à l’autre et rien de ce que les gens pourraient dire ou penser nous fera changer d’avis… non, si j’ai voulu garder notre relation secrète c’est pour le protéger lui et lui seul. Une décision qui n’avait pas vraiment gêné Dylan qui sait pertinemment ce que Wyatt représente pour moi. Elle sait à quel point son avis compte pour moi, à quel point j’ai confiance en son jugement. Au début, elle pensait que j’avais peur de la présenter comme ma copine. Peur que Wyatt ne l’aime pas ou soit jaloux. Et j’ai dû lutter pour lui expliquer. Expliquer à quel point notre relation avec Wyatt était étrange, à quel point on était possessif l’un de l’autre sans pour autant qu’il y ait la moindre ambiguïté. Heureusement pour moi, elle a fini par comprendre. Au final, Wyatt et moi sommes aussi proches qu’elle pourrait l’être de sa meilleure amie. Deux mecs qui entretiennent une amitié féminine… Autant dire que ça pourrait en faire rire plus d’un. Mais le fait est que c’est ce qui se rapproche le plus de ce que je ressens pour lui. Une amitié sans limite auquel je vouerais facilement ma vie s’il était capable d’en faire de même. Malheureusement pour moi, je doute qu’il en soit capable… Pour lui, je ne suis qu’un crétin. Un ami déplorable incapable de tenir ses promesses tout en restant le plus honnête possible… Moi qui pensais que rien ne pourrait jamais nous séparer, j’avoue prendre une sacrée claque. Les yeux toujours baissés, j’essaie de ne pas trop faire attention au silence de mort qui règne tout autour de nous. C’est sans doute la première fois que je me sens aussi mal en sa présence, la première fois que je n’ai qu’une envie : l’envoyer voir ailleurs. Mais le fait est que je ne supporterais pas de le voir partir. C’est con, mais il est celui dont j’ai le plus besoin dans ma vie. Le seul ours mal-léché qui soit capable de me faire garder les pieds sur terre. Doucement, je le sens s’approcher et déglutis doucement quand son parfum vient me chatouiller le nez. Si seulement tout cela n’était pas gâché par cette foutue odeur d’alcool… « Tu es aussi la personne que j’aime le plus. » Incapable de me retenir, je me mets à rire nerveusement. T’es un moins que rien mais je t’aime quand même… en voilà une belle déclaration d’amour ! Reste plus qu’à me cracher dessus et le tour sera joué ! Coupable de me sentir aussi haineux, je ravale ma fierté et relève les yeux, un sourire forcé sur les lèvres. Sans me laisser le temps de répondre quoi que ce soit, il m’attire vers lui, me prenant dans ses bras et posant une tête sur mon épaule. Les deux bras coincé contre sa poitrine, je suis incapable de bouger mais me laisse très vite aller contre lui. Dans ses bras, je me sens mieux, comme à ma place. Le nez contre son cou, je me rends compte à quel point j’ai pu être con et à quel point j’ai eu tord. « Tu n’as pas idée de ce que tu es pour moi Anwar. C’est peut-être ça le problème. » Contre lui, je ne peux m’empêcher de froncer les sourcils, surpris. Ne me laissant pas le temps de réagir, il s’éloigne de moi, me laissant quelque peu perplexe. Ce que je représente pour lui ? Au moins autant qu’il représente pour moi je suppose ? A moins qu’il cherche à me dire autre chose ? « On va s’assoir ? » Coupé dans mes pensées, je relève les yeux vers lui. C’est que j’en avais presque oublié le froid… « Euh, oui. Rentre. » Sans attendre, je lui fait un signe de l’épaule, l’invitant à me suivre à l’intérieur. Une fois au chaud, j’ai vite fait de me débarrasser de ma couverture que je jette sur le rebord d’un des canapés. Se retrouver en caleçon n’est surement pas la meilleure façon de se réchauffer mais bon… j’imagine que je peux compter sur la cheminée pour cela. Cheminée vers laquelle je me dirige bien vite, prenant bien soin de m’asseoir dos à elle sur une des tables basses qui meuble le petit salon. Sans attendre mon invitation – merci l’alcool – Wyatt me rejoins et se laisse tomber dans le canapé. « Tu aurais dû savoir que ce serait pire en ne me le disant pas. Je sais comment on est, comment je suis. Mais je veux pas que ça t’empêches d’être honnête, ou de dire les choses qui sont importantes. Même si d’une façon ou d’une autre se sera douloureux. A moins que ce soit elle que tu ais voulu protéger ? » Moi qui était parti pour oublier toute cette histoire… j’imagine que j’allais devoir attendre. M’enfin, je ne peux pas lui en vouloir de vouloir des explications. Personnellement, j’aurais fait la même chose. J’aurais juste aimé que quelqu’un lui explique à ma place. Je ne suis pas forcément le plus doué des deux quand il s’agit de s’exprimer. J’ai beau être l’expert en communication, j’avoue avoir quelques difficultés quand il s’agit de parler sentiments. Déglutissant, je me penche en avant et pose mes deux coudes sur mes cuisses. « Dylan… Dylan a rien à voir la dedans. Je veux dire. Ca aurait pu être n’importe quelle fille Wyatt. Tout ce que je voulais moi, c’était te garder en dehors de ça. Je… » Ne sachant pas trop quoi dire, je laisse mon regard s’enfuir dans le vide, à la recherche d’une image qui pourrait m’aider à expliquer ce que je ressens pour lui… C’est tellement difficile à décrire, tellement confus… « Je voulais protéger ce truc qu’on a tous les deux… J’veux dire, j’ai horreur de me prendre la tête avec toi Wyatt, surtout pour des meufs. Je voulais pas que Dylan soit une source de dispute entre nous. Je voulais pas que tu te sentes trahis ou abandonné… » Ce que je ressens généralement quand monsieur s’amuse à sortir avec qui que ce soit d’autre que moi. « Des fois je me dis que tout serait tellement plus facile si on avait été gays. Genre on se serait mis ensemble et pouf, voilà, problème réglé ! » Je ris doucement à ma connerie alors que mon regard tombe sur le tapis hors de prix qui recouvre la moitié du salon. Je sais que l’humour ne m’aidera pas à lui faire oublier ma connerie. Mais quelque chose d’autre le pourrait. Quelque chose avec laquelle j’ai toujours beaucoup de mal : les excuses. Doucement, je laisse mes yeux revenir vers lui. « Ecoute Wywy, je suis désolé. J’aurais dû te le dire…J’ai fait le con et je te demande pardon. » Coupable, je me pince le coin des lèvres. Si seulement on n’était pas si compliqués… Franchement, j’envie presque tout ces gens, capables de lier une amitié sans pour autant se sentir obligés d’être le centre de l’attention… heureusement pour moi, cela ne m’arrive qu’avec Wyatt. J’imagine qu’on doit cela à nos nombreuses années passées ensemble. Pendant longtemps il a été mon seul et unique « amour ». Il a été mon ami, mon doudou et parfois mon protecteur… je lui dois beaucoup et je ferais n’importe quoi pour conserver ce que l’on a tout les deux.

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(#) Dim 21 Fév - 18:13


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i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Entrainé par l’alcool en plus de ma nature franche, je ne cessais de dire des choses plus que vraies à Anwar. Bien sûr, il ne pouvait les interpréter correctement. Il me connaissait sans doute mieux que quiconque, toutefois n’ayant pas eue l’espèce de révélation que j’avais vécue ce soir il ne pouvait comprendre. C’était sans doute ça que je me laissais aller à m’exprimer aussi librement. Il ne pipa mot lorsque j’avouais qu’il ignorait à quel point il pouvait compter pour moi. En y repensant la tête posée sur lui, je m’étais rendu compte que ça faisait plusieurs mois déjà que j’étais ravagé par la jalousie. Son intégration dans cette téléréalité m’avait fait surgir un tas d’angoisses à son égard. Ma peur de le perdre était devenue totalement irrationnelle et incompréhensible, enfin, maintenant au moins je comprenais pourquoi. Je me sentais moins fou, un peu. Même si c’était complètement taré car il n’y aurait jamais plus hétéro qu’Anwar.

Une fois à l’intérieur, je ne m’appesantissais pas sur la décoration. Tout était beau, à sa place, rangé. On se sentait comme dans un magasin de décoration ici. Tout faisait si faux, si plaqué, manquant totalement de naturel. Même dans un état second, je ne pouvais me sentir à l’aise ici. Une chance que la présence de mon meilleur ami m’apaise à un point tel que je puisse faire abstraction. Enfin, l’alcool aidait également. Je me laissais satisfaire de l’enveloppement que me procurait le canapé et continuais la conversation. Au-delà d’un tas de choses, j’avais besoin de réponses. De comprendre pourquoi il ne voulait pas me dire les choses, et pourquoi on finissait fatalement par se blesser ces derniers temps. C’était devenu notre nouveau schéma communicationnel et ça ne me plaisait pas du tout, à vrai dire. Je détournais le regard tandis qu’il me répondait. Je ne supportais plus de l’entendre prononcer le nom de Dylan, cela me ramenait à quelques heures plus tôt, au bruit du verre qui se brise, à mon cerveau qui semble comprendre un tas de choses en même temps, et à l’envahissement de mon âme par un élan de tristesse infini. « J’aime pas qu’on se dispute non plus. Et… peut-être que je me serais senti trahis, et abandonné si tu me l’avais dit. Peut-être. Mais là c’est exactement ce que je ressens Anwar. Ça te ferait quoi toi d’apprendre un truc aussi gros sur moi par un intermédiaire qui ne te plaît pas ? » l’interrogeais-je satisfait de demeurer un minimum rationnel.

Bien qu’impersonnelle, je devais reconnaitre apprécier la chaleur de la pièce et me laissais bercer par cette sensation. Je me demandais un moment si j’étais assez fatigué pour m’endormir ici, ou si mes principes m’en empêcheraient ? Tandis que je digresse de façon plus ou moins stupide entre mes valeurs et mon besoin de sommeil, Anwar reprend la parole et j’arque un sourcil intrigué par ce qu’il raconte avant de me figer d’effroi. Un instant, je me demandais si mes sentiments changeaient quelque chose à mon orientation sexuelle ? A présent que je me savais capable d’aimer quelqu’un du même sexe, mon opinion sur la question changerait-elle ? Je n’avais jamais été très fermé, et je devais avouer être de nature plutôt curieuse. Néanmoins, préférerais-je être avec un mec plutôt qu’une fille ? Le rire du brun m’atteint de façon plutôt étrange et je le regardais sans le voir, trop perdu pour pouvoir être raisonnable « Je ne vois pas ce que cela à de drôle. Tu pourrais jamais l’être de toute façon. » rétorquais-je avant de soupirer en regardant mes genoux. Sous la terre, je distinguais un trou et souriais doucement pensant à ma mère qui râlait tout le temps quand je revenais avec un trou dans mes fringues à l’époque. Talentueuse elle avait toujours réussi à reconstruire quelque chose ou à cacher la misère assez longtemps. Je quittais mon pantalon sale des yeux pour revenir vers Anwar lorsqu’il entreprit de s’excuser. Ca lui coûtait, j’en étais bien conscient. « Tu sais bien que même si tu tentais de me tuer je pourrais pas t’en vouloir, alors te fustiges pas trop Anwar. » avouais-je. La plupart du temps, je m’en voulais de laisser tout passer. Ca m’énervait et je me sentais faible face à lui. Ce soir, j’avais d’autres problèmes que le fait qu’il puisse me blesser sans me perdre ou me voir m’éloigner un minimum. Face à lui, je n’avais aucun instinct de préservation ça en devenait agaçant presque.

« Tu me dois un verre, je crois. » continuais-je en regardant ma main. Je tentais de me souvenir comment les choses c’étaient passées. Trop obnubilé par l’image, je ne parvenais pas à comprendre si j’avais fait exploser le verre en le serrant ou si je l’avais laissé tomber par terre. Ma main était à peine égratignée, j’aurais bien pu me faire ça en ramassant le verre après avoir commencé à boire. Il allait falloir que je téléphone à Brooke pour comprendre. « Enfin, je te dirais ça après en avoir parlé à Brooke. Je sais pas si j’ai pété le verre, ou si je l’ai laissé tomber. Je sais pas grand-chose de ma soirée d’ailleurs. » constatais-je en m’interrogeant sur la façon dont j’avais pu réussir à arriver ici sans me prendre un truc ou me faire chopper par les flics. J’avais dû avoir de la chance, et la conduite m’était tellement naturelle que j’avais réussi à avoir un minimum d’instinct pour ne pas me tuer. Je ne saurais le dire, ce comportement n’était pas le miens habituellement. « Je préférais quand tu me mentais sur d’autres choses, comme le fait de ne pas savoir encore faire du vélo sans les roulettes histoire que j’aie pas les boules. En fait, j’avais bien compris que tu y arrivais et que tu faisais semblant pour moi. C’était plus facile de voir les choses à cette époque. Je pensais pas qu’on deviendrait des adultes compliqués. » déclarais-je déçu de la façon dont les choses avaient évoluées. J’aurais voulu continuer d’être l’enfant confiant et certain d’avoir Anwar à mes côtés jusqu’au restant de ma vie. Longtemps, j’avais été certain qu’on finirait par glander ensemble à visiter les monuments de la ville alors qu’on aurait 80 balais. On aurait pu se plaindre de nos femmes et de nos petits-enfants, tout en se racontant les conneries qu’on aurait faites avant de se tirer pour se rejoindre. Serais-je capable de ça à présent que les choses avaient changées ? Car même si je prétendais le contraire, les choses ne pourraient rester ainsi. Sur le long terme, si mes sentiments perduraient je devrais prendre de la distance. Même si la meilleure chose à faire demeurait de rester honnête. Comment pouvais-je lui avouer que j’étais amoureux de lui ? Comment pouvais-je détruire notre amitié qui était plus instable que jamais ? Il m’en voudrait probablement de détruire tout ce que l’on a à présent à cause de ce que je pouvais ressentir. Moi je m’en voulais déjà en quelques sortes. Pouvais-je lui faire ça ? Pouvais-je ne pas lui avouer ? Au fond, il avait raison. Tout aurait été plus simple si on avait été gays dès le départ.
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Anwar L. Sharafi
Anwar L. Sharafi
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Mer 24 Fév - 19:13


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ La cheminée dans le dos, je profite de la chaleur. Le froid n’a jamais réellement été mon truc et je dois bien avouer être plus que ravi d’être de retour à l’intérieur. Je serais prêt à beaucoup pour Wyatt mais mourir de froid n’est surement pas dans ma liste de priorités. Si possible, j’aimerais pouvoir mourir vieux, entouré par ma famille et la femme que j’aime. Avec un peu de chance, Wyatt sera là lui aussi… Me reste plus qu’à trouver une solution pour que monsieur oublie à quel point je peux être con, à quel point je peux être stupide. Je l’aime plus que je n’aime ma propre famille et il est hors de question que je le laisse m’abandonner. J’ai besoin de lui. Besoin qu’il me dise à quel point je peux être con, à quel point je peux être égoïste. « J’aime pas qu’on se dispute non plus. Et… peut-être que je me serais senti trahis, et abandonné si tu me l’avais dit. Peut-être. Mais là c’est exactement ce que je ressens Anwar. Ça te ferait quoi toi d’apprendre un truc aussi gros sur moi par un intermédiaire qui ne te plaît pas ? » Touché, je déglutis. Wyatt a toujours été doué pour me faire culpabiliser. Le simple fait de l’imaginer me mentir comme j’ai pu le faire me donne des envies de meurtres… J’imagine que je dois remercier le ciel de m’avoir offert un meilleur ami aussi tolérant. « J’aurais surement fait pire que me saouler si ça peut te rassurer… » J’aurais surement défoncé sa caisse. Sérieusement, ce mec tient plus à sa voiture qu’il ne tient à lui-même. Mais bon, ça n’a rien de bien aux vues du temps qu’il lui a fallu pour la retaper… Temps et travail que je n’aurais pas hésité à balayer d’un revers de main si c’était lui qui m’avait fait ce coup là. J’ai sérieusement dû être une meuf dans une autre vie. Une meuf vindicatif et accro à son mec. Sauf que je ne suis pas une meuf et que Wyatt n’est pas mon mec. « Je ne vois pas ce que cela à de drôle. Tu pourrais jamais l’être de toute façon. » Avec un sourire j’hausse les épaules, le regard toujours planté sur le sol. Devenir gay n’a jamais réellement fait parti de mes priorités. Je suis conscient que l’amour n’a pas de sexe et qu’il peut très bien vous transpercer le cœur, peu importe le sexe de celui ou celle qui partagera ce sentiment. Le fait est que je n’ai jamais rien ressenti qui pourrait me faire penser que l’homosexualité pouvait être quelque chose pour moi. J’aime trop le corps des femmes pour m’attarder sur celui d’un gars. Je ne dis pas qu’aucun gars n’est à mon gout, ça serait faux. Certains me plaisent… Mais généralement, je les envie plus que je ne les désire sexuellement. Wyatt, par exemple, fait parti de ces gars que je trouve canon. Contrairement à moi, il en impose et transpire le mâle. Alors que moi… moi j’suis une brindille à côté. « Jamais dire jamais… » Dis-je finalement en souriant. Je joue avant tout pour lui faire oublier à quel point j’ai pu être con et à quel point il est mal tombé avec moi. Je suis et resterait surement le pire meilleur ami qui soit. Chose pour laquelle je ne m’excuserai surement jamais assez mais bon, comme on dit : qui ne tente rien n’a rien. Avec un peu de chance, il finira par oublier cette histoire. Ce dont je doute fortement soit dit en passant… « Tu sais bien que même si tu tentais de me tuer je pourrais pas t’en vouloir, alors te fustiges pas trop Anwar. » Rassuré, je souris. Décidemment, j’ai touché le gros lot avec lui. Je me demande comment il fait pour me supporter. Pas vraiment du genre attentionné, j’ai fait pas mal de bourdes dans ma vie. Bourdes que Wyatt a toujours fini par me pardonner. Peu importe la gravité, peu importe les conséquences. J’en viens presque à me demander ce qui le pousse à me pardonner. « Tu me dois un verre, je crois. » Incapable de comprendre ce dont il est en train de parler, je relève les yeux vers lui en arquant un sourcil. « Enfin, je te dirais ça après en avoir parlé à Brooke. Je sais pas si j’ai pété le verre, ou si je l’ai laissé tomber. Je sais pas grand-chose de ma soirée d’ailleurs. » Amusé par sa confusion, je me penche en avant et lui tape le mollet. Je ne suis pas trop si la situation m’y autorise mais je m’en fiche. Je veux que tout redevienne normal. Je veux oublier à quel point je peux être stupide et redevenir le gamin insouciant que j’ai toujours été. J’imagine que c’est ça mon souci… ne pas avoir su grandir. « J’imagine qu’on peut remercier l’alcool pour ça. Et puis tu sais que j’aime pas ça. Quand tu te saoules j’veux dire. » Je me pince les lèvres, légèrement triste à l’idée d’être à l’origine de tout cela. Je l’ai fait souffrir et m’en veux. Boire ne résout rien. Demandez à mon grand-père ! L’idée même de finir ma vie aux côtés d’un Wyatt alcoolique et incontinent me glace le sang. Qu’il ne compte pas sur moi pour changer ses couches. Avec un peu de chance j’aurai toujours les moyens de lui payer une infirmière. Une sexy de préférence pour que monsieur puisse se rincer l’œil. « Je préférais quand tu me mentais sur d’autres choses, comme le fait de ne pas savoir encore faire du vélo sans les roulettes histoire que j’aie pas les boules. En fait, j’avais bien compris que tu y arrivais et que tu faisais semblant pour moi. C’était plus facile de voir les choses à cette époque. Je pensais pas qu’on deviendrait des adultes compliqués. » Amusé à l’idée de faire face à mon nounours de meilleur ami, je me relève avant de me laisser tomber à côté de lui. Naturellement, je laisse ma main tomber sur sa cuisse. La nostalgie a toujours été mon fort. Surtout avec lui. On a tellement partagé tout les deux. « On le deviendra. Dès que j’aurais appris à me comporter en adulte. J’ai été le plus rapide pour le vélo, t’es le plus rapide en ce qui concerne la maturité. Chacun son domaine Wywy. » Je tapote sa cuisse doucement, laissant mon sourire s’agrandir un peu plus. « Mais t’inquiète pas, je vais pas tarder à m’y mettre moi aussi. » On peut toujours rêvé. Sérieusement, plus j’y pense et plus j’ai l’impression de toujours être un adolescent, coincé dans un corps d’adulte. Un adulte à moitié imberbe mais bon. Faudrait que j’arrête de me teindre les cheveux. Ca serait un bon début. Doucement, je me laisse aller contre le canapé, toujours ma main sur la cuisse. Sans réellement savoir pourquoi, je repense à notre câlin mais surtout à ce qu’il m’a dit. Tu n’as pas idée de ce que tu es pour moi Anwar. C’est peut-être ça le problème. Que voulait-il dire par là. Curieux mais mal à l’aise, je remue sur le canapé avant de me mordre les lèvres. « Dis. » Je me tourne vers lui et déglutis en le voyant me regarder. Moi qui pensais ne pas être le seul à rêvasser. « Qu’est-ce que tu voulais dire tout à l’heure quand tu disais que je ne savais pas ce que je représentais pour toi ? » Pas réellement à l’aise à l’idée de passer pour un con, je continue : « Parce que sérieusement mec, Dylan a beau être ma copine, tu restes tout aussi important à mes yeux. » Juste histoire de le tenir au courant. Rien de ce que je ressens pour Dylan ne changera ce que je ressens pour lui. Il est mon meilleur ami, mon confident – quand je pense à lui dire les choses, mon rock. Il est celui vers qui je me tournerais si le besoin s’en ferait ressentir, le premier à qui je demanderais conseil si je venais en avoir besoin.

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    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
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Wyatt D. Miller
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(#) Mer 24 Fév - 22:37


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ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Assis sur le canapé, je laissais un soupir m’échapper. Tranquillement, un sentiment de lassitude m’envahissait. Les effets les plus euphorisants de l’alcool tendaient à se dissiper. Je n’aurais pas dû boire. Cela n’avait pas été la chose la plus raisonnable à faire. J’allais rentrer à la maison et finir par avoir un élan de mélancolie duquel je ne pourrais me tirer, je le savais. Je n’aimais pas que les autres me voient ainsi, préférant avoir l’air enjoué ou pénible j’étais pudique quant à exposer le reste de mes émotions. La seule personne avec laquelle je m’autorisais une transparence totale était face à moi. Pouvais-je me le permettre à présent ? Lui adressant un regard furtif et discret, je ne pu me faire qu’un seul constat : je n’avais que lui pour exprimer ce genre de chose. Alors je n’avais pas vraiment le choix.
Plus calme que je ne m’en serais cru capable, j’avais expliqué mon point de vue sur les choix qu’il avait fait sur ce coup-là. Sa réponse me fit sourire légèrement. Je me savais bien être le plus mesuré de nous deux. Il en avait toujours été ainsi. Plutôt différent, même si j’avais tendance à être impulsif je demeurais le plus apaisé lorsqu’il s’agissait de vraies crises de nerfs. Je pouvais m’agacer d’un rien et me calmer dans la minute. Les colères d’Anwar étaient bien plus dévastatrices et bien heureusement bien moins fréquentes que les miennes. Il était rare que nous nous engueulions avant ces derniers temps. Et à présent, je comprenais mieux tandis que le pauvre bougre n’avait pas idée de l’ampleur des choses. Une seconde, je me demandais si je ne devrais pas tout avouer histoire que les choses soient remise à zéro. Puis, j’eus peur. Un sentiment effroyable et totalement intolérable. Je ne pouvais pas considérer mon monde sans lui. Peu importe de quelle façon, il devait rester dans mon cercle de proches. Il en était ainsi depuis bien trop longtemps pour que je puisse me passer de sa présence à la fois agaçante, apaisante, attendrissante, et tellement naturelle.

Aborder notre sexualité me mettait mal à l’aise ce soir. Parce que si la sienne était plus claire que jamais à présent qu’il avait une petite amie officielle, mon orientation n’avait jamais été aussi floue. Avant d’arriver ici il ne m’était pas venu à l’idée que je puisse être bi ou gay. J’avais juste compris une chose, j’étais amoureux de l’imbécile qui était en train de se marrer pensant probablement que l’on pourrait passer à des sujets plus agréables que le fait qu’il m’ait presque tué en me mettant ainsi de côté. Ce qui était pour lui une plaisanterie représentait un questionnement bien trop important pour que je me laisse m’y attarder avec autant d’alcool dans le sang. Lorsqu’il déclara, presque en plaisantant qu’il ne fallait jamais dire jamais j’eus envie de lui sauter dessus pour le secouer comme un prunier. Bon sang comment pouvait-il lâcher des trucs pareils alors que j’étais totalement sans dessus dessous… Parce qu’il n’en avait aucune idée, tout simplement. Je revins à mon dilemme précédent tentant de le repousser dans mon esprit. C’était également une question que je ne devrais pas traité avant d’avoir retrouvé mon état basal.
Après lui avoir à demi-mots avoué que j’avais pété un verre en apprenant la nouvelle, je l’écoutais dire qu’il n’aimait pas que j’abuse de la boisson. Pratique, je haussais les épaules « J’avais rien bu quand j’ai cassé le verre. Enfin si, une gorgée. C’est une fois que le verre a été cassé que j’ai commencé à boire à la bouteille. La suite est plus floue… » marmonnais-je en me demandant où est-ce que j’avais bien pu aller. Je n’avais pas vraiment un stock d’alcool important chez moi. A part me souler à la bière et avec la bouteille que j’avais bu je n’aurais pas pu faire grand-chose d’autre. J’avais dû sortir, et semer Brooke quelque part puisqu’elle n’avait pas été dans la voiture lorsque j’étais arrivé à la villa. Je lui devais probablement de plates excuses d’ailleurs. Avoir été témoin d’une débauche pareille n’était pas vraiment agréable. De surcroit quand on ne peut rien comprendre à la situation. J’avais été de bonne humeur et prêt à passer du temps en sa compagnie jusqu’au moment où j’avais bloqué devant la télévision. La pauvre n’avait pas dû comprendre mon brusque changement d’humeur. Il allait falloir que l’on s’explique, et je me demandais quelle version j’allais lui servir.
Reparler de notre apprentissage du vélo me rendait déjà nostalgique. Je me souvenais parfaitement de ce jour ci. Le ciel était dégagé, et maman avait trouvé ça opportun de nous rendre plus autonome. Cela m’effrayait, j’avais tellement peur de tomber que je n’osais plus appuyer sur les pédales. Encourageant, Anwar avait fait mine de me montrer l’exemple ignorant totalement que je l’avais vu quelques jours plus tôt en compagnie de ma mère s’exercer à rouler sans les roulettes. Il était tombé, et avait aussitôt relevé la tête avec une moue triste. Une fois réconforté il était remonté sur son vélo pour réussir. Ce n’était pas son exemple qui m’avait poussé à dépasser ma peur, mais la crainte qu’il s’en aille ailleurs plus vite que moi. Je ne voulais pas qu’il me laisse derrière tout seul avec mes roulettes. Alors je m’étais dépassé, pour lui, pour ne pas le perdre. Déjà, ma préoccupation principale était de rester à ses côtés. Les choses n’avaient pas tant changées que ça quand on y pensait. Quoi que je puisse en dire, les éléments de base de notre relation demeuraient bâtis sur les mêmes principes. Même si je me sentais coupable et en pleine trahison de tout ce qu’on avait pu avoir. « Je suis pas si loin devant, t’inquiète. » déclarais-je en parlant de ma pseudo-maturité. Si j’étais tellement mature j’aurais pu gérer la situation différemment ce soir. J’aurais pu avoir le courage de me confier à Brooke, peut-être même pleuré sur son épaule à propos du fait qu’Anwar ne m’avait rien dit et des sentiments que j’avais découverts. J’aurais pu avoir une conversation calme avec mon meilleur ami autour d’un café le lendemain, et mettre tout ce que je ressentais au placard pour le plus grand bien de tout le monde. Mais je n’étais pas aussi mature que ça. Je ne pouvais m’empêcher de penser à tout ce que cette soirée avait remué en moi. C’était une sorte de litanie que mon cerveau ne cessait de me répéter « tu es amoureux de lui, tu es amoureux de lui, tu es amoureux… » cela polluait mon esprit et je me demandais si ça finirais par s’en aller un jour.
Me tirant de mes rêveries, je constatais que sa main sur ma cuisse était confortablement installée un instant, je posais ma main sur la sienne. On avait toujours eu ce genre de gestes. Je ne m’étais jamais questionné à ce propos. Comme tout à l’heure, lorsque j’avais finis par m’approcher de lui me résignant quant au fait que je ne pouvais m’éloigner, c’était naturel. Normal entre nous. Pourtant, la chaleur irradiant de sa main impliquait à présent pour moi beaucoup d’autres choses dont il n’avait pas idée. J’aimais cette sensation plus que je ne le devrais, et il m’apaisait comme jamais. Un moment, je m’arrêtais sur lui, sa posture, son corps. J’étais trop bourré pour avoir remarqué plus tôt qu’il était à moitié nu. Une fois de plus, quelque chose de différent se passa en moi. Je ne pouvais me détourner du spectacle que m’offrait sa plastique. Seul un fou dirait qu’Anwar n’était pas attirant. Ses muscles fins et définis me donnaient envie de les suivre du bout des doigts, et les courbes de sa nuque semblaient avoir un pouvoir hypnotique sur moi. Je voulais poser ma tête sur son épaule, sentir son odeur, et peut-être y déposer des baisers…  Son regard se tournant vers moi me surpris et j’ouvrais grand les yeux alors qu’il prit la parole. Une part de moi eut l’impression d’avoir été prise à faire quelque chose de mal et il me fallut une seconde pour me concentrer sur ce qu’il me racontait. « Qu’est-ce que tu voulais dire tout à l’heure quand tu disais que je ne savais pas ce que je représentais pour toi ? Parce que sérieusement mec, Dylan a beau être ma copine, tu restes tout aussi important à mes yeux. » déclara-t-il tandis que toute salive semblait avoir fui de ma bouche. Je déglutis et détournais le regard. On venait d’atteindre un point de non-retour. Peut-être y en aurait-il d’autre. Je pouvais toujours tenter ma chance. Mais ne serais-je pas hypocrite de mentir à mon tour alors que je venais de lui reprocher cela quelques instants auparavant ? J’aurais pu me leurrer et me dire que les choses étaient différentes. Cela ne fonctionnerait pas. Je connaissais trop l’homme à côté de moi pour pouvoir me mentir à moi-même. Si il ne m’avait rien dit, c’était qu’il ne voulait pas mettre en danger notre amitié, parce qu’il ne voulait pas me faire mal, parce qu’il ne voulait pas me perdre quelque part. Nos peurs étaient si similaires, et quelque part c’était encore plus douloureux. Allais-je être la cause de notre perte ? Ou serait-il plus raisonnable que je me taise et ravale tout ce que je ressentais ? Sans que je ne m’en rende compte mes yeux commencèrent à s’embuer. Ne supportant plus de rester assis, je me levais et m’asseyais sur la table basse juste en face d’Anwar. Nos genoux se touchaient presque. Une seconde, je posais ma main sur l’un des siens avant de prendre une grande inspiration. « Je suis désolé pour ce que je vais faire Anwar. Mais, soyons honnête, t’es la seule personne à laquelle je peux dire ça. Et la seule personne à laquelle j’aurais souhaité ne pas le dire. Je suis… tellement… pathétique. » terminais-je dans un murmure essuyant du dos de la main une larme traitresse ayant échoué sur ma joue. Croisant son regard, je vis son incompréhension et fermais les yeux. Je ne pouvais pas faire ça n’est-ce pas ? C’était comme si j’avais choisi de garder les roulettes non ? J’allais le perdre par ma faute. J’allais détruire quelque chose, j’allais changer notre relation. Mais je n’avais plus vraiment le choix, j’étais seul, debout, au milieu d’un étang glacé. Et il était le seul à qui je pouvais me confier. Frottant mes mains contre mon pantalon sale, je plantais mon regard dans le sien « Tu peux pas savoir ce que je ressens pour toi Anwar. Parce qu’avant de voir cette putain d’annonce télévisée ou tu déclares ta relation et ton attachement à Dylan j’en savais rien moi non plus. T’es la raison pour laquelle je me suis bourré la gueule, mais pas à cause de ton mensonge. » avouais-je mettant totalement carte sur table. « Tu peux pas savoir, parce que je le savais pas, je savais pas que j’allais tout gâcher, je savais pas que j’allais te perdre par ma faute. » déclarais-je conscient de le perdre totalement au fil de mes explications. « Je… je suis amoureux de toi. » concluais-je dans un murmure qui demeurait audible, sentant les larmes zébrer mon visage. Le plus fou, une part de moi se senti soulagée. J’avais tout dit, tout exprimé. Une fois de plus il m’avait été libérateur de parler à Anwar. Probablement la dernière, par ailleurs, mais je ne pouvais pas me permettre de regretter pour l’instant.
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No one will ever understand how much it hurts # Wywar 1454767173-ivy-membre
Anwar L. Sharafi
Anwar L. Sharafi
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Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Jeu 25 Fév - 17:17


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ J’étais accro à mon meilleur ami. Tout jeune, j’attendais avec impatience les soirs de fête. Habitués des fêtes mondaines, mes parents n’étaient que rarement avec mes sœurs et moi, préférant nous laisser avec la mère de Wyatt qui avait toujours tout fait pour nous faire sentir le mieux possible. Malheureusement pour elle, s’occuper de quatre gamins en même temps n’était pas chose facile. Pour se simplifier la vie, elle avait décidé de nous garder en groupe. Wyatt et moi dormions dans le lit de Wyatt tandis que mes sœurs et elle dormaient dans son propre lit. Des nuits magiques à jouer à la bagarre et à se câliner… Faut dire que Wyatt a toujours été du genre bouillotte. Chaud vingt-quatre heure sur vingt-quatre, il a toujours été du genre à donner envie de câlin. Surement pour ça que je suis accro à la chaleur et ai une sainte horreur du froid. Il m’a habitué, m’a conditionné. Depuis lors, il m’est impossible de me retenir. Chaque fois, c’est la même chose. Après tout, toutes les situations sont bonnes pour un rapprochement. Que ça soit ma main sur sa cuisse ou mon bras autour de son cou… Franchement, j’ai du apprendre à me satisfaire du minimum. Privé des câlins nocturnes – que j’ai plus tard su reproduire avec diverses jeunes filles, je me contente de ce que je peux avoir. Toujours ma main sur sa cuisse, je laisse mon pouce caresser son jean. L’alcool a beau lui faire bruler le sang, son jean lui, est glacé. J’aimerais pouvoir le prendre dans mes bras. Mais faire cela empirerait surement son cas. Si monsieur est l’humanisation du Vésuve, je dois bien avouer ne pas être loin de celle du pôle nord. « Je suis pas si loin devant, t’inquiète. » Sans réellement faire attention à lui, je souris doucement en voyant sa main se poser sur la mienne. Elle est tellement chaude… Doucement, je fais remuer mes doigts, forçant les siens à suivre le mouvement. Je me suis toujours amusé avec ses mains et ce n’est surement pas aujourd’hui que je changerai ça. C’est tellement réconfortant, rassurant. C’est d’ailleurs ce qui me plait le plus chez Wyatt. Peu  importe la situation ou le temps qu’il fait, il a toujours su m’apaiser. Comme un doudou. Wyatt, mon nounours personnel. Celui qui n’a jamais hésité à prendre ma défense sur les terrains de jeux. Celui qui a toujours fait de son mieux pour faire en sorte que je me sente en sécurité et aimé. J’imagine que c’est ce qui me force à veiller sur lui moi aussi. Il passe tellement de temps à me protéger, à me rassurer, qu’il en oublie de prendre soin de lui. C’est ce qui m’a forcé à prétendre de ne pas savoir faire du vélo sans les roulettes, ce qui m’a toujours forcé à faire en sorte que monsieur ne se sente jamais inférieur à moi. Il me protège, je fais en sorte qu’il se sente bien, valorisé. C’est du moins ce que j’avais l’habitude de faire… avant de devenir le monstre d’égoïsme que je suis aujourd’hui. Doucement, je repense à ce qu’il m’a dit plus tôt et n’hésite pas à ramener le sujet sur le tapis. Les yeux rivés sur lui, je le regarde se décomposer, sans trop savoir pourquoi. Doucement, il se relève, l’air grave. Très vite, j’angoisse. Je ne sais pas trop ce qui est en train de se passer mais je suis presque sûr que ça va mal tourner. Je vois à son visage que quelque chose ne va pas. J’ignore si c’est de la tristesse ou de la peur… mais quelque chose cloche. Résigné, il finit par s’installer en face de moi. Me voulant rassurant, j’essaie de sourire tout en étant incapable de cacher ma nervosité. Finalement installé, il pose une main sur mon genou. Très vite, mon cœur s’affole. La dernière fois qu’on m’a abordé de la sorte, c’était pour m’annoncer le divorce de mes parents. Les gestes tendres, le regard gêné, tout y est.  « Je suis désolé pour ce que je vais faire Anwar. Mais, soyons honnête, t’es la seule personne à laquelle je peux dire ça. Et la seule personne à laquelle j’aurais souhaité ne pas le dire. Je suis… tellement… pathétique. » Légèrement nerveux et perplexe, je pose ma main sur le dos de sa main. J’essaie de sourire mais je suis presque sûr de ne pas y parvenir. « Wywy, tu me fais flipper là… » Dis-je finalement en me redressant. Sans prendre le temps de me répondre, Wyatt reprend son discours. Perdu. J’essaie de me concentrer sur ce qu’il dit. Je veux être là pour le rassurer, pour le réconforter. Mais plus Wyatt parle et plus j’ai du mal à comprendre. Ca parle de sentiments, de Dylan, de notre annonce télévisuelle… Franchement j’avoue ne pas vraiment comprendre. Moi qui croyais que l’on avait réglé ce problème. « Tu peux pas savoir, parce que je le savais pas, je savais pas que j’allais tout gâcher, je savais pas que j’allais te perdre par ma faute. » Cette fois, je fronce les sourcils. Pourquoi est-ce qu’il pense pouvoir me perdre. Tout ce qu’il dit pour l’instant, je le savais déjà. Il est possessif et alors ? On l’a toujours été, on s’en est toujours amusé. Annonce ou pas, il le savait. Alors pourquoi dire le contraire ? « Je… je suis amoureux de toi. » Sur le coup, j’ai l’impression d’être foudroyé. Incapable de bouger ou de dire quoi que ce soit, je fixe Wyatt du regard. Amoureux… « Oh… » Dis-je finalement à lâchant sa main. « Oh… » Incapable de dire ou de faire quoi que ce soit d’autre, je le regarde, perdu. « Wyatt je… »  Que suis-je censé dire ? Que suis-je censé faire ? De ma vie, je n’aurais jamais cru avoir à faire face à ce genre de situation. Doucement je laisse mon regard tomber sur son torse. Non pas que son corps m’intéresse, c’est juste que j’aie besoin de réfléchir. Chose que je suis incapable de faire en le regardant, les yeux noyés sous les larmes.  « Wyatt, je sais pas trop quoi dire. » Dis-je finalement, l’air peiné. J’aime Wyatt. J’aime ce qu’il représente. Mais jamais, jamais je me suis imaginé aller plus loin. Il est mon ami, mon meilleur ami, rien de plus. Pris d’une soudaine élan de compassion, je réalise à quel point cela a dû être difficile pour lui de m’annoncer ça. Mal à l’aise, je me redresse et me rapproche de lui en prenant place sur le l’arrête du canapé. Sans savoir si cette nouvelle « relation » m’y autorise, je pose mes mains sur sa mâchoire, prenant soin d’effacer les larmes qui continuent de rouler sur ses joues d’un revers de pousse. « Ecoute Wyatt, je t’aime, sérieusement. Je ferais n’importe quoi pour toi… » Pas vraiment à l’aise à l’idée de dire ce que je suis sur le point de dire, je me pince les lèvres. Le voir pleurer me donne qu’une envie : chialer. Sauf qu’il est hors de question que je pleure. Je suis le fautif dans l’histoire, celui qui est sur le point de lui briser le cœur… « Mais je… juste pas comme ça. » Je ne me suis jamais senti aussi mal de toute ma vie. Je ne sais pas si son soudain élan de sentiment est dû à l’alcool ou à une réflexion profonde et intense mais je dois bien avouer être plus que dévasté à l’idée de lui briser le cœur. Je me suis juré de détruire quiconque lui ferait du mal. Et me voilà, sur mes gros sabots à lui ravager le cœur… Le fait est que je ne pourrais jamais lui faire l’affront de lui retourner un « Je t’aime » alors que je ne le pense pas… Du moins je crois ? Je ne sais pas. En fait, je n’y ai jamais réellement réfléchis. Pour moi, on était amis et juste amis. Mentalement, je revis notre enfance. Tous ces moments passés l’un contre l’autre. Moi qui pensait qu’on représentait le summum de l’amitié… Je ne suis pas fâché ni même déçu. Je suis juste triste. Triste de ne pas pouvoir lui offrir ce qu’il veut. Les yeux plongés dans son regard, je m’interroge quelques secondes. Le moment serait propice pour un baiser… Paniqué par ma propre pensée, je recule doucement et force sur mes zygomatiques. Un sourire pour réparer un cœur brisé. Anwar Sharafi, pire meilleur ami qui soit.

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    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
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Wyatt D. Miller
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(#) Ven 26 Fév - 22:31


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i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ On aurait pu me dire ce qui venait de se produire ce soir. Il y a quelques années, ou il y a quelques jours, j’aurais ris. Sincèrement, du fond du cœur, j’aurais ris. Sans doute encore trop saoul pour être en mesure de comprendre, je me demandais comment j’avais pu être aussi aveugle. Comment je n’avais pas compris plus tôt que ce n’était pas normal de vouloir à se point son meilleur ami. La possessivité maladive qui était mienne lorsque l’on en venait à Anwar avait toujours semblée démesurée. Elle n’était au final que la représentation d’à quel point je pouvais être territorial lorsque j’étais amoureux. Amoureux. Ce mot ne m’était pas vraiment familier. Plusieurs fois, je m’étais amouraché de jeunes femmes sans pour autant ressentir cette lourdeur au creux de mon estomac à l’idée de les perdre un jour où l’autre. Je me demandais si ce n’était pas autre chose, quelque chose de plus fort que l’amour. Car après tout, on était Anwar et Wyatt. La paire que le monde n’aurait jamais créée si ce n’était en raison du travail de ma mère. Jamais nous n’aurions pu être destinés à l’autre ou toute autre connerie du genre, car nous n’étions même pas supposés nous rencontrer. Si une autre candidate avait été préférée à ma mère le jour où elle a décroché le boulot les choses seraient différentes aujourd'hui. Elles ne seraient pas aussi bien sans doute. Ma mère avait éduqué en partie Anwar et ses sœurs leur inculquant des valeurs peu communes dans leur milieu. Et en retour, ils m’avaient appris des tas de choses. Lui surtout, il m’avait appris à vivre plus sereinement, à me reposer sur quelqu’un, à me reposer sur lui. Il était depuis des années la personne en laquelle j’avais le plus confiance. Déjà, j’aurais pu tout faire pour lui. A présent, j’ignorais ce qui pourrait m’arrêter s’il me demandait quelque chose. Probablement rien, ou presque. Et c’était effrayant. Presque plus que les sentiments que j’avais. Parce que, à part me donner de nouvelles envies que je tentais de refouler pour le moment, cela ne changeait pas fondamentalement les choses pour moi. Il comptait juste plus pour moi que la normale, je le voulais pour moi tout en sachant depuis un moment que ce n’était plus possible, la seule chose qui me dérangeait vraiment était sa relation avec Dylan. L’ironie était totale lorsque je repensais au fait que la jeune femme portait mon second prénom. Si ce n’était que ça… je refoulais cette pensée.
Tout lui avouer m’avait fait du bien. Paradoxalement, je me sentais moins seul alors que j’étais probablement sur le point de perdre l’homme que j’aimais à tout jamais. Néanmoins, comme je l’avais dit il était la seule personne à laquelle je pouvais me confier. Si ça avait été à propos d’un autre il aurait su me réconforter, je le savais. Ce qu’il avait à me dire ne me surprit pas. Sa réaction était également fidèle à lui-même. Son trouble aurait pu me faire sourire si je n’avais pas été dans un tel état, à vrai dire. J’imagine à quel point les choses doivent se dérouler dans son esprit, le nombre de question qu’il doit se poser. Mon seul espoir est qu’il ne m’en pose pas. Car j’ignorais la réponse à un tas de choses. Comme : pourquoi ? Depuis quand ? Comment ? Si je n’avais pas été sous l’influence de l’alcool peut-être aurais-je dis autre chose. Sans doute aurais-je été hypocrite en lui mentant à mon tour. Mais juste le temps d’y voir plus clair. Le résultat aurait été le même pour lui, pour nous, les choses auraient juste été plus lisibles pour moi. Bien que je doute que cela ait pu changer quelque chose au final. « Wyatt, je sais pas trop quoi dire. » déclara-t-il dès lors qu’il pu prononcer une phrase complète. J’ouvrais la bouche pour lui répondre, mais ma gorge était trop serrée. Même si je faisais mon possible pour prendre les choses sereinement je n’en restais pas moins dévasté par ce que je venais d’avouer. Un tas de question tournoyaient dans mon esprit sans que je ne puisse apercevoir l’ébauche d’une réponse. Une seule chose demeurait à l’intérieur de mon crâne, un fait qui me semblait à présent indélébile : je l’aimais. J’aurais voulu pouvoir lui dire qu’il n’y avait rien à dire. Que ce n’était pas grave, que je devais juste le dire. Toutefois, je n’y parvins pas. Comme si quelque chose me retenais de relativiser la situation en quelques sortes. Avant que je ne puisse résoudre ce mystère, il se rapprocha de moi et je soupirais alors qu’il chassait les larmes de mon visage. Je ne me rendais même plus compte que j’étais en train de pleurer. « Ecoute Wyatt, je t’aime, sérieusement. Je ferais n’importe quoi pour toi… » débuta-t-il alors que le rythme de mon cœur devenait erratique. C’était totalement fou, j’espérais alors que j’ignorais jusqu’alors avoir l’espoir qu’il me dise quelque chose de ce genre. Je voulais juste que cela sorte, je voulais juste ne pas mentir, être honnête, être ouvert en priant pour que l’on puisse survivre à ça sans finir par être des inconnus l’un pour l’autre. Mais voilà que la partie totalement sous l’emprise d’Anwar s’emballait et se prenait à espérer qu’il me fasse une grande déclaration à son tour. Je le connaissais trop bien toutefois, c’est ainsi que je sentis que le couperet allait tomber. « Mais je… juste pas comme ça. » je ne pouvais qu’admirer la délicatesse avec laquelle il tentait de dire les choses. Cela ne les rendait pas plus simple à entendre. Et alors que je m’attendais à être blessé, ça me fit encore plus mal que je n’avais pu le présumer. C’était totalement idiot, mais je me sentis totalement esseulé, perdu, abandonné. Alors qu’il n’avait rien fait. Alors qu’il n’avait pas choisi d’être mis dans une telle position. J’étais désespéré de ressentir autant de peine alors que je connaissais Anwar par cœur et que je savais normalement repérer lorsqu’il ressentait quelque chose de romantique pour quelqu’un. « Je sais tout ça An’. Tout ça ne change pas le fait que je te connaisse par cœur, puis tu m’as dit être attaché à Dylan tout à l’heure. » lui fis-je remarquer. La position dans laquelle nous étions tous deux était vraiment particulière. Se connaitre aussi bien tout en ignorant une part des choses était plus que déstabilisant. Je me demandais si je me connaissais aussi bien que j’aurais pu le prétendre. Comment avais-je pu me leurrer ainsi ? La réponse n’était pas bien difficile à deviner : pour ne pas compliquer les choses. Je venais d’échouer avec brio. « Je ne te demande rien, je ne te demanderais jamais rien… Juste… c’était hypocrite de rien dire alors que j’ai été énervé parce que tu ne m’as rien dit. » expliquais-je en me sentant de plus en plus las. Comme si ma confession m’avait vidé de toute l’énergie qui me restait. « Je comprendrais que tu préfères que je disparaisse. » lâchais-je alors préférant m’attarder sur des détails pratiques plutôt que sur la nausée qui ne me lâchait pas depuis qu’il m’avait éconduit. Car c’était ce qui venait de se passer. Quelque chose qu’on aurait pu dire à Anwar, quelque chose qui l’aurait fait rire il y a une heure à peine. Un quelque chose qui venait de bouleverser mon existence, et je préférais parler de trucs pratiques plutôt que de penser au moment où j’allais me lever demain et me rendre compte de ce que je venais de faire.
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Ce qu'il faut savoir sur moi : No one will ever understand how much it hurts # Wywar Tumblr_o34pgv5e7j1tejmffo2_500
Gentil, sympathique et ouvert, il n’est pas difficile de parler avec Anwar. Il s’intéresse facilement aux autres et à ce qu’ils ont à raconter. Il est curieux de nature et a toujours été attiré par les différentes cultures que peut abriter le monde. Du genre sentimental, il s’attache facilement aux autres et fait facilement confiance aux gens qu’il ne connaît pas. Il n’en reste pas moins rancunier et n’oublie pas facilement les crasses qui ont pu lui être faites. Colérique et parfois violent, il a tendance à partir au quart de tour. Il n’aime pas avoir tord et aime être le chef de troupe. Surprotecteur et câlin, il fait un grand frère idéal tant qu’on ne lui cherche pas des noises. Indépendant et ambitieux, il n’aime pas se satisfaire du nécessaire. Il en veut toujours plus et toujours plus vite. Charmeur, il sait ce qu’il vaut et n’hésite pas à se servir de son physique pour arriver à ses fins. Narcissique et quelque peu égocentrique, il est sensible à la flatterie. Il n’est pas très romantique mais essaie de se soigner. Il a horreur des plans cul et autres coup d’un soir, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer de temps en temps. Il est manipulateur et menteur quand le besoin s’en fait ressentir. Il est rêveur et passionné. Il aime la musique, le dessin et l’écriture. Introverti, il ne se confit que rarement, préférant passer pour le gars qui a toujours le sourire aux lèvres. Quand les gens l’exaspèrent, il a tendance à devenir hautain, méchant. C’est un adepte du « Qui aime bien châtie bien ». Il n’a aucun tabou et ne s’offusque jamais. Il est ouvert et n’a aucun mal à accepter les diverses sexualités. Il est fidèle en amitié et n’en attend pas moins de ses amis. Acculé, critiqué, il a tendance à se cacher derrière une bonne couche de mauvaise foi. Bien que pas du genre à étaler son argent aux yeux de tous, il ne se prive pas pour autant. il aime se payer des fringues hors de prix et des voyages à travers le monde. Voyage qu'il illustre à la perfection sur son blog et autre Instagram. C'est un accro à la technologie et à l'image qu'il renvoie.

▲ Anwar est droitier. il a longtemps essayer d'apprendre à utiliser sa main gauche, sans succès. ▲ Sa couleur préférée est le noir. ▲ Il ne mange pas de porc. ▲ Il fume beaucoup trop mais est incapable de s'arrêter. ▲ Il fume parfois de l'herbe. ▲ Chez lui ou à la villa, Anwar est toujours en chaussettes, il ne supporte pas d'être pieds nus ou en pantoufles. ▲ Il est capable de passer une journée à jouer aux jeux-videos mais n'en a jamais été dépendant. ▲ Il adore manger des lasagnes, sa mère le comparait souvent à Garfield. ▲ N'a pas peur de se teindre les cheveux, gris, blond, vert, il a tout essayé. ▲ Il est incapable de sortir sans son téléphone ▲ Il check son Instagram dès qu'il peut. ▲ Est incapable de passer devant un miroir sans s'y regarder ne serait-ce qu'une seconde. ▲ Préfère les blondes aux rousses et les brunes aux blondes. ▲ Il est fan de la saga Toy Story et de la série Shameless. ▲ Il met près de vingt-minutes pour se coiffer et le même temps pour s'habiller. ▲ il adore les enfants et pourrait passer des heures à jouer avec eux. ▲ N'a pas peur du ridicule mais à une peur bleue de l'humiliation. ▲ Il sait chanter mais n'a jamais cherché à en faire son métier. ▲ Il a plusieurs fois le tour du monde mais ne serait pas contre recommencer. ▲ Il est accro aux tatouages et n'en a jamais assez. il ne se tatoue que des dessins à lui. ▲ Il aime dormir et a un sommeil de plomb. Il a tendance à câliner quiconque prendrait le risque de s'endormir à ses côtés.
(#) Sam 27 Fév - 9:43


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Il y a des millions de choses que j’aime chez Wyatt. J’aime la façon qu’il a d’éclater de rire. La façon qu’il a de toujours ronchonner quand il est de mauvaise humeur ou quand on le force à faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire. De nous deux, il a toujours été le plus mignon, le plus attendrissant. Je ne compte pas le nombre de fois ou monsieur s’est fait penser les joues, juste parce que sa bouille a toujours eu tendance à vous en donner envie. Personnellement, je ne me suis jamais gêné. Chacun de ses sourires me donne envie de le prendre dans mes bras… Il est tellement adorable quand il sourit. La façon dont ses yeux se plissent quand il rit, les fossettes qui se creusent sur ses joues… Comment ne pas tomber en total adoration devant ça ! Son sourire me manque. Son rire me manque. Piégé dans une sphère infernale, j’ai l’impression que la dernière fois que je l’ai vu sourire remonte à une éternité. J’aimerais tellement pouvoir revenir en arrière. Quand tout était plus simple, quand tout était plus naturel. Sans trop le vouloir, j’imagine ce que pourrait être la vie aux côtés de Wyatt. Une vie passée à se faire des câlins sans doute… Je m’imagine l’embrasser, lui dire que je l’aime… mais très vite, tout sonne faux. Comme si rien de tout cela n’était possible.  Dans ma tête, tout s’embrouille. Je ne sais plus faire la distinction entre ce que je veux et ce qui est acceptable. Moi gay, mes parents auraient vite fait de me jeter à la rue. D’abord parce que mon père est bien trop croyant pour me laisser faire ce que je veux sexuellement parlant et ensuite parce que ma mère n’accepterait surement jamais que je saute celui qu’elle a toujours considéré comme son cinquième enfant. Pourtant la question reste entière : en ai-je envie ? « Je sais tout ça An’. Tout ça ne change pas le fait que je te connaisse par cœur, puis tu m’as dit être attaché à Dylan tout à l’heure. » Extirpé de mes pensées par le prénom de ma petite-amie, je lève les yeux vers le plafond. Coupable à l’idée de penser à une vie dans les bras de quelqu’un d’autre, je me mords les coins des lèvres avant de laisser mes yeux retomber sur mon meilleur ami. A-t-il ne serait-ce qu’une idée de la merde dans laquelle il me met ? « Je ne te demande rien, je ne te demanderais jamais rien… Juste… c’était hypocrite de rien dire alors que j’ai été énervé parce que tu ne m’as rien dit. » Incapable de garder mes yeux sur lui, je laisse mon regard s’enfuir sur mes mains qui ont retrouvé leur place entre mes genoux. Tout ça est ma faute… Je n’aurais jamais dû lui mentir… j’aurais jamais dû me mettre en couple. « Je comprendrais que tu préfères que je disparaisse. » Surpris et paniqué par ses paroles, je relève les yeux. « Non. » Autant dire que cette réponse sortait du cœur. Je ne serais même pas surpris qu’il ait remarqué à quel point il a pu m’effrayer. L’idée même de le voir s’éloigner m’est insupportable. Il est mon meilleur ami, mon âme sœur. Peu importe ce qu’il se passe, je ne l’autoriserai sans doute jamais à me quitter. On est censé vieillir ensemble, acheter deux maisons voisines et mourir dans une cabane qu’on aurait construite dans un arbre commun à nos deux jardins. Un rêve qu’on avait gamin mais un rêve auquel je tiens toujours autant. Gêné à l’idée d’être désespéré, je me réinstalle et frotte mes mains sur mes cuisses. « Non, j’ai… j’ai juste besoin de temps pour me faire à l’idée… » Dis-je finalement sans osé le regarder. Tout se bouscule dans ma tête. Tous mes rêves, toutes mes attentes se cassent peu à peu la figure. Rien de tout ce dont on avait rêvé serait possible à présent… Doucement je relève les yeux vers lui. Face à ses larmes, mon cœur se serre un peu plus et je dois lutter contre moi même pour rester le plus loin possible. Pas facile à faire quand mon corps tout entier me hurle d’entrer en action. Mais à quoi bon ? Le prendre dans mes bras le ferait plus souffrir qu’autre chose et c’est la dernière chose dont j’ai besoin. « J’avoue ne pas trop savoir quoi faire Wyatt. J’aimerais pouvoir te dire quelque chose pour que tu te sentes mieux mais franchement… je vois même pas ce que je pourrais dire. » Autant être franc : je suis paumé. Tout ce que je veux moi, c’est un moment pour réfléchir. Réfléchir et mettre les choses au clair. J’ai besoin de savoir ce que je veux et uniquement ce que je veux. Car pour l'instant, plus je réfléchis et plus j’ignore ce que je veux vraiment. J’aime Wyatt. C’est un fait. Mais serais-je capable d’en tomber amoureux ? Serais-je capable de le prendre dans mes bras, de l’embrasser tout en lui promettant de lui être fidèle ? Je suis perdu. « Je suis désolé Wyatt… » Dis-je finalement, triste à l’idée de ne lui être d’aucune utilité. Le fait est qu’il m’a bouleversé. Je ne suis même plus sûr de savoir qui je suis à présent. Cherchant à fuir ma propre tête, je me redresse doucement. « On devrait peut être aller dormir et reparler de ça demain. Tu n’as qu’à dormir ici. Tu restes dans le canapé et on en reparle demain ? » Je propose même si je suis persuadé qu’il préférera prendre la fuite. Si l’alcool l’aide à s’ouvrir, je doute que le réveil en fasse de même. Et le pire dans tout ça c’est que j’ignore si je serais content ou triste à l’idée de savoir que tout ça n’était qu’une lubie d’alcoolique. J’imagine que mon côté possessif est flatté d’être celui avec qui Wyatt a envie d’être… Mon cerveau est en train de partir dans tous les sens et je déteste ça !

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    i'm a motherfuckin' king

    IT'S YOU + Could it be that it’s a lesson that I never had to learn ? I looked at it like a blessing and now it’s just a curse. I don’t know why. I don’t know why it’s you. And I can’t tell you why because my brain can’t equate it. Tell me your lies because I just can’t face it.
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Wyatt D. Miller
Wyatt D. Miller
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Arrivé le : 17/01/2016
(#) Sam 27 Fév - 16:16


No one will ever understand how much it hurts
ANWAR LABIB SHARAFI & WYATT DYLAN MILLER

i heard that you settled down, that you found a girl ✻✻✻ Je n’avais pas vraiment eu le temps d’anticiper les choses. C’était sans doute mieux comme ça, le cas échéant je me serais fait une centaine de scénarios différents et Anwar m’aurait probablement surpris. Il était surpris, mais je l’étais presque autant que lui alors ce n’était pas anormal. J’aurais pu imaginer qu’il me rejette de façon plus violente. Pourtant, il s’était cantonné à des gestes doux et mesurés. Il ne savait pas trop où poser les pieds de peur de rendre les choses plus délicates qu’elles ne l’étaient à présent. Son inquiétude à ce propos me rassurait quelque peu. Ca signifiait qu’il en avait toujours quelque chose à faire. Même si ça ne changeait pas la situation pour moi. Je n’avais jamais aimé les filles avec lesquelles il était sorties, pourtant j’appréciais Dylan jusqu’à tout à l’heure. Elle n’était pas trop superficielle et plutôt cool comme fille. Mais elle avait pris ce que je considérais comme étant à moi. Bien avant d’avoir conscience de l’aimer j’agissais déjà comme quelqu’un de maladivement possessif, et elle en savait assez sur nous deux pour se douter de ma réaction elle aussi. Si j’étais en mesure d’être objectif, je pourrais même dire des choses sympa à son propos, si je n’avais pas été amoureux d’Anwar, j’aurais peut-être pu avec du recul la trouver assez bien pour lui. Hélas, ça n’arriverait jamais. Je l’enviais trop pour être juste. Bien que néophyte en tant qu’amoureux, je savais pertinemment que je n’en serais pas plus partageur. Si nous étions destinés à graviter tous les deux autour de mon meilleur ami il finirait par y avoir des frictions j’en étais certain. Jusqu’à ce que ça lui passe… si elle n’était pas vraiment la « bonne ». Je culpabilisais un instant de penser pareilles choses. Le bonheur d’Anwar n’était-il pas plus important que mon égoïsme ? Si. Bien sûr. Mon esprit était juste trop embrouillé par toute cette histoire pour que je puisse penser à faire les choses correctement. Pour faire les choses bien je devrais probablement prendre de la distance. J’avais finis par lui poser la question, le souhaitait-il, que je me fasse la malle ? La rapidité à laquelle sa réponse fusa, son ton, et son regard provoquèrent en moi une vague de soulagement. C’était probablement l’émotion la plus douce qui me traversait depuis le début de notre conversation. Il ne me voulait pas loin de lui. C’était déjà ça. Peut-être qu’il y aurait un moyen pour notre amitié de survivre à ce que je venais de lui faire endurer. J’avais la foi en nous deux, car si il y avait bien un lien capable de résister à n’importe quoi c’était le nôtre. L’attachement et la dévotion dont nous pouvions faire preuve n’était pas la norme même pour des meilleurs amis. Alors j’avais la foi, de toutes façon je n’avais pas le choix. Si je n’espérais pas, mon monde entier s’écroulerait et il avait déjà bien assez tremblé ce soir. « Pas de problème, ça pourrait m’être utile aussi. » avouais-je lorsqu’il déclara qu’il avait besoin de temps pour se faire à l’idée. Je pourrais peut-être faire le tri et mieux comprendre moi-même. Afin de pouvoir prendre du recul et de voir où on pourrait aller éventuellement. J’étais persuadé de pouvoir refouler ce que je ressentais pour que l’on puisse continuer à être ami. Après tout, j’avais dû le faire au moins un petit moment et ça ne m’avait pas été insurmontable. Bien qu’à présent cela apparaisse comme compliqué, je devais l’avouer. Sa compassion était touchante, car je la savais sincère. Un instant, j’imaginais que nos rôles fussent inversés. Qu’aurais-je pu dire ? Comment aurais-je réagis ? J’ignorais quelle aurait été ma réaction, la constante et similitude qui me frappait avant tout c’était le besoin d’aider Anwar qui m’aurait frappé. Comme il tentait de trouver quelque chose histoire que je me sente mieux j’aurais fait la même chose. Le bien-être de l’autre nous préoccupait depuis tant d’années que c’était naturel chez nous de nous mettre en quête de la bonne phrase à énoncer afin d’aider. « Je ne dis pas ça pour te rassurer, mais je pense qu’il n’y a pas grand-chose à dira An’. C’est comme ça, c’est tout. » déclarais-je plus blasé qu’autre chose. Les choses n’allaient pas subitement changer, je n’avais pas déballé tout ça dans l’objectif d’obtenir quelque chose. Humainement, j’avais plus ou moins consciemment espéré. Toutefois, mon réalisme et la connaissance que j’avais de mon meilleur ami m’avaient permis de temporiser mes espoirs vains. Comme je lui avais dit, c’était comme ça il n’y avait pas grand-chose à y faire après tout. Le temps était la seule réponse à mon sens.
Il avait raison lorsqu’il évoqua le fait que nous avions besoin de sommeil. Il avait l’air claqué. Et pour ma part, je ne rêvais plus que de trouver mon lit et d’oublier toute cette soirée en me laissant saisir par les bras de Morphée priant pour me réveiller en constatant qu’il ne s’agissait que d’un cauchemar. Immédiatement après qu’il eut fini de parler, je secouais la tête. Je ne pouvais pas rester là. Pire encore, j’ignorais si je voulais reparler de tout ça le lendemain. Passer mon temps à m’effondrer devant lui ne me branchait pas plus que ça. De plus, j’allais sûrement avoir une gueule de bois horrible si je ne vomissais pas dès lors que je m’allongeais. Puis, je n’aimais pas cet endroit. Et je ne pouvais pas laisser ma voiture dans la rue. « Je vais rentrer t’inquiète. Puis j’ai cours demain après-midi donc se sera plus simple comme ça. » énonçais-je en me levant tout en songeant que j’allais devoir subir une violente envie de dormir pendant mon cours de physio… Un instant je regardais la pièce et fut satisfait qu’elle ne tourne pas. Sortant mes clés de voiture je les serrais dans ma main histoire qu’Anwar n’ait pas l’idée ridicule de me forcer à rentrer en taxi. J’avais réussi à venir ici sans tuer personne, ni abimer ma caisse alors je repartais avec. « Et… t’as pas à t’excuser. T’as rien fait de mal. Tout ce… bazar c’est ma faute, j’en suis vraiment désolé. » lâchais-je avant de soupirer essuyant les dernières larmes qui s’étaient échappées de mes yeux. Me dirigeant vers la baie vitrée, je me tournais au dernier moment. « A plus An’. » le saluais-je ignorant quand est-ce que je le verrais la prochaine fois. Il me connaissait aussi bien que je le connaissais. Je n’allais pas pouvoir lui faire face pendant un moment après ce soir à moins d’être aussi bourré que je l’avais été et je ne comptais pas faire cette erreur une fois de plus.
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