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 Tattoo your name across my heart - ZIA


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Charlotte : Hey sister go ! Elle, ben, c'est l'amour de ma vie. Elle est ma soeur, mon tout. Elle sera toujours la première dans toute situation, personne ne passera avant elle. Je ferais n'importe quoi pour sa petite tête. Même si elle me prends tout le temps la tête, que je dois toujours la protéger, ben c'est mon rôle et je l'aime. Ma meilleure action a été de la ramené chez moi et la laisser vivre sa vie dans mon appartement.



Milo : : le seul et l'unique, le meilleur ami de toute une vie, l'imbécile de frère, celui avec qui je partagerais tout même ma nana. Il a été mon héros depuis mon enfance et il restera mon héros.



Jorden : Lui, c'est la deuxième partie de ma team. On se connait depuis le lycée. Il a été mon premier ami et le sera pour toujours. Plus tard je lui ai fais rencontré Milo et depuis, ils sont inséparable, la Team des BG. Sortir, jouer, rire, manger de la pizza, c'est leur passe temps favoris.



Zia : : Fiancée depuis leur plus tendre enfance. Ce qui a l'époque valait des crises de nerfs, des rebellions et j'en passe. Le sujet fut discrètement mit de côté et par remis sur le tapis depuis des années. Il y a uniquement quelques mois, suite à quelques scandales familiale, le sujet a été remis sur la table. Bizarrement maintenant étant adulte, je comprenais mieux les motivations de mes parents et puis Zia était de loin pas désagréable à voir. Mais, le mariage c'est vraiment pas ma tasse de thé, c'est plus un contrat de mort qu'autre chose.




Braxton : Que dire ? Je la connaissais d'avant, elle se droguait avec moi, je l'ai encouragé à vivre des trucs pas très net et elle en a vécu des choses. Je me rapproche la plus part de ses mésaventures. Mais le temps à voulu qu'un terrible accident lui coûte le souvenir de son ancienne vie, donc moi. Quelques années plus tard on se retrouve. Comme une nouvelle rencontre je renoue des liens avec la jeune demoiselle. Sans qu'elle ne me laisse indifférent.



Juliet :Sa casserole, ma tête, son appartement, son coloc, mon meilleur ami, tout ça fait un cocktail de choses qui sont très mauvaise pour ma tête. Que dire ? Elle et moi c'est le joint sur le canapé, la tête en l'air, les bateaux qui dérivent. Nous sommes tout comme rien. Vous voyez l'amitié bizarre ?



Anakin : C'est mon autre soeur, sauf qu'on partage pas le même sang. En fait elle presque comme ma mère. Elle m'engueule quand je fais des conneries, me félicite pour les bonnes actions et me donne les meilleurs conseils quand quelque chose ne va pas. Je sais que je pourrais toujours compter sur elle pour me remettre sur le droit chemin.






(#) Ven 25 Déc - 22:04

Stop swaying when the moon is shaking thou
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
« Charlotte ! Bordel, baisse cette musique, tu vas finir par briser les murs avec au tant d’octaves. » Je t’ambourinais contre la porte de ma sœur. On était samedi soir, digne d’une élève de terminal, elle avait une grosse soirée et digne d’une fille, elle avait besoin de la musique à fond pour se préparer. Je dois dire que je n’ai jamais et ne vais jamais comprendre cette coutume. Elles arrivent à mieux se maquiller quand la musique décroche les tableaux ? Non parce que là, c’était même plus pour se mettre dans l’ambiance, c’était une tentative de destruction. En plus la petite maligne faisait comme ci elle ne m’entendait pas et continuait à chanter à tue tête sur le nouvel album de The Script.  Au moins je n’avais pas besoin de m’inquiéter pour les voisins, on habitait au sommet du gratte-ciel et les trois derniers étages nous appartenaient. Par contre pour ma pauvre petite santé mentale, elle, elle n’était plus très loin du gouffre. Je suis bien trop jeune pour m’arracher les cheveux et de grommeler pour une fête. Je déposais un mot à l’entrée pour prévenir de m’absentéisme et déposais ma veste sur mon dos. Je n’avais aucune idée où mes pieds allaient me trainer mais au mieux, le plus loin de cette musique insupportable.

Après avoir fait au moins trois fois le tour du quartier, je finis finalement par me poser à Hyde Park. C’était les périodes festives, le parc était plein jusqu’à l’aurore, la patinoire venait d’ouvrir, le lac était gelé, une ambiance saine et euphorique planait sur tout New-York. Je déposais mon postérieur sur un des bancs humides de la rosé qui dominait la patinoire. J’observais en silence toutes ces personnes qui jonchaient la piste. Je me surpris même à rire de temps à a autres aux chutes de certaines personnes. Soudain une once de regrets parcourait mon corps. J’étais de nouveau ici, à rien faire et voir les autres vivre leur vie tandis que la mienne avait lancé son compte à rembourre vers une mort certaine. Un long soupira s’échappa de mes lèvres, de toute manière je ne pouvais rien y changer, j’étais née ainsi, au tant faire de mon mieux pour ne rien gaspiller. J’extirpais mon téléphone de ma poche et vérifiais l’heure. Il était vingt heure. Papa m’avait donné rendez-vous à l’empire pour un repas « des plus importants ». J’étais bien loin de passer mon samedi soir à parler business mais je m’étais promis de faire des efforts pour mon paternel.

Je hélais un taxi, qui m’amena directement à l’entrée de L’empire State building. Dans l’aile de restauration un homme d’un certain âge, me fit une légère courbette et sans même demander mon nom me dirigea vers une table au fond de la salle. Je ne vis ni mon père, ni des hommes aux traits tirés par la fortune et la fatigue, mais à la place une magnifique jeune fille, au sourire d’ange et aux yeux époustouflant. Un sourire se dressa de part et d’autre de mes lèvres. Papa avait dû manigancer tout ça. Je crois qu’il avait encore peur que je recommence les crises de nerfs par rapport à Zia. J’ai eu beau lui prouver le contraire à toujours être très courtois avec elle à ses visites, il n’en restait pas moins sceptique. D’un autre côté il est vrai que je lui en avais fait voir des vertes et des pas mûres à l’époque.
J’avançais à sa hauteur et déposais un bref baiser sur le revers de sa main : « Bonsoir jeune demoiselle. Comment vous portez-vous ? » Je glissais un petit clin d’œil à la fin de ma phrase. Ben quoi ? Avec une si belle créature à ma vue il fallait bien que je joue les enjôleurs. Le serveur me débarrassa de mon accoutrement et rapprochais la chaise sous mes genoux au même temps que mon mouvement pour m’asseoir. Je le remerciais d’un coup de tête et me reconcentrait sur la belle brune : « Bref, je vais arrêter avec mes conneries ! Dis-moi, tu étais au courant toi que nous allions manger ensemble ? Parce que pour ma part mon père m’avait promis un repas d’affaire bien barbant et à la place j’ai le droit à une soirée bien amusante avec ma fiance arrangé ! Je crois qu’il n’a toujours pas avalé la pilule de notre toute première réaction ! »
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zia faye worthington + tu tiens de papa et maman la clé dorée de l'empire familial, ton propre royaume, ton héritage + t'es née avec une cuillère en or massif dans la bouche, élevée dans la soie + tu étudies le marketing d'affaire et le management, deux matières qui te passionnent et te rapprochent de la tête des soixante-dix-huit usines textiles à ton nom + actuellement en stage dans un label, tu as décroché le rôle grâce à tes connexions, tu gères l'image d'un petit groupe en attendant de te faire un nom + membre du tower club comme papa et maman avant toi, seule et unique groupe auquel tu as juré allégeance + victime d'un accident de voiture, il y a trois mois dans lequel tu as perdu isore, ton amante cachée + tu es en parti responsable de l'accident + tes parents refusent pour une question d'image que tu sois mêlée à ce genre d'accident, ils t'ont donc blanchie et ont fait classer le dossier en échange de ton silence + tu as juré pour protéger ta famille, d'oublier l'accident et de faire comme si rien n'était arrivée + tu as passé trois semaines dans un centre hospitalier pour dépression sévère + depuis l'accident où tu as perdu celle qui tu pensais être la femme de ta vie, tu es complètement détruite intérieurement + tu es victime de crises d'angoisse répétitives et d'insomnies + conjointement à la tête de la triade avec tes acolytes et amies, jill et calliope, groupe d'héritières de la côte est, réseau d'influence.


décembre 2015 - obtention d'un stage dans un label musical. 26 décembre 2015 - fiançailles forcées avec nathaniel. 30 décembre 2015 - officialisation des fiançailles lors du bal d'hiver. janvier 2016 - retour officiel dans les affaires, zia se reprend en main et retrouve sa place d'héritière. février 2016 - saint-valentin catastrophique en pleine tempête. février 2016 - coup violent sur la tête, à surveiller de près. février 2016 - zia devient officiellement la présidente des tower.


braxton, t'es bonne bébé, on va pousser l'autre nate dans les escaliers.




(#) Sam 26 Déc - 21:21

" il est hors de question que je porte cette horreur sage ! " tu lances un regard exaspéré en direction de ta petite sœur. celle-ci, une main camouflant sa bouche, laisse échapper un énième rire alors qu'elle te tend une autre robe. comme les trois dernières, tu la repousses avec une expression blasée au visage. tu te retournes vers le miroir, la tête penchée sur le côté. ce rendez-vous va être un fiasco. tu le sais, tu le sens. ton père a lâché la bombe ce matin, au petit-déjeuner, quelque part entre les croissants et le café. ça avait lancé un froid. t'en croyais pas tes oreilles, il ressortait cette histoire vieille de quinze ans. bon, là tu exagères, huit ans peut être. tous les coups sont bons pour faire oublier à la presse ces rumeurs d'accident. elles ne sont même pas fausses et ça t'en file la nausée. tes propres parents te jettent comme un vulgaire morceau de viande dans la cage aux tigres. ta propre mère te regarde avec mépris, toi, la fille aînée, amaigrie, fatiguée, brisée. faut se le dire, c'est comme si t'es morte, à la différence que t'es animée à l'extérieur. de l'intérieur, c'est le néant. juste une douleur sourde qui te brûle les entrailles sans jamais s'arrêter. et eux, ils pensent que la solution, c'est de te forcer à te pavaner avec un diamant au doigt. des fiançailles ! voilà leur façon de régler tous vos putains de problèmes. comme si ça pouvait réparer ton âme brisée. comme si ça pouvait te rendre isore.

tu t'observes, une nouvelle robe, une nouvelle déception. elles n'ont plus aucune brillance sur toi. le satin sur tes courbes, c'est qu'un déguisement tout ça. ta mère a sortit les grands moyens, se servant de ta plus grande faiblesse pour te faire ressembler à une poupée barbie. il n'y a rien que tu puisses refuser à ta petite sœur. la pièce est signée stella mccartney, elle n'est pas aussi décolletée que la dernière essayée, ni aussi courte que celle encore d'avant mais, le dos nu est presque indécent. t'as l'air d'une princesse. t'en ais une. dans la voiture qui te conduit à ton rendez-vous, ta respiration s’accélèrent. tu ne sais pas si c'est dû à ta peur des véhicules ou au fait que tu vas le revoir après de longues années. c'est pas la première fois que vous êtes confrontés à ça, à la possibilité du mariage tous les deux. nathaniel et toi, vous aviez déjà dû combattre les idées de vos parents une fois. qui pouvait dire que ça marcherait la deuxième ? et puis, de l'eau avait coulé sous les ponts depuis. tu ne pouvais même pas être sûre qu'il te reconnaîtrait. t'es conduite à une salle à manger, vêtue comme une princesse digne de ton nom de famille. t'as le trac comme une ado et tu n'es même pas capable de dire pourquoi. les portes s'ouvrent. il a changé. enfin, dans le côté positif du mot. il est toujours aussi beau, princier. un parfait parti, t'entends la voix de ta mère murmurer dans ta tête. il s'avance, avec cette mine enjôleuse qu'il t'a si souvent montrée. il dépose un baiser sur la main et tu réprimes un soupire exaspéré. il n'a pas changé sur ça, toujours à vouloir séduire. " bonsoir jeune demoiselle. comment vous portez-vous ? " tu lèves les yeux au ciel. avec grâce, tu te courbes légèrement, geste que tu as longuement répété tout au long de ton existence. voilà comment on salut chez les gens de la haute. un serveur t'escorte jusqu'à ta chaise, en face de celle de nathaniel. tu le laisses tomber dessus, presque comme si vous étiez toujours des amis d'enfance. " bref, je vais arrêter avec mes conneries ! dis-moi, tu étais au courant toi que nous allions manger ensemble ? parce que pour ma part mon père m’avait promis un repas d’affaire bien barbant et à la place j’ai le droit à une soirée bien amusante avec ma fiance arrangée ! je crois qu’il n’a toujours pas avalé la pilule de notre toute première réaction ! " tu laisses échapper un petit rire. " mon cher père a balancé ça au petit déjeuner ce matin. j'étais surprise, après toutes ces années ! " tu marques une pause et apportes ta coupe de champagne à tes lèvres.   " te plains pas, je suis bien plus divertissante que les collègues de ton père ! j'en reviens pas qu'ils ressortent cette histoire. on est adultes maintenant, on n'est plus obligés de jouer à leurs petits jeux. " tu lui lances un regard amusé, une moue enfantine collée au visage. c'est vrai, vous n'êtes plus des enfants maintenant. " alors, t'es devenu quoi ? y'a une demoiselle qui me fait de la concurrence ? enfin, si on en suit l'idée de nos parents hein ! crois moi, je ne tiens pas à finir mariée à vingt-quatre ans, surtout pas en ce moment. "

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Charlotte : Hey sister go ! Elle, ben, c'est l'amour de ma vie. Elle est ma soeur, mon tout. Elle sera toujours la première dans toute situation, personne ne passera avant elle. Je ferais n'importe quoi pour sa petite tête. Même si elle me prends tout le temps la tête, que je dois toujours la protéger, ben c'est mon rôle et je l'aime. Ma meilleure action a été de la ramené chez moi et la laisser vivre sa vie dans mon appartement.



Milo : : le seul et l'unique, le meilleur ami de toute une vie, l'imbécile de frère, celui avec qui je partagerais tout même ma nana. Il a été mon héros depuis mon enfance et il restera mon héros.



Jorden : Lui, c'est la deuxième partie de ma team. On se connait depuis le lycée. Il a été mon premier ami et le sera pour toujours. Plus tard je lui ai fais rencontré Milo et depuis, ils sont inséparable, la Team des BG. Sortir, jouer, rire, manger de la pizza, c'est leur passe temps favoris.



Zia : : Fiancée depuis leur plus tendre enfance. Ce qui a l'époque valait des crises de nerfs, des rebellions et j'en passe. Le sujet fut discrètement mit de côté et par remis sur le tapis depuis des années. Il y a uniquement quelques mois, suite à quelques scandales familiale, le sujet a été remis sur la table. Bizarrement maintenant étant adulte, je comprenais mieux les motivations de mes parents et puis Zia était de loin pas désagréable à voir. Mais, le mariage c'est vraiment pas ma tasse de thé, c'est plus un contrat de mort qu'autre chose.




Braxton : Que dire ? Je la connaissais d'avant, elle se droguait avec moi, je l'ai encouragé à vivre des trucs pas très net et elle en a vécu des choses. Je me rapproche la plus part de ses mésaventures. Mais le temps à voulu qu'un terrible accident lui coûte le souvenir de son ancienne vie, donc moi. Quelques années plus tard on se retrouve. Comme une nouvelle rencontre je renoue des liens avec la jeune demoiselle. Sans qu'elle ne me laisse indifférent.



Juliet :Sa casserole, ma tête, son appartement, son coloc, mon meilleur ami, tout ça fait un cocktail de choses qui sont très mauvaise pour ma tête. Que dire ? Elle et moi c'est le joint sur le canapé, la tête en l'air, les bateaux qui dérivent. Nous sommes tout comme rien. Vous voyez l'amitié bizarre ?



Anakin : C'est mon autre soeur, sauf qu'on partage pas le même sang. En fait elle presque comme ma mère. Elle m'engueule quand je fais des conneries, me félicite pour les bonnes actions et me donne les meilleurs conseils quand quelque chose ne va pas. Je sais que je pourrais toujours compter sur elle pour me remettre sur le droit chemin.






(#) Dim 27 Déc - 21:52

Stop swaying when the moon is shaking thou
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Elle était, comment dire exactement, resplendissante ? Magnifique ? Sublime ? Je crois qu’aucun de ces qualificatifs ne lui allait assez bien. Elle était bien au dessus de tout ça, bien au dessus de toutes les filles qui pouvaient m’entourées. Elle même le disait mais c’est une vérité vraie, c’est une princesse et de la plus fine sorte. Il y a dix ans, je ne comprenais pas les motivations de mes parents, pourquoi fallait-il que j’épouse cette inconnue qui était avant tout mon ami ? Expliquez donc à un gamin de douze ans que toutes sa vie est tracée, sa vie vendue et ses choix exclus, c’était assez difficile à accepter. Heureusement pour moi, Zia voyait tout ça d’un même œil, ce qui avait valu une alliance de deux gamins contres les quatre parents pour éviter ce mariage. Je crois bien que toutes ces conneries que nous avions pu faire à cette période là était les meilleurs souvenirs de mon enfance. Au jour d’aujourd’hui, j’avais grandis, elle avait grandi, l’innocence enfantine nous avait quitté, remplacé par la responsabilité. Contrairement à ce que l’humanité pense, porter le titre de princesse ou prince n’était pas une partie de plaisir. Avoir de l’argent, faire partie de l’élite signifie : les alliances, les complots, les chèques, qui est le plus riche, une compétition incessante. J’ai des amis qui sont promis à une fille depuis leur naissance, toute négociation n’était pas concevable et elles n’étaient réellement pas la crème de la crème. Zia et moi même formerions le couple élite, la royauté, la perfection, on en ferait jalousé plus d’un. Mes parents m’avaient expliqué l’importance de l’alliance et l’argent qui entrerais. Tout était à mon honneur pour ces fiançailles si ce n’était que le mariage en soit même, me faisait peur. Je vivais entouré de personne divorcer et je ne veux de loin pas faire subir à mes enfants ce que j’ai eu à subir. Mais seul le temps et le destin pourra dire la suite des évènements. Je focalisais à nouveau mon attention sur Zia et partageais son sourire : « Au moins toi tu étais au courant ! Moi je ne savais même pas que c’était redevenu officiel ! Mes parents ne me parlent jamais. » Je marquais une petite pause, divertis de mon honnêteté. Je crois bien que la confiance pouvait régner entre nous, nous devons vivre cela ensemble après tout. Je finis par imité son geste et approchais la coupe de champagne qui se trouvait en face de moi au niveau de mes lèvres. Un sourire se dessina sur mes lèvres : « Alors là, je ne te le fais pas dire ! Tu es bien plus divertissante que la plus part des choses que j’avais prévu dans la semaine ! » C’était d’un ton joyeux que j’exprimais cette phrase. Avant d’être des fiancés, Zia et moi étions amis et je me rappel des bons moment que nous avions passé ensemble : « Mais moi non plus. Je suis sidérée de leurs réactions. D’un autre côté, tu me diras, il faut les comprendre, on a jamais été très tendre avec cette histoire. D’après mon père, cela s’aggrave avec l’âge, les mauvaises réactions face aux fiançailles. Je ne sais que dire, après qu’ils nous traitent encore comme des enfants et cela m’insupporte. » Un souffle s’échappa de ma bouche. Je ramenais la coupe à mes lèvres, histoire de couvrir ma frustration. Zia finit par afficher une bouille adorable, prête à croquer. Je balayais mon inconfort d’un large sourire et ris légèrement à sa question : « Tu sais comment je suis, une fille par ci par là, parfois des garçon pour l’amusement mais aucune qui ne pourrait être une relation potentiel. De toute manière, je suis comme toi sur ce sujet là, l’amour n’existe pas et les mariages ça ne finit jamais bien. J’ai de loin pas envi de finir notre belle amitié sur une déclaration de guerre et un divorce. » Je glissais un petit clin d’œil à la jeune femme et n’effaçais toujours pas ce sourire. Il était bon de savoir qu’elle et moi étions encore sur la même longueur d’onde : « Mais tu sais que malgré notre âge les parents ne se laisserons pas dissuader aussi facilement ? Dans la tête de papa, nous sommes déjà marié et trois enfants ! » Un petit rire nerveux s’échappa de ma bouche. Je savais que cela n’allait pas être d’une simplicité et puis qu’au finale une telle alliance n’était pas si mal pour nos familles. J’allais avoir besoin de temps pour réfléchir. A mon tour je déposais ma main sur la table avec un petit sourire angélique du bout des lèvres : « Il est bien beau de parler de moi mais et toi alors princesse ? Aurais-je de la concurrence ? De qui dois-je m’occuper en premier ? » Cette fois mon sourire s’élargit et laissait apparaître toutes mes deux et une moue amusée
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décembre 2015 - obtention d'un stage dans un label musical. 26 décembre 2015 - fiançailles forcées avec nathaniel. 30 décembre 2015 - officialisation des fiançailles lors du bal d'hiver. janvier 2016 - retour officiel dans les affaires, zia se reprend en main et retrouve sa place d'héritière. février 2016 - saint-valentin catastrophique en pleine tempête. février 2016 - coup violent sur la tête, à surveiller de près. février 2016 - zia devient officiellement la présidente des tower.


braxton, t'es bonne bébé, on va pousser l'autre nate dans les escaliers.




(#) Lun 28 Déc - 15:54

c'est étrange de te retrouver ici après toutes ces années, de voir ces mêmes pièces qui ont connu vos éclats de rires enfantins. assise au bout d'un table digne des châteaux, tu laisses ton regard divaguer sur les murs. ils étaient si familiers dans ton souvenir, aujourd'hui, tu ne retrouves qu'un sentiment trouble, un sentiment que tu ne peux situer. tu croises tes jambes et caresses distraitement le tissu de ta robe, perdue dans tes souvenirs. vous n'étiez que des gosses la première fois qu'on vous a assis devant un contrat de mariage. même à cet époque, l'idée te donnait la gerbe. désormais, ce ne sont plus les mêmes arguments que tu utilises pour te défendre de cette union. t'es terrifiée par ce monde que tu ne reconnais plus, terrifiée par toi-même, par le fantôme d'isore qui te tient éveillée la nuit. tout se chamboule dans ton esprit fragilisé et un mariage n'est pas un remède pour soigner tes maux, tes peurs et la douleur qui t'entraîne dans les abysses. c'est pas à cause de nate, ça n'a jamais été à cause de lui. tu l'apprécies, depuis toujours. il est charmant, d'une bonne famille et surtout riche. il ferrait un bon époux sur le papier. c'est ce que tu te répètes pour arriver à te tenir là, une expression neutre au visage. pourtant, tu sais très bien qu'il ne veut pas de ça non plus. t'es pas capable d'attendre pour toujours quelqu'un qui ne t'aimera jamais et tu ne penses pouvoir l'aimer non plus. plus maintenant du moins. il y a une époque où tu aurais envisagé cette possibilité. une époque où "vous" aurait été possible. maintenant, il n'y a plus que toi en solitaire à te battre pour remonter une putain de pente. " au moins toi tu étais au courant ! moi je ne savais même pas que c’était redevenu officiel ! mes parents ne me parlent jamais. " tu tentes d'esquisser un sourire compréhensif. tu sais, t'es au courant pour le divorce. les parents, c'est jamais une histoire facile. les tiens sont prêts à te jeter dans la cage aux lions sans aucun regret. vous avez tous votre poids à porter. " les miens préfèrent me jeter comme de la viande aux pieds du plus offrant. " tu hausses légèrement les sourcils, ça y est. c'est dit. t'osais pas jusque là l'admettre mais c'est vrai. ils t'abandonnent, ils te laissent couler pour pouvoir sauver le navire. au fond, tu peux pas vraiment leur en vouloir, tu ferrais la même chose. " alors là, je ne te le fais pas dire ! tu es bien plus divertissante que la plus part des choses que j’avais prévu dans la semaine ! " tu souris. il sait comment parler à une femme. des flatteries comme des pansements. c'est la médecine des riches. pourtant, ça te fait sourire, un vrai sourire pour une fois. les compliments ne t'ont jamais laissée indifférente. t'es comme ça. t'aimes qu'on te rappelle ce que tu vaux. " tu me flattes, moi qui pensait être devenue aussi ennuyante que les collègues de mon cher père avec l'âge." tu l'as joue taquin. c'est un peu de la défense. parce que, c'est tellement plus facile que d'aborder le vrai sujet. on se cache derrière des plaisanteries, des faux-semblants pour dissimuler les imperfection de nos cœurs détruits. " mais moi non plus. je suis sidéré de leurs réactions. d'un autre côté, tu me diras, il faut les comprendre, on a jamais été très tendre avec cette histoire. d’après mon père, cela s’aggrave avec l’âge, les mauvaises réactions face aux fiançailles. Je ne sais que dire, après qu’ils nous traitent encore comme des enfants et cela m’insupporte. " tu hausses les épaules, finissant ton verre de champagne sans perdre nate du regard. tu le comprends, tu vis la même situation. "c'est un jeu pour eux. c'est comme du poker et nous sommes les mises. ils n'ont pas apprécié la première fois, alors maintenant, ils font tout dans notre dos, ils nous font plier à leur façon. et puis, on a toujours été que des gosses à leurs yeux. on le sera toujours. " le serveur se penche pour te resservir une coupe. tu vas en avoir besoin. c'est plus que tu puisses supporter, toutes ces conneries. ils jouent de vous, ils vous forcent à entrer dans les moules dessiner pour vous. cette fois, t'es pas en position de te battre. c'est la seule façon de te blanchir et de te sortir de la merde. ton père, avec ce mariage, il a fait un investissement intelligent. un des meilleurs qu'il ai jamais signé. " mais tu sais que malgré notre âge les parents ne se laisserons pas dissuader aussi facilement ? dans la tête de papa, nous sommes déjà marié et trois enfants ! " tu laisses échapper un petit rire. le père de nate a toujours voulu te voir aux côtés de son fils. " ce sont des ancêtres, ils sont bien trop conventionnels et bornés. on y arrivera pas cette fois nate, va falloir se résoudre à me supporter toute ta vie. et puis, trois enfants sérieusement ? je ne suis pas capable de me gérer moi-même " l'humour. encore une fois tu te caches derrière ton petit ton amusé. au fond, tu ne rigoles pas. il y a de la vérité dans tes propos. t'as pas la force de te battre dans le vide. à la fin, il va falloir se faire une raison. " il est bien beau de parler de moi mais et toi alors princesse ? aurais-je de la concurrence ? de qui dois-je m’occuper en premier ? " la situation devient rapidement comique. la jalousie ne rend nate que plus sexy encore ( :louka: ) tu hausses les yeux au ciel et laisses échapper un petit rire qui couvre ta nervosité. on se rapproche des sujets sensibles, on se rapproche du sujet tabou qu'est isore. " oh, tu sais, la vie banale d'une héritière. des hommes, j'en vois passer. mais, tu n'as pas de soucis à te faire, disons que je me suis résolue à faire une croix sur l'amour "

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